Intrigue #2

Une vague de peur

19 décembre. Paris.
Une vague de peur a fait trembler la capitale. Une vague de rumeur, qui s'est transformée en panique après l'arrivée de désolantes nouvelles. Michaël VanDertchen, tueur présumé d'une pauvre famille de Normaux, avait récidivé pour attaquer deux autres nouvelles familles. D'après les journaux, aucune des deux familles n'a survécu, elle n'avait aucune chance face à l'agresseur. Sur l'image du Paris Times, le visage de Sarah, 5 ans, sourit tristement au lecteur, un sourire immortalisé qu'on ne reverra jamais.
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Le recensement est terminé! La MàJ d'intrigue arrive bientôt et la MàJ graphique juste après!

Une arrivé et des blessés! [Ariane Page+Lunaria koryuto

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Ven 23 Mai - 21:14
J'étais enfin admise en tant qu'infirmière dans cette académie! Je ne pouvais être plus heureuse que de découvrir mon lieux de travail, là où je passerais mes journées à écouter, conseiller et bien entendue soigner. Au premier abord mon lieux de travail, me sembla plus que géniale j'avais enfin tout le matériel nécessaire pour m'occuper des résidents de cette académie, j'y ajouterais tout de même ma touche nature indispensable selon moi! Je posa mes affaires à différents endroits de rangements, je m'installa à mon bureau et regarda attentivement le trombinoscope que l'on m'a donné lors de mon admission. Il y à tant de classes et d'élèves dans cette académie, j'imagine en croiser peu au début ce n'est pas facile de faire confiance à une inconnu surtout lorsque celle-ci s'occupe de la santé et le bien être de tous le monde. Je ne sais pas trop comment m'organiser! Je pense faire tous les mois quelques interventions dans les classes ou bien le CDI pour sensibilisé les élèves dans différents domaine, je pense que cela serait bien, non ?! Plusieurs idées fusaient dans ma tête, j'étais impatiente de commencer. A ce moment là je sortis un marqueur noire et une feuille blanche, et je me dis que cela serait bien de fixer les horaires en comptant que je travail de nuit également. Je commença à noter;

"Horaires d'ouverture de l'infirmerie
du Lundi au Dimanche
de 8h à 18h30
Je suis disponible à toutes heures
pour les pensionnaires de l'académie!"

Après ceci, je la mit sous plastique et l'accrocha sur le devant de la porte. C'est déjà ça de fait, et c'est un bon début ce serait encore mieux que je mette en place mes plantes et autres fioles de soin "naturel". Je sortis tout de mon sac, et rangea cela dans un placard vide par ordre alphabétique et ordre de catégorie de plantes une infirmière se doit d'être bien organisé dans ses plantes! Après tout j'ai la santé de ces personnes entre mes mains, à ce moment là j'entendis du bruit dehors ce qui piqua ma curiosité! Je me hâta vers la fenêtre et aperçue une bagarre? Je ne savais pas trop pourquoi ni comment cela arrivait, je finis de ranger mes médicaments et m'installa de nouveau à mon plan de travail. Je continua d'alimenter mon journal de plantes de guérison, pendant aux moins dix minutes je potassais sur ce journal et c'est là que je cru entendre des pas vers l'infirmerie.
Mon cœur ce mit à battre peut-être est-ce une personne à soigner?
Je patienta.
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Dim 25 Mai - 12:16
Une arrivée et des blessés.
Feat. Nao.
Ce qui avait attiré mon attention ? Sans aucun doute l'attroupement d'élèves dans la cour de l'académie. Ils étaient au moins une vingtaine, et alors que je descendais tranquillement les escaliers d'un pas nonchalant, je commençais dès lors à accélérer pour me rendre, moi aussi, au milieu de toute cette petite foule. Quelques adolescents reculèrent prestement en me voyant arriver, connaissant maintenant mes petites colères et mon regard de tueur. Vous savez, j'suis pas méchante hein, juste qu'il faut éviter de me chercher des noises. Je ne suis pas la prof toute fragile et douce qui a pour habitude de laisser passer bavardages et oublis de « devoirs ». Non. Moi, je fonce dans le tas. A cet âge là, et je le sais mieux que quiconque car je suis également passée par là, les adolescents sont en mode « trop rebelle de la société » et aiment défier l'autorité. Ils aiment se débrouiller par eux-même sans pour autant être au courant de tous les dangers alentour. C'est pour cela qu'il leur faut une personnalité forte capable de les encadrer comme il se doit, capable de leur tenir tête.

Ce que je voyais ne me plaisait pas du tout. Une bande d'écervelés avaient décidé de s'en prendre à un autre élève. Et les autres ? Ils regardaient. Comme de sales moutons dont les neurones seraient atrophiés. Je bousculais vivement les quelques élèves qui formaient un cercle autour du spectacle et haussa le ton.

« C'est quoi ce bordel ?! Hop' on arrête ça tout de suite ! Les gosses, vous avez trois secondes pour retourner à vos activités sinon je vous jure que ça va très mal se passer pour vous ! TROIS ! DEUX ! »

Partis. Je me dirigeais ensuite vers le chef de la bande qui tenait entre ses mains le poignet du pauvre élève terrorisé. Je le pris par le col. Il était plus grand que moi, me dépassait d'une bonne tête mais je m'en fichais. Je l'attirais vers moi d'un geste brusque, plongeant mon regard sanguin dans le sien.

« Lâche-le. Tout de suite. »

Évidemment, à cet âge là, vous savez... les gosses se croient forts. Surtout si ces gosses-là ont acquis des pouvoirs hors du commun. Mon travail en tant qu'enseignante était difficile, ici. Alors il ricana, tandis que je sentais quelque chose qui m'enserrait les chevilles et bientôt les bras. Je ne chercha pas à comprendre. Ma main droite quitta le col de l'énergumène pour attraper son avant bras que je serrais de toutes mes forces. Ou tout du moins, assez pour bientôt lui casser le bras.

« Tu le lâches. Et tu remballes ta démonstration de pouvoir à deux balles sinon je serais obligée d'user du mien. »

Il ne riait plus. Il finit même par me lâcher, moi et le gamin avant de reculer de deux pas, tout en détournant le regard.

« Que je ne vous reprenne pas à faire du mal aux autres élèves. Nous ne sommes pas des animaux, ok ? Déguerpissez. »

Je me retournais vers l'élève qui semblait toujours aussi terrorisé. Je voulus m'approcher, mais il balbutia un « non » incertain. Il respirait vite, le regard fuyant, bref il était pas bien du tout. Ignorant sa mise en garde, je m'approchais de lui et entreprit de poser ma main sur son épaule, quand je sentis une chaleur incommensurable envahir mon bras. Je grimaçais...

« - Joli mécanisme d'auto-défense.
- C'est p-pas... drôle...
- Regarde-moi. Respire calmement. »

Le gamin avait perdu le contrôle de son pouvoir. Une chance qu'il soit tombé sur une prof spécialisée dans ce domaine, hein ? Il contrôlait le feu, évidemment. Je lui pris les mains, que je sentais déjà brûler mais qu'importait ? Il fallait que je le calme et qu'il reprenne contrôle, ou bien il allait cramer toute la cour. Je le regardais de manière insistante, et respirais profondément pour qu'il cale sa respiration sur la mienne.

« Dis-moi, tu aimes la plage ? Ça te plairait de voir la mer ? La vraie ? »

Le gosse m'adressa un regard interrogateur. La plage ? Ici ? Mais ça n'était pas possible voyons ! Et pourtant, le sol de la cour se transforma progressivement en une grande étendue de sable fin. L'air était soudainement chargé d'iode, le chant des mouettes parvenait déjà à nos oreilles tandis que la mer venait s'abattre tout près de nous, en vaguelette calmes et régulières. La pension avait disparue. Nous étions seuls, sous un soleil de plomb, au milieu de cette plage de rêve. Tout était réel. Ou tout du moins, tout paraissait réel.

« Vous... Vous nous avez téléporté ?! »

Mes mains ne me brûlaient plus, signe que le gosse était en train de se calmer. Il était bien trop occupé à regarder autour de lui, oubliant déjà la petite bagarre de tout à l'heure. Le sourire lui pendait aux lèvres, il lâcha mes mains pour courir jusqu'à l'eau, mais mes paroles l'arrêtèrent net :

« Nous sommes encore dans la pension, tu ferais mieux d'arrêter de courir comme un demeuré au risque de te prendre un mur, dis-je en ricanant gentiment. C'est bon ? T'es calmé ? »

Il me regarda, les yeux ronds. Je fis disparaître l'illusion d'un claquement de doigts avant de regarder l'état de mes mains. Brûlées, légèrement certes, comme si j'avais décidé de mettre mes deux mains dans le four. Je soupira bruyamment.

« - Bon, file dans ta chambre. J'vais à l'infirmerie pour faire passer la brûlure, p'tit malin.
- Désolé...
- Aller, file !»

Et voilà que je me dirigeais vers le bâtiment nord, montant les escaliers jusqu'à me retrouver devant la porte de l'infirmerie. Je frappa trois fois à la porte où était inscrit les horaires d'ouvertures et ouvrit cette dernière.

« B'jour. Vous auriez quelque chose contre les brûlures de ce genre ? je lui montra mes mains. Pas qu'ça soit particulièrement grave mais... ça fait un mal de chien. »


codage par Junnie sur apple-spring
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Mar 27 Mai - 13:04
[Cicatrices…]

Déjà quelques jours que j’ai rejoins l’académie, je suis seul dans mon dortoir, la chambre n°3 et me remettre de la rue n’est pas chose facile…Chaque matin je me réveil en sueur avec ces cauchemars qui me hantent et dans la glace c’est le reflet d’un homme brisé en morceaux que je vois. Un regard vide, des cheveux décoiffés, des cernes horribles , le torse nu marqué de toute part par ces cicatrices…J’ai un corps mutilé, malgré mon pouvoir je n’avais pas le droit d’attaquer ceux qui me haïssaient dans la rue j’aurais pu les tuer et je ne suis pas un assassin j’ai donc du encaisser et me taire .Sa allait du simple coup de poing a des lacérations ou même des coups de couteau, des blessures que je n’ai jamais réellement pu soigner car j’avais trop peur de les montrer aux autres…
Mais aujourd’hui j’ai décidé de me rendre a l’infirmerie pour qu'on me soigne et m’aide a me remettre sur pied. J’ai donc pris une douche, me suis habillé et ai pris la direction de l’infirmerie. Je n’avais pas cour j’avais donc tout mon temps libre pour me faire soigner. Je marchais dans les couloirs du bâtiment nord quand le bruit d’un rassemblement dans la cour interpella, je m’approchais alors de la fenêtre et vis un groupe de garçon agresser un jeune garçon :

« Bande de lâches…même ici sa existe…personne n’y échappera… »

J’avais envie d’intervenir mais mes blessures mon rappelé a l’ordre, je n’étais pas en état d’utiliser mon armure…Elle aurait surement pris le contrôle de mon esprit et je les aurais tous…je…j’aurais surement pu les tuer…Pendant que je regardais la scène, incapable d’intervenir, j’aperçu Ariane Page, Professeur en développement de l’Altération a ce que j’avais cru comprendre. Elle intervint pour séparer le groupe et rappeler a l’ordre le meneur des agresseurs. Plus la situation avançait plus je sentais une chaleur intense provenir de la cour. Je vis le professeur s’approcher de la jeune victime poser sa main sur son épaule je n’arrivais pas a comprendre ce qu'elle lui disait mais une légère aura entoura le professeur et le jeune garçon ce qui fit paisiblement disparaître la chaleur, le garçon se releva et Ariane Page se dirigea vers l’infirmerie en regardant sa main comme si elle s’était blessée.
Je repris ma route dans cette même direction .Après quelques pas je me trouvais prés de l’infirmerie je vis Ariane, les mains brûlées ouvrir la porte de l’infirmerie :

« -B'jour. Vous auriez quelque chose contre les brûlures de ce genre ? Pas qu'ça soit particulièrement grave mais…ça fait un mal de chien, dis-t-elle en montrant ses mains

  -Je crois que moi aussi j’aurais besoin de quelques soins…dis-je en m’approchant d’un pas lent et hésitant »
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Jeu 29 Mai - 17:47
J'étais assise à mon bureau lorsque je me leva car j'avais entendue des pas, une personne à besoins de soin? Je commençais à stresser, puis repris mon souffle! Le vacarme de tout à l'heure c'était atténué peut-être bien grâce à la personne qui les à grondé ? La cours était enfin calme, une jeune femme ouvris la porte, peut-être était-ce la femme qui à calmer la cours? Bref! J'arrêtais de me poser des questions et écouta la jeune femme:

« B'jour. Vous auriez quelque chose contre les brûlures de ce genre ? Pas qu'ça soit particulièrement grave mais... ça fait un mal de chien. »

Tout en parlant elle me montra ses mains, bien brûlées... Aïe!

"Bien sûr assieds toi sur le lit, je vais te préparer une crème à base de plante!"

Au moment où je me dirigea vers le placard de plante je vis la porte s'ouvrir et un jeune entra:

-Je crois que moi aussi j’aurais besoin de quelques soins…

Le jeune homme hésita à avancer vers, certes il y avait déjà quelqu'un mais j'étais organisé et efficace! Je lui fis signe de la tête de venir vers moi, il s'approcha lentement et avait certainement besoin de soin, je pris le jeune homme par la taille et l'incita à s’assoir à côté de la jeune femme. Deux blessés à soigner! Je prépara soigneusement ma crème de plante apaisante et l'appliqua aussitôt sur les mains de la femme. A peine 10 minutes après l'application, la crème fit effet et entra dans sa peau, ses mains changeaient de couleurs et la jeune femme avait l'aire de ce sentir mieux.
Je regarda le jeune homme, je ne savais pas trop ce qu'il lui arrivait, cela m’inquiéta alors je lui demanda:

"Bonjour, jeune homme où à tu mal? Montre moi tes blessures que je te soigne."

Je pris un gobelet en plastique et versa de l'eau fraîche, et je lui donna.

"Tiens boit cela te fera du bien, explique moi ce que tu as."


Je parlais calmement et m'assieds à côté de lui.
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Jeu 29 Mai - 18:38
"je crois que moi aussi j'aurais besoin de quelques soins..."


J'avançais avec hésitation et entrais dans l'infirmerie , Ariane Page, arrivée avant moi était assise sur  un lit les mains tendues, brûlées attendant d'être soignée .L’infirmière me fis signe d'approcher d'elle mais j'hésitais encore un peu...mais j'étais déjà trop loin pour reculer.elle me pris par la taille pour m'asseoir sur le lit et sa main droite heurtas malencontreusement ma plus profonde plaie mais je retenais la douleur comme je l'avais toujours fais. Elle se mit a concocter ses crèmes médicinale je la vis les appliquer sur les mains d'Ariane brûlées et a mon grand étonnement la crème eu un effet presque instantané, ses mains reprirent des couleurs a une vitesse hors du commun , 10 minutes on du suffire a soigné ses mains.
Quand vint mon tour l’infirmière semblait intrigué et elle m’interpella :


"Bonjour, jeune homme où à tu mal? Montre moi tes blessures que je te soigne, me dit-elle en me tendant un verre d'eau fraîche, Tiens boit cela te fera du bien, explique moi ce que tu as"


elle s'asseyait alors prés de moi . C'était un étape que je me devais de franchir, je ne survivrais pas plus longtemps avec toutes ses blessures qu'elles soient physique ou morale et un premier pas serait de me remettre sur pied. Sans dire un mot j’ôtais alors mon sweat et mon T-shirt et dévoilais ainsi mes plaies et cicatrices a peine refermées a l’infirmière. Je n'osais même pas la regardais tellement j'imaginais le dégoût qu'elle devait ressentir face a un corps aussi mutilé.


"vous...vous pourriez m'aider pour sa s'il-vous-plait..."
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Jeu 29 Mai - 20:26
J'étais assise à côté de lui en attendant que le jeune homme en question m'explique ce que je me dois de soigner. Le jeune femme à côté de lui avait l'aire vraiment d'aller mieux, cela ce voyait sur son visage, cela me soulagea! Le jeune homme n'osa pas me regarder, il enleva son sweat puis son t-shirt et là ce que je vis ne me dégoûté pas du tout mais cela me fis mal de voire une si jeune personne recouverte de cicatrices et plaies... Je regarda le jeune homme, me leva je le pris par la main le faisant levé à son tour et l’emmena vers le lit d'en face à fin d'avoir plus de place pour le soigner.
Il s’assied, puis je me retourna vers la femme et lui dit :

" Quand tu sentira que tes mains peuvent bouger, tu pourra prendre la fiche sur le calepin et la remplir, en attendant tu peux rester ici si tu le souhaite je n'y voit aucun inconvénient si tu sens que cela te relance."

Je me retourna vers le garçons et regardais attentivement les plaies à soigner et les cicatrices à soulager, il y en avait vraiment beaucoup! Il doit prendre sur lui, sinon la douleur l'emporterait ça c'est sûr. Tout inspectant ses blessures je lui demanda:

"Dis-moi comment t'appelle-tu? Moi je m'appelle Mme Hatsu mais je préfère que l'on m'appelle par mon prénom Nao, je pense que je vais devoir te garder en observation et en guérison. Ne t'en fait pas avec mes plantes tes douleurs passeront et tes plaies ne seront plus que du passé.

Je lui souris, et le regarda dans les yeux.
Je sais ce que je dois faire maintenant, cela ne te dérange pas si tu reste ici 1 jours ou 2 ?"

Avant qu'il ne réponde à toutes ces questions, je me dirigea vers le placard à plantes et pris tout ce dont j'avais besoin, je retournais ensuite faire ces préparation à ces côtés.
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Ven 30 Mai - 16:41
Je l'attendais, le dégoût la peur ou même le rejet comme j'y avais été habitué dans les rues monstrueusement infâme de paris mais la je sentais une chaleur agréable et accueillante s'approcher de moi.Elle pris alors mes mains me leva et m'emmena sur un autre lit surement pour avoir plus d'espace dans son regard je ne voyais pas du dégoût mais de la tristesse...elle avait mal de me voir ainsi...j'avais oublié qu'un tel comportement existait,la compassion.Elle s'adressait alors a Ariane mais je n'entendais pas ce qu'elle lui disait ma tête baissée j'étais perdu dans mes pensées cherchant a quand remonte la dernière fois ou quelqu'un a été aussi agréable avec moi . Elle se retournait alors vers moi , scruta mes blessures et semblait inquiété de mon état. Avant j'aurais pu me retenir mais devant autant de gentillesse une larme de joie caressa ma joue et rien que cela m'apaiser déjà ,elle me dis alors :


"Dis-moi comment t'appelle-tu? Moi je m'appelle Mme Hatsu mais je préfère que l'on m'appelle par mon prénom Nao, je pense que je vais devoir te garder en observation et en guérison. Ne t'en fait pas avec mes plantes tes douleurs passeront et tes plaies ne seront plus que du passé."

elle me souris alors, un magnifique sourire puis elle me regarda dans les yeux des yeux magnifique plein de pureté tout chez elle était apaisant, j'avais rarement croisé des personnes comme elle.Elle ajouta alors :

"Je sais ce que je dois faire maintenant, cela ne te dérange pas si tu reste ici 1 jours ou 2 ?"

tout en me le disant elle se dirigea vers un placard, pris quelques plantes et ustensiles puis revint prés de moi et commença a faire ses préparation.

"Koryuto...Mon nom est Lunaria Koryuto..."

J'étais encore hésitant dans ma voix, moi même je la sentais...tremblante...tous ce que je veux c'est oublier...pourra-t-elle m'aider..? Elle attendait encore ma réponse tout en concoctant sa médecine:

"C'est d'accord...je resterais le temps qu'il faudra...Nao."

Mon regard se porta alors vers Ariane qui regardait encore ses mains guérir.
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Ven 30 Mai - 20:42
Préparant mes pommade et autres fioles de potion pour ses blessures, le jeune garçons avait la tête baisser et hésitait à me répondre. Je regarda toujours derrière moi pour observer la jeune demoiselle qui regardait ses mains. Visiblement la crème faisait de plus en plus d'effet, moi même cela m'impressionna, je finis enfin une première crème que j'appliquais soigneusement sur les cicatrices du jeune homme, qui finalement eut le courage de me répondre toujours avec une voix hésitante:

"Koryuto...Mon nom est Lunaria Koryuto..."


Sa voix tremblait, j'avais de la peine pour lui jamais je n'avais vue un si jeune garçons aussi perturber aussi bien physiquement que mentalement, il continua:

"C'est d'accord...je resterais le temps qu'il faudra...Nao."


Koryuto regarda ensuite vers la jeune femme, et je le regarda dans les yeux il à d'ailleurs de très beaux yeux! Je lui répondis:

"Koryuto, qu'elle beau prénom! Je pense que l'on va bien s'entendre toi et moi, je lui souris et continua, pourquoi cache tu d'aussi jolies yeux?"

J'appliquais encore la crème sur ses cicatrices, je me demandais ensuite comment à-t-il bien pu ce faire toutes ces blessures, peut-être est-ce un homme solitaire et habitué à la loi de la jungle! Je m'imaginais toutes sortes de choses dans ma tête, je ne savais plus trop quoi penser de lui. Était-ce un enfant frapper par ça famille ou bien perturber dans son ancienne école, tout pouvait s'imaginer sur lui pour voir une tel souffrance dans son regard et sur son corps. Comme si son cœur avait cessé de battre dans ses yeux... Cela me tourmenta bien plus que je ne pouvais le croire.
Mon regard devenait vitreux comme si un rideau d'eaux remplissait une partie de mes yeux, ce fut une sensation étrange remplis de douceur, de compassion mais aussi de douleur à ce moment là je m'arrêta et je le regarda toujours et encore... Quelques larmes coulaient sur mes joues et dis :

"Veux-tu m'excuser de cette indiscrétion, souhaiterais me parler de ce qui c'est passé pour avoir autant de blessures physique et moral? Je les vue dans ton regard..."
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Sam 31 Mai - 0:24
Nao me regardait alors dans les yeux, elle avait cette façon de me regardais si agréable et pourtant si triste...:


"Koryuto, qu'elle beau prénom! Je pense que l'on va bien s'entendre toi et moi,pourquoi cache tu d'aussi jolies yeux?"


J'hésitais a lui répondre tandis qu'elle continuer d'appliquer sa créme sur ma peau.Je ressentais déjà un réconfort grâce a la douceur qu'elle avait dans chacun de ses gestes et la rapidité de ses soins.Je la voyais intrigué et interrogé par l'origine de mes marques, je n'en avais jamais parler se pourrais-t-il qu'elle me le demande..c'est alors qu'elle le dis:


"Veux-tu m'excuser de cette indiscrétion, souhaiterais me parler de ce qui c'est passé pour avoir autant de blessures physique et moral? Je les vue dans ton regard..."


quand j'y réfléchis , la douleur de mes plaies se fit ressentir si intensément que je ne pu le retenir et je poussais un léger gris de douleur.Je lui dis alors en levant les yeux vers elle:


"Si je les caches c'est parce qu'on m'a toujours dis de baisser les yeux..du moins d'aussi loin que je me souvienne..vous n'aimeriez pas savoir ce qui m'as fait tout sa, moi même en le sachant je ne supporte pas de me regarder dans la glace..."


Je ne voulais pas dévoiler de telles atrocité a une personne aussi pure et agréable qu'elle mais elle le voulais, elle voulais le savoir je le voyais dans son regard. J'avais beau être brisé je savais qu'en parler m'apaiserais surement aussi , mais en parler signifiait m'en souvenir et ça s'annonçait très douloureux.Je pris alors une grande respiration et lui dis ce que je n'avais jamais dis a personne auparavant:

"Nous appartenons tous a la Race humaine, et le fais d'y appartenir me dégoûte au plus au point, je sais qu'il existe des gens bien comme vous Nao mais cependant...J'ai vu de quoi l'homme est capable envers son semblable.Depuis la catastrophe qui nous a fait hériter de ces pouvoirs, je erre dans les rues de Paris...seul...et je ne sais pas si...si vous avez vu ce que font les humains normaux aux altérés comme moi..."


Je pris alors sa main et la posait sur la plus grande de mes plaies, cette plaie qui me faisait tant mal mais je me devais de l'extirper de mon âme:


"La seul histoire de cette cicatrice suffit a vous dévoiler ce que j'ai vécu...c'était il y a un mois tout a plus...j'avais a peine de quoi manger et je ne connaissais pas encore l'existence de l'académie.Il y avait cette petite fille qui venait tout le temps avec son petit chien me rendre visite, c'était une humaine normale et non pas une altérée elle étais si adorable qu'elle me fit reprendre gout a la vie l'espace d'un instant . Un jour alors que je déambulais dans une ruelle je la vis se mettre entre un groupe d'homme et un jeune garçon. Le garçon avait le corps recouvert de glace et les hommes était tous armés de grand couteau, il tuèrent la petite fille en lui tranchant la gorge puis décapitèrent le jeune garçon pour mettre sa tête sur un pique au milieu de la rue . J'étais tétaniser a la vue de cette horreur , elle n'avait rien fait...elle protégé ceux que tout le monde rejette..."


je serrais la main de l'infirmière tandis que des larmes coulais de mes yeux non pas des larmes de tristesse mais des larmes de rage.


"A cet instant je ne voulais qu'une chose, leur mort mais je me suis souvenu du regard innocent de cette petite fille qui ressemblait au votre, le groupe d'hommes m'a alors repéré et me demandèrent si j'étais un altéré , je ne pouvais pas faire sortir le moindre mot de ma bouche par peur que celui-ci soit pour invoquer mon épée et lui trancher la gorge mais je n'avais pas le droit malgré ma rage je n'ai pas le droit de tuer...pour elle, pour sa pureté et son innocence, pour tout ce qu'elle aurait pu être pour ce monde qui court a son autodestruction ...C'est alors que l'un d'entre eux pris sa lame et me la planta a cet endroit même dis-je en regardant la cicatrice...pas parce que j'étais un altéré mais par pure folie et soif de sang...je me suis alors écrouler au sol...laissé pour mort."


Ma colère ne faisait que grandir mais je me contenais de toutes mes forces , seul les larmes coulais de mes yeux et mes mains commencèrent a trembler ...


"je pense que j'en ai assez dis pour que vous compreniez ce que ces rues m'ont faites..."

je relâchais alors la main de Nao et tournais ma tête de coté pour qu'elle ne me voit pas sécher mes larmes, j'avais fait un énorme pas en avant en dévoilant autant en si peu de temps mais si je voulais avancer c'était le seul moyen. J'essuyais alors mon visage et me retournais vers elle .
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Sam 31 Mai - 16:59
Je pris le temps de regarder koryuto dans les yeux et d'écouter tout ce dont il était capable de raconter et de ce confier, une phase peut-être très douloureuse mais j’apaiserais ses souffrances du moins je ferais tout ce qui est en mon pouvoir pour qu'il reprenne goût à la vie et que ses yeux bâte à nouveau tout comme son cœur si fragile. Je me fis le serment de l'aider au mieux, car c'est aussi mon devoir d'infirmière et de conseillère mais aussi en tant qu'humaine. La nature l'aidera j'en suis sûr avec un petit coup de pouce de ma part évidemment! Il le va le regard vers moi et me dit :

"Si je les caches c'est parce qu'on m'a toujours dis de baisser les yeux..du moins d'aussi loin que je me souvienne..vous n'aimeriez pas savoir ce qui m'as fait tout sa, moi même en le sachant je ne supporte pas de me regarder dans la glace..."

A ce moment là je compris qu'il allait ce confier, que c'était dur et douloureux mais qu'il devait le faire pour ce soulager et que je puisse le guérir au mieux. Il une très grande inspiration et commença à m'expliquer ce qu'il avait vécu :

"Nous appartenons tous a la Race humaine, et le fais d'y appartenir me dégoûte au plus au point, je sais qu'il existe des gens bien comme vous Nao mais cependant...J'ai vu de quoi l'homme est capable envers son semblable.Depuis la catastrophe qui nous a fait hériter de ces pouvoirs, je erre dans les rues de Paris...seul...et je ne sais pas si...si vous avez vu ce que font les humains normaux aux altérés comme moi..."

C'est alors qu'il prit ma main et la posa sur ça plus grande et douloureuse plaie, il me raconta la suite qui devenait de plus en plus sombre:


"La seul histoire de cette cicatrice suffit a vous dévoiler ce que j'ai vécu...c'était il y a un mois tout a plus...j'avais a peine de quoi manger et je ne connaissais pas encore l'existence de l'académie.Il y avait cette petite fille qui venait tout le temps avec son petit chien me rendre visite, c'était une humaine normale et non pas une altérée elle étais si adorable qu'elle me fit reprendre gout a la vie l'espace d'un instant . Un jour alors que je déambulais dans une ruelle je la vis se mettre entre un groupe d'homme et un jeune garçon. Le garçon avait le corps recouvert de glace et les hommes était tous armés de grand couteau, il tuèrent la petite fille en lui tranchant la gorge puis décapitèrent le jeune garçon pour mettre sa tête sur un pique au milieu de la rue . J'étais tétaniser a la vue de cette horreur , elle n'avait rien fait...elle protégé ceux que tout le monde rejette..."


Comment l'humain peut-il être capable d'un acte a ussi horrible sur l'une des créatures les plus innocentes au monde, comment peut-on tuer une enfant ? C'est malheureusement le mystère de l'être humain, un mystère dont je ne serais capable d'éclaircir! Il me sera la main très fort et je vis de nombreuses larmes couler sur ces joues... Malgré cela il eut le courage de me raconter la suite:

"A cet instant je ne voulais qu'une chose, leur mort mais je me suis souvenu du regard innocent de cette petite fille qui ressemblait au votre, le groupe d'hommes m'a alors repéré et me demandèrent si j'étais un altéré , je ne pouvais pas faire sortir le moindre mot de ma bouche par peur que celui-ci soit pour invoquer mon épée et lui trancher la gorge mais je n'avais pas le droit malgré ma rage je n'ai pas le droit de tuer...pour elle, pour sa pureté et son innocence, pour tout ce qu'elle aurait pu être pour ce monde qui court a son autodestruction ...C'est alors que l'un d'entre eux pris sa lame et me la planta a cet endroit même dis-je en regardant la cicatrice...pas parce que j'étais un altéré mais par pure folie et soif de sang...je me suis alors écrouler au sol...laissé pour mort."

"je pense que j'en ai assez dis pour que vous compreniez ce que ces rues m'ont faites..."


Le jeune garçons ce retourna pour sécher ses larmes et me regarda à nouveaux. Je me répétais tout ce qu'il avait dit dans ma tête, il ma confier une tel histoire. Cela revenait au même point les humains ont peur de la différence et ils sont prêt à tout pour que les "autres humains" ne soient plus qu'un mauvais souvenir pour eux... Cela prouve bien des choses que j'aurais du mal à lui expliquer, même moi j'ai du mal à comprendre certains comportement de l'être humain. A ce moment là j'imaginais là scène, un atroce moment à vivre pensais-je mais la nature à ses raisons pour avoir donné un chance aux humains de survivre dans ce monde. La nature ne donne jamais rien sans raison, je sais de quoi je parle.
Je lui caressa la main en signe de réconfort et lui dis:

"L'homme est aussi complexe que la mémoire en elle même... Je t'aiderais à aller mieux, et je te réapprendrais le goût de vivre, je serais toujours là pour toi. Mais sache une chose c'est que la nature ta offert un don bien plus précieux que tu ne le croit!"

Je lui fis un bisous sur la joue et mis mon front contre le sien en lui disant:

"Ne t'en fait pas je suis là."

Je lui lâcha la main et prépara la seconde crème pour ses plus grosses plaies.
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Sam 31 Mai - 17:33
Après lui avoir tout raconté et séché mes larmes, mon esprit était rempli par cette affreuse douleur , j'avais la boule au ventre .Je revoyais ces deux enfants se faire tuer et je ressentais de nouveau la douleur de cette lame, mais comme j'avais eu l'habitude je caché ma souffrance.Je la regardais, dans son regard je comprenais que cette histoire l'avait rendu triste mais elle voulais le savoir.Elle garder son regard dans le mien un moment mais je savais qu'elle ne me voyais pas mais qu'elle imaginais la scène et qu'elle réfléchissais.Quand elle repris ses esprits je m'attendais a tout sauf ce regard , un regard déterminé et convaincu comme si elle avait établi une vérité dans sa tête.Elle eu de nouveau se regard doux et se mis a caresser ma main délicatement surement pour me réconforter puis elle me dis :


"L'homme est aussi complexe que la mémoire en elle même... Je t'aiderais à aller mieux, et je te réapprendrais le goût de vivre, je serais toujours là pour toi. Mais sache une chose c'est que la nature ta offert un don bien plus précieux que tu ne le croit!"


Je serais toujours la pour toi...Elle n'étais pas la première a m'avoir dis sa...la première a l'avoir fait m'as rejeté quand je suis devenu un altéré, si ce don est si précieux pourquoi a-t-il fait fuir la femme que j'aimais...Pourquoi ne m'as-t-il même pas permis de sauver ces innocents qui mourraient sous mes yeux...ce don n'étais même pas capable de me sauver moi...J'avais envie de m'en aller quand soudain elle posa ses lèvres sur ma joue avec une tel douceur que j'en restait stupéfait, puis elle posa son front contre le mien et ajouta:


"ne t'en fais pas je suis la"


elle me lâcha ensuite la main et se remis a préparer sa crème.J'avais eu l'impression qu'elle lisait dans mes pensées et qu'au moindre moment ou j'étais mal intérieurement elle me rassurais et m'apaisait.Je la regardais faire sa crème et me demandais a mon tour quel pouvait bien être son histoire a elle , elle est si douce et si attentionnée mais pourtant je sens en elle une maturité qui n'a pu être forgée par le temps...que lui ai-t-il arrivé a elle, comment est elle devenue une altéré? Mes questions je les garderais pour moi je ne peux me permettre d'être aussi indiscret envers celle qui me soigne.Je paissais alors ma main sur mon visage a l'endroit ou elle avait posé ses lèvres et je ressentais encore la douceur de son geste.Je scrutais son travail minutieux et me posais encore tant de questions mais  j'étais encore craintif et distant même envers elle , les seuls mots qui sortirent alors de ma bouche furent :


"merci...Nao."
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Sam 31 Mai - 18:03
Une arrivée et des blessés.
Feat. Nao.
L'infirmière me demanda de m'asseoir sur un des lits libre, ce que je fis en traînant des pieds. A vrai dire, je n'appréciais pas les environnements médicaux. Les hôpitaux et autres lieux de ce genre me donnaient carrément la nausée. Et l'endroit où je me trouvais actuellement ne faisais pas exception. Je fixais mes mains avec insistance, en espérant que la demoiselle puisse trouver une manière de soigner ces brûlures assez rapidement... car je n'avais pas vraiment envie de me retrouver avec deux bandages et me balader dans la pension telle une infirme.

«  Je crois que moi aussi j’aurais besoin de quelques soins… »

Je ne l'avais pas entendu entrer. C'était un élève, bien plus grand que moi certes, mais ça n'était pas ça qui avait attiré mon attention. C'était plutôt... son regard. Sur le moment, je l'avais fixé sans même cligner des yeux, ignorant l'infirmière qui lui intima de s'asseoir sur le même lit que moi. D'ailleurs, cette dernière vint m'appliquer une crème, qui sur le coup, me fit atrocement mal. La brûlure s'intensifia brusquement, mais aucune trace de douleur sur mon visage. Je me contentais de serrer les dents. Après m'avoir soigné, la jeune femme à la chevelure verte s'occupa de l'élève qui avait sérieusement besoin de soin. Les plaies et cicatrices profondes qui jonchaient son torse en était la preuve incontestable. La plupart des blessures n'étaient même pas traitées, ce qui était très dangereux pour la santé de l'adolescent, et j'en savais quelque chose, moi-même ayant de multiples cicatrices sur mon corps. Si une blessure n'était pas convenablement soignée, avec produits adéquats, elle risquait l'infection. Et croyez-moi, ce n'était pas quelque chose à prendre à la légère. A moins que ce jeune homme soit totalement inconscient de la vie, bien entendu.

« Quand tu sentira que tes mains peuvent bouger, tu pourra prendre la fiche sur le calepin et la remplir, en attendant tu peux rester ici si tu le souhaite je n'y voit aucun inconvénient si tu sens que cela te relance. »

J'hochais simplement la tête, d'un geste mécanique. La brûlure était passée, les traits de mon visage se détendirent progressivement et je réprimais même un petit soupire de soulagement. J'ignorais ce que Nao avait mis dans cette crème, mais c'était assez efficace. Je penchais la tête, examinant avec intérêt la guérison de mes mains. A vrai dire, je me fichais un peu de cet élève et de ses blessures. Ça ne m'intéressait pas spécialement. J'avais tellement vu d'ados battus, meurtris, en détresse, que la vue d'un énième corps mutilé ne me faisait strictement rien. Et puis, mon boulot consistait simplement à apprendre aux gosses à maîtriser leur don. Point. J'étais pas psy. Encore moins médecin. Tous les sentiments, comme l'empathie me dégoûtaient presque, c'était juste dégoulinant d'insupportable gentillesse.

Et là, sur les joues de l'infirmière roulaient quelques petites perles salées. Attendez, ne me dites pas qu'elle pleure ?! Mon dieu. Ca devait être moi. J'avais un sérieux problème, j'étais complètement misanthrope. Je ne comprenais pas. Pourquoi cette réaction ? J'étais carrément sur le point de ricaner froidement mais je me contentais d'un arquement de sourcil. Par pur politesse. Rien que ça. Et voilà. Le gamin commençait à raconter ce qui lui était arrivé dans les rues de Paris. A question stupide, réponse stupide, forcément. Il n'avait même pas besoin de raconter tout cela, c'était tellement prévisible. Le début de son récit « touchant », douce ironie quand tu nous tiens, était emprunt d'une telle naïveté qui me fit presque sourire. A cet instant, j'éprouvais effectivement de la compassion pour un ami Indésirable, certes. Je trouvais que cette gué-guerre entre les Normaux et Altérés était futile, puérile et dénuée d'intérêt. Mais la violence qu'il évoquait dans son récit ne me fit ni chaud ni froid. Ahh, pauvre petite chose. S'il me connaissait, il me cracherait très certainement à la figure. Car au fond, je ne valais pas mieux que ces hommes, dont il avait parlé. Moi ? Oh, j'avais tabassé à mort beaucoup de personnes, j'en avais tué aussi. De sang froid. La force de l'habitude certainement. Quand on était la soeur de l'héritier d'une grande organisation criminelle, on ne faisait pas dans la dentelle. Dans les guerres de gang c'est comme ça que ça marchait. Si tu ne tues pas tes adversaires, c'est toi qui te fait buter. Point. Alors les coups bas et les attaques surprises faisaient partie de mon quotidien. Je crois que le plus drôle... C'était quand mon frère pariait sur moi dans les combats de rue. Parce qu'on aimait bien se faire de l'argent en pétant des gueules. C'était cool. Puis je gagnais souvent les matchs, car j'avais la force d'un vrai mec, les roubignoles en moins, tu vois. Une faiblesse de moins comme on dit.

En fait, l'ambiance qu'il y avait dans l'infirmerie m'insupportais. Bon ok, ça lui faisait du bien de déballer sa vie comme ça. Mais nous, on nous avait pas embauché pour pleurer avec les gosses. Les écouter ? Ok. Mais pas chialer avec eux. Enfin j'sais pas... Mais moi, j'avais un passé qui me faisait tout autant souffrir. En parler ? Pourquoi pas. Mais alors si j'ai quelqu'un à côté qui pleure quand je lui raconte comment je me faisais traiter à l'époque et comment je vivais avant de venir à l'académie, je lui péterais très certainement sa sale face en le traitant de faible. Désolée. C'est dans ma nature. On m'a éduqué comme tel. Point.

« Je pense que j'en ai assez dis pour que vous compreniez ce que ces rues m'ont faites...  »

Évidemment. Ça coule de source mon gars. Je me donnais une gifle mentale. Merde Ariane, il va falloir que t'apprenne à être plus humaine, dorénavant. J'étais devenue une psychopathe ou quoi ?

« L'homme est aussi complexe que la mémoire en elle même... Je t'aiderais à aller mieux, et je te réapprendrais le goût de vivre, je serais toujours là pour toi. Mais sache une chose c'est que la nature ta offert un don bien plus précieux que tu ne le croit! »

Il la remercia. Je me retenais de souffler bruyamment tant la situation m'agaçait. C'était tellement... Niais ! Surtout le « je serais toujours là pour toi ». Je n'arrivais pas à me montrer gentille, c'était juste pas possible. Bien sûr que moi aussi j'étais prête à l'aider, c'était mon taf et j'aimais bien aider ces gamins qui avaient cruellement besoin de nous. Mais j'sais pas moi... Tu peux pas dire ça autrement ? Pfft...

« Ici, tu es certainement à l'abri de la petite guerre entre altéré et normaux. Mais ce n'est pas parce que tu es avec d'autres indésirable que la vie sera tranquille. Les gens, qu'ils soient altérés ou non, s'entre-tuent pour beaucoup moins que ça. L'argent, la nourriture, une opinion différente... La haine est partout. Malheureusement. »

Je regardais l'élève, puis l'infirmière, avec un air innocent. Je venais de plomber l'ambiance. Sans le vouloir, bien évidemment. Mais je n'éprouvais pas le besoin de m'excuser. Car ce que je disais était la stricte vérité. J'essayais de rattraper ma bourde monumentale, clignant plusieurs fois des yeux, secouant la tête d'un air désinvolte.

« Mais dorénavant, nous sommes là pour t'aider à te sentir mieux. Et à maîtriser ton pouvoir. Hum... »

Je ferais mieux de me taire maintenant. Bien que je voulais vraiment aider ce pauvre gamin, son pouvoir semblait dangereux et je faisais passer la sécurité de la pension avant tout. La première chose qu'il fallait faire ? Par pitié, arrêtez de pleurer et au boulot ! Ahh... Aller, encore quelques minutes le temps que la douleur passe définitivement et j'me barre.


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Sam 31 Mai - 19:02
« Ici, tu es certainement à l'abri de la petite guerre entre altéré et normaux. Mais ce n'est pas parce que tu es avec d'autres indésirable que la vie sera tranquille. Les gens, qu'ils soient altérés ou non, s'entre-tuent pour beaucoup moins que ça. L'argent, la nourriture, une opinion différente... La haine est partout. Malheureusement. »

J'avais presque oublié qu'Ariane étais présente.Elle a surement cru que j'étais niais ou que ce moment de confidence me dévoilé comme un faible petit gamin qui a peur de tuer.Un sourire presque sadique se dessinais alors sur mon visage, avait-elle cru que mes mains n'étais pas taché de sang, comment croit-elle que j'ai fais pour survivre aussi longtemps dans ces rues."Petite guerre", mais est-ce qu'elle a au moins posé les pieds dans les bas-fonds de Paris, cette grande blessure est douloureuse du fait de cette gamine mais physiquement j'ai connu bien pire.Je me mis a rigoler, un rire qui reflété a quel point elle ne savais rien de ce que j'avais pu vivre.Je m'arrêtais de rire puis je tournais ma tête sur le coté pour lui montrer la marque d'une chaîne dans mon cou, si elle avait connu la rue comme je l'ai connu elle sait très bien ce que cette marque signifie.Je n'ai pas toujours réussi a contenir ma douleur et ma rage comme je le fais aujourd'hui , je suis peut être un élève mais j'ai vécu surement 1000fois plus de choses que n'importe qu'elle personne de mon age:

"Vous connaissez le tribunal de la terreur? "

je tournais mon regard vers le sien et lui dis:

"Ce n'est pas la haine qui motive ces monstres ...non ...s'entre-tuer c'est trop futile, dans les premières semaines qui ont suivis la catastrophe je ne contrôlais rien ma rage étais sans limite et mon pouvoir totalement hors de contrôle , c'est alors qu'un homme me dis qu'il existait un endroit ou ma force me servirais et c'est la ou je l'ai découvert , une immense arène ou les altérés avec l'esprit perverti se battait en duel mais le perdant n'avait pas le privilège de mourir non pour satisfaire la soif de sang des spectateurs le gagnant torturais son adversaire jusqu’à ce que celui-ci meurt sous la douleur et même certaines fois il était réanimé pour faire durer le spectacle ,les rues de Paris n'accueillent pas une petite guerre entre altéré et normaux , les rues de Paris abritent l'enfer"

Je baissais alors la tête en continuant a garder mon sourire sadique

"Paris ne m'as pas affaiblie, paris m'as rendu fou"
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Sam 31 Mai - 19:36
Une arrivée et des blessés.
Feat. Nao.
Le gamin s'était mis à rire. Un rire étrange, qui me fit arquer un sourcil. Ok. Il avait carrément pété un câble. C'était bien ce que je pensais. Il aimait bien qu'on s'apitoie sur son pauvre petit sort, mais pas qu'on lui balance ces quatre vérités. Excuse-moi, mon chou, pardonne-moi d'avoir blessé ton pauvre petit égo et d'avoir heurté ta sensibilité. Sans déconner... Qu'est-ce qu'il lui prenait ? Il riait, comme s'il avait déjà tout vécu. La dernière fois qu'un gosse m'avait rit au nez de cette manière, je l'avais giflé. Le gamin me montra une marque, que je connaissais vaguement. J'haussais les épaules, regardant mon élève d'un air neutre. Et voilà qu'il repartait dans un monologue d'une puérilité à en mourir... A croire qu'on jouait à « qui a le passé le plus pourri de la terre ? » Ok mon gars. T'es juste stupide de t'être fourré dans un bordel pareil. T'aurais pu te teindre les cheveux, te fondre dans la masse, chercher un boulot et faire profil bas. Comme une personne normalement constituée. Je n'en avais rien à foutre de ce qu'il me disait.

Le gamin n'avait pas compris que le terme « Petite guerre » était un euphémisme, du coup, je le regardais comme s'il sortait d'un asile. Il prenait décidément tout au premier degré et partait au quart de tour.

« Écoute. Je ne suis pas là pour te juger. Je suis là pour t'apprendre à maîtriser ton pouvoir. Je me fiche de ton passé. Je me fiche de ce que tu as vécu. Il n'y a pas que toi qui a vécu l'enfer. Moi aussi. Tous les élèves de cette académie ont vécu des choses atroces. Ce n'est pas un concours, on vaut mieux que ça, non ? Tu n'as rien à savoir de moi et savoir à quel point t'as trimé dans ta vie ne m'aidera pas plus dans mon boulot. Alors on remballe sa fierté, et on arrête de rire comme un détraqué. Après ça, je pourrais t'aider. »

Il me regardait avec un air... limite il me haïssait. Moi, j'étais tout son contraire. Calme, posée, ma voix autoritaire n'était cependant pas agressive.

« Je suis désolée si tu as mal pris ma phrase, hein. J'suis pas douée pour réconforter les gens, je fais mon boulot et c'est tout. J'ai connu pire que toi, tu sais... Ne l'prends pas mal. Ne monte pas sur tes grands chevaux pour un stupide euphémisme, je suis certaine que tu es plus mâture que ça. Fais-moi confiance... hum. Fais NOUS confiance et tu iras mieux. »

Je lui souriais brièvement. S'il était mature, il allait certainement accepter ce que je venais de lui dire, et la discussion sera close. Autrement... son attitude me décevra quelque peu. Il avait pourtant l'air de quelqu'un de réfléchit, mais la manière dont il s'était emporté m'avait quelque peu... déçue.


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Sam 31 Mai - 20:27
Mes mots , mes gestes , mes paroles ça recommençais ...même mes pensées me jouaient des tours , j'ai tant a apprendre , a maîtriser ...je perdais encore le contrôle . J'avais baissé ma garde face a moi même l'espace d'un instant et voila que je me mettais a faire n'importe quoi...reprends toi reprends toi ou sa finira en massacre.Ce comportement n'étais pas un manque de respect volontaire envers mon professeur mais un appel a l'aide , ce n'est pas un don mais une malédiction que j'ai en moi, je suis incapable de gérer tout sa seul.Elle me rappela a l'ordre avec un calme impassible, elle avait vécu beaucoup plus pire que moi ..alors tu vois tait toi koryuto tu devrais vraiment apprendre a la fermer !Mon rire avait déjà cessé depuis un moment, sans même m'en rendre compte je la regardais avec un regard rempli de colère, mais pourquoi POURQUOI je n'arrive pas a me calmer ! STOP j'en ai marre , je vais finir par perdre entièrement le contrôle elle continuais a me parler mais ses mots se heurtais a un mur dans mon esprit . Pourquoi est-ce que je...je n'y arriverais donc jamais? Je suis ...un gamin..c'est surement ce qu'elle se dit a entendre c'que je peux déblatérer comme conneries . Je baissé alors les yeux , ma respiration ralentissait de plus en plus..quand je levais mes yeux j'aperçu un léger sourire sur son visage ...elles étaient la pour m'aider mais je me sentais si pitoyable, tant de choses que j'aurais cru être capable de garder pour moi et la au moindre abord je me crois utile en racontant tout ce qui me passe par la tête ...la solitude me réussissais beaucoup mieux, au moins je ne déçois personne si je suis seul...Je me taisais alors et garder mon regard rivé vers mes genoux.
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Dim 1 Juin - 18:26
Après mes paroles le jeune homme me remercia, et c'est à cette instant que la jeune femme prit la parole. Elle nous dit que la vie était malheureusement cruelle, que les personnes différentes ou non était doué d'une cruauté inimaginable mais que malgré tout nous étions à l'abri dans cet académie. C'est paroles qu'elle prononça m'étonnais car elle l'avait dit précipitamment comme si elle en avait marre de rester ici à nous entendre parler... C'est l'impression que je ressentis dans ça voix. Elle essaya tout de même de rattraper de coup, en lui disant qu'elle serait là pour lui, mais je sentais que ce n'était pas sincère. Elle s'enfonçait. Je regardais la tête que fit Koryuto à ce moment là, et il n'était pas entrain de sourire, non il lâcha à la jeune femme qu'elle n'avait rien compris à ce qu'il m'avait avoué. Il lui réexpliqua tout en détails, que la rage n'était pas ce qui poussait ces humains à ce genre d'acte, non pas du tout. Tout cela n'était qu'en faîtes qu'à cause de la catastrophe et qu'il n'était en aucun cas un jeune homme affaiblie mais rendu fou.
Le fait qu'il lui réponde ainsi ne me surpris pas, il ce défendait bien. Cependant il poussa un rire assez sadique à mon goût, un rire à en faire frissonner de peur plus d'un! Je vis la femme prendre un aire que je ne pourrais reconnaître, je ne saurais comment l'appeler... Ce qui est sûr c'est qu'elle n'allait pas le laisser chlore cette discussion. Moi j'étais là estomaquer par ce qui ce passait devant mes yeux, j'écoutais attentivement. Elle reprit son souffle et lui fit comprendre qu'elle ne le jugeait pas du tout mais plutôt pour lui apprendre à contrôler son pouvoir et surtout qu'elle se foutait royalement de son passé et de ce qu'il avait vécu. Je pense personnellement que ce n'est pas la meilleur méthode pour une professeur... Elle finit par s'excuser et clos la discussion pas besoin d'aller plus loin selon elle. Koryuto ne réagissait nullement à ce qu'elle disait, il baissa sa garde et la laissait gagné? J'avoue que cela m'étonna mais c'est son choix.
Après cette conversation mouvementé, je me leva et donna la feuille de passage à l’infirmerie à la jeune femme, elle la remplit et avait un air déçue. Ces mains allait vraiment mieux. Je me dirigea vers un autre placard et prit quelques pansement, et retourna auprès du jeune garçons. Je les lui colla aux endroit de son dos et le fit s'allonger sur le lit. Je lui dis avec douceur et en chuchotant :

"Je vais m'occuper de toi, en attendant ferme les yeux et repose toi, essaie d'oublier cette accrochage. Je reviens."


Je fis un bisous sur son front, ferma les rideaux du lit de Koryuto et me retourna vers la jeune femme :

"Et bien Mme Page voulez-vous que je mette la crème dans une fiole si vos brûlures recommencent? "
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Dim 1 Juin - 19:50
J'avais réussi a me calmer, certes j'avais abandonner cette discussion et laisser Ariane prendre le dessus mais je savais que si je m'emportais, si je laisser trop place a mes émotions je risquais de perdre le contrôle et j'aurais très bien pu la tuer. Je suis encore trop instable pour me permettre de dire ce que je pense et ce que je ressens. Mon regard river vers mes genoux j'attendais...j'attendais que le temps passe que mes pensées se vides que mes émotions s'apaisent et que je reprenne le contrôle total .Nao avait assister a toute cette scène et a surement du être étonné par mon coté impulsif , et cette facette de ma personnalité mais je n'y pouvais rien elle réagirais comme elle le voulais mais moi je ne suis pas en mesure de dire pourquoi j'ai réagis ainsi et si elle me demandais de partir je le ferais.A la fin de la discussion elle était encore assise a coté de moi, elle se leva , je suivais alors ses déplacement du regard.Elle attrapa une feuille sur son bureau et la donna au professeur puis se dirigea vers un de ses placards , elle en sorti des pansement sans dire un mot puis elle se dirigea vers moi.Elle m'attrapais alors par les épaules , me tourna sur le coté pour avoir accès a mon dos et plaça ses pansements sur mes blessures dorsales.Elle posa alors délicatement ses mains sur mon torse, me poussa légèrement pour que je m'allonge , se pencha sur moi et chuchota avec la douceur et la légèreté de sa voix:

"Je vais m'occuper de toi, en attendant ferme les yeux et repose toi, essaie d'oublier cette accrochage. Je reviens."

elle posa alors ses douces lèvres sur mon front, et encore une fois son geste m'apaisa . Suite a ce doux baisé sur mon front mes yeux se fermèrent presque instinctivement et je commençais a me reposais avec une facilité qui me laissais perplexe.J'entendis alors Nao dire au professeur Page:

"Et bien Mme Page voulez-vous que je mette la crème dans une fiole si vos brûlures recommencent? "

ce furent les derniers mots que j'entendis avant de m'endormir sous la fatigue et l'épuisement de mes blessures qui guerrissaient.
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Dim 1 Juin - 21:39
Une arrivée et des blessés.
Feat. Nao.
Il y eut un gros blanc après mon intervention. L'élève avait baissé la tête, ne répondant plus rien. Cela m'étonna quelque peu, j'étais prête à parier qu'il allait surenchérir, martelant le fait que je ne comprenais rien, je m'étais déjà imaginé qu'il se lève et qu'il me sorte que j'étais insignifiante, ou un truc du genre. Mais non. Il ne répondit pas. A croire que j'l'avais traumatisé. J’espérais cependant qu'il ne s'était pas braqué, qu'il n'avait pas mal pris mon petit commentaire qui ne reflétait aucune animosité. J'étais comme ça, je disais ce qui me passait par la tête, et mes dires avaient fait changer l'ambiance rose bonbon de l'air ambiant. Toute cette gentillesse me mettait carrément mal à l'aise. Je préférais de loin mes méthodes d'apprentissage. Lors de mes cours, il n'y avait pas un bruit. J'étais stricte, mais ne prenais jamais mes élèves de haut, et je demeurais très à l'écoute de leurs questionnement. De ce fait, je n'acceptais pas quand on se permettait de mettre en doute mon expérience, comme venait de le faire, subtilement certes, le jeune homme face à moi.

« Et bien Mme Page voulez-vous que je mette la crème dans une fiole si vos brûlures recommencent? »

Je regardais l'élève s’assoupir d'un air absent. Quand je réalisa que l'infirmière me parlait, je me levais et secoua lentement la tête, ramenant doucement mes cheveux blanc sur le côté.

« Non merci, ça ira. Merci de votre aide, vous êtes une infirmière sacrément efficace. »

Je lui adressais un bref sourire tout en lui faisant un petit signe de la main. La démarche assurée, je me dirigeais vers la sortie de l'infirmerie et m'arrêtai à son seuil :

« Je vous souhaite une bonne journée. »

La porte se referma derrière moi alors que la sonnerie retentit, m'annonçant la reprise de mon service.

[HRP : C'est très court, je suis désolée ! Bon, Ariane quitte le rp. Bonne continuation !]


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Lun 2 Juin - 11:17
Au moment où je me tournais vers Mme Page, elle ne vit pas de suite que je lui adressais la parole. C'est alors que je la vit secouer doucement ça tête, puis remettre ses beaux cheveux blanc en place devant ces yeux. Elle me regarda et me dit que ce n'était pas la peine que je suis donne une fiole de crème, elle me dit cependant que ma crème était très efficace tout comme mes soins. Elle ce retourna me remercia encore une fois et fini par me souhaiter une bonne journée, à ce moment là elle ouvra la porte et quittait la pièce. La sonnerie retenti. Le signe pour certains professeur que leurs cours commença. J'étais encore sous le choc de la conversation de Mme Page et de Koryuto. Je ne comprenais pas sa manière d'enseigner comme cela aux élèves d'une manière stricte. Il ne restait plus que lui et moi, je me dirigea vers plusieurs de mes placards et prit ce dont j'avais besoin pour finir les soins du jeune homme. Je pris 30 minutes pour finir les dernières fioles. Je pris l'initiative ensuite d'ouvrir de rideau du lit du garçons et appliqua les nouveaux soins sur lui délicatement pour ne pas le réveillé. Ces plaies commençais à ce guérir à vue d’œil la couleur changeait, le sang disparaissait et j'en profitais pour utiliser mon pouvoir. Je me mis à genoux devant son lit et tendis mes mains au-dessus de la plus grosse plaie qu'il est. Mes yeux ce ferma et je laissa la nature envahir mon esprit, mon corps et fit passer la douleur. La plaie ce referma toute seul et je ne laissait qu'une légère cicatrice, c'est à ce moment que le jeune ressentit une étrange sensation de bien-être et de douceur, ce qui le fit réveiller.
Je lui dis:

"Je pense avoir soigné le plus gros, rendors toi il ne reste plus que toi et moi"

Je lui souris et continua de le guérir.
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Lun 2 Juin - 17:49
Je m'étais habitué aux cauchemars, aux réveils en sursauts avec des sueur froide roulant le long de mes cicatrices mais la contrairement a d'habitude mes rêves était doux, toujours aussi vide mais doux.J'étais plongé dans un rêve apaisant quand tout a coup je ressentit un soulagement intense comme si on m'avais enlevé un poids immense des épaules. Je me réveillais alors lentement et vis Nao, a genoux devant ce lit, les mains placés au dessus d'une plaie qui avant que je m'endorme était immense et a la place de trou béant se trouvais désormais une légére cicatrice certes longue mais fine comme si toute la douleur qu'elle avait engendré n'avait jamais existé. Je guerrissais plus vite que je ne le pensais, quand elle remarqua que je m'étais réveillé elle me regarda avec son doux regard et me dis avec sa légereté habituelle:

"Je pense avoir soigné le plus gros, rendors toi il ne reste plus que toi et moi"


Puis elle me souris et continua d'utiliser son pouvoir sur mes plaies. C'est vrai je tournais mon regard tout autour de la piéce, le professeur Page était déjà parti surement depuis longtemps , je me demande bien combien de temps j'ai dormis.Je me tournais alors vers l'horloge et remarquais qu'au moins 3 bonnes heures étaient passés depuis que je m'étais endormi, elle me soignais depuis aussi longtemps . Je me redressé alors pour me mettre assis sur le lit, pris ses mains dans les miennes et lui lanca un regard souriant en disant:


"Vous devriez penser a vous reposer "


J'avais déjà beaucoup récupérer en si peu de temps, il me restait encore un grand nombre de blessure mais elle travaillait dure pour me soigner.Nous avions tout notre temps je viens a peine d'arriver elle peut trés bien prendre une pause je ne vais pas mourir entre temps...enfin je pense.Je me levais alors ,tira sur ses mains pour l'aider a se relevé a son tour,elle était petite face a mes 1m90,je me penchais alors vers elle et lui rendis le baisé qu'elle avait posé sur ma joue, puis m'avança vers la fenêtre pour prendre un peu l'air :


"ça vous dérange si j'ouvre un peu la fenêtre? et vous allez prendre votre pause vous l'avez mérité je vais tacher de survivre le temps que vous vous reposiez "


je tournais alors mon regard vers cette fenêtre qui donnais sur la cour de l'académie
.
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Mer 4 Juin - 22:12
Le jeune homme prit la décision prendre mes mains pour que je puisse me reposer, trouvant peut-être que j'ai assez travaillé! Ce qui n'est pas faut, 3 heures que je le soignait sans aucune relâche mais je ne pouvais le laisser dans cet état! Il me suggéra de prendre le temps pour reprendre des forces sachant que nous avons le temps pour soigner ces blessures. Le jeune homme avait l'air d'avoir bien récupérer, il ce mit devant la fenêtre et l'ouvrit en grand, reprendre son souffle, respirer un bon coup et reprendre le goût du temps. Je me le va et m'installais à ces côtés devant la fenêtre, je le regardais attentivement. Entrain de prendre le temps de respirer je pris la main du jeune homme. C'est à ce moment là que je revenais dans mon passé imaginant comment ma mère réagirait si elle me voyait soigner et m'occuper aussi bien d'eux!  
Il loin le temps où je n'était qu'une enfant à apprendre les rudiments du soins, ou j'apprenais à devenir grande, il me manque tout de même ce temps. En tout cas j'ai écouté ma mère, il ne faut jamais grandir dans sa tête pour ne pas devenir comme ces humains fade et sans aucune imagination. Sans vie en faîtes?
Je regardais Koryuto encore et longtemps j'aimais passer du temps à ces côtés malgré c'est changement d'humeur assez étrange mais qui ce comprennent ! Demain j'espère faire plus ample connaissance, le soleil baissait à vue d’œil puis je pris la parole:


"Tu as raison nous allons prendre le temps tous les deux, au faîtes si tu as des questions n'hésite pas même si c'est sur moi"


Je lui souris, et me blottis contre lui.

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Jeu 5 Juin - 21:08
J'étais la posté a cette fenêtre, reposé, tranquille.J'avais recouvert une bonne partie de mon énergie et j'étais beaucoup plus en forme qu'a mon arrivée. Ça faisait un moment que je ne m'étais pas senti aussi serein, je ne le suis certes pas entièrement mais la au moins je peux dire que je suis bien.Je prenais l'air et ne me soucier de rien , ni du temps , ni d'ou j'allais dormir ce soir ou de ce que j'allais manger , les choses avait littéralement changer dans ma vie depuis mon entrée dans cette académie et sa ne me déplaisait pas .Quand je lui avais dis de se reposer et prendre une pause je ne me doutais pas qu'elle passerais sa pause avec moi, elle s'était levé et s'est approchée de la fenêtre a mes cotés. J'avais le regard dans le vide et je sentais son regard fixé sur moi.Elle pris alors ma main dans la sienne , elle gardais cette douceur dans chacune des choses qu'elle faisait et j'aimais sa chez elle , elle me faisait me sentir bien.Je donnais un bref regard vers elle et la vit me regarder toujours aussi longuement tout en étant pensive, elle me dis alors :


"Tu as raison nous allons prendre le temps tous les deux, au faîtes si tu as des questions n'hésite pas même si c'est sur moi"


Quand elle me le dis je tournais mon regard vers elle , elle me lança alors un beau sourire et se blottit contre mon torse , un torse encore marqué mais elle ne s'en souciait pas , elle semblait être tout aussi bien que moi en sa présence.Je pensais alors a toutes ces questions que je me posais sur elle, j'avais encore trop peur d'être indiscret mais j'avais envie d'en savoir plus sur elle , d'apprendre a la connaître . Je lui dis alors en passant mon bras autour d'elle et posant ma main sur son épaule:


"Il y aurait bien quelque chose que je voudrais savoir...comment vous avez attérit a High Storm?"
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Dim 8 Juin - 20:07
Nous étions tous deux posée devant cette fenêtre, moi blottis contre le lui et lui regardant enfin vers moi. Je lui avait 5 minutes avant suggérer de me poser toutes les questions dont il avait envie même celle les plus folles! A ce moment je ne me doutais pas que je piquais sa curiosité et que je le vis me poser une question aussi rapidement que cela! Son regard semblait reprendre un peu de couleur, peut-être allais-je lui redonner de la vie dans ces yeux si vide d'esprit et d'âme ? Je ne savais pas trop mais quelques part j'espérais que j'allais vraiment pouvoir l'aider à aller mieux psychologiquement. Je pense que cela pourrait me soulager pour lui comme pour ce qu'il avait endurer jusqu'ici. Certes tout le monde à un passer quelques peu douloureux, mais certains vivent des épreuves bien plus dur que quiconque sur ce monde. Surtout depuis la catastrophe. Enfin à ce que je peux en juger. Aussitôt je m'enfuis de mes pensées et entendis la question du jeune homme tout en mettant son bras autour de mon épaule:

"Il y aurait bien quelque chose que je voudrais savoir...comment vous avez attérit a High Storm?"

Cette question était très intéressante, et la réponse était assez longue mais je réfléchissais et ne tarda pas à lui répondre car je ne voulais le faire attendre:

"He bien je viens d'un autre monde que le tiens, un monde où la nature prend beaucoup d'ampleur et où la technologie à été abolie. Je suis venue ici exercer le métier d'infirmière dans cet autre monde que le mien pour découvrir de nouvelles têtes, et m'enrichir.
Je suis une aventurière.


Je le regardais à nouveau et lui souris tout en lui disant:

"Aurais-tu autre chose à me poser? Cela ne me dérange au moins tu apprends à me connaitre."

J'attendais sa réponse patiemment.
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Dim 8 Juin - 20:55
L'atmosphère était agréable, j'étais reposé et serein.Je baissais enfin ma garde devant elle et me laisser aller...cela faisait longtemps que je ne m'étais pas senti aussi bien.Elle était la blottie contre moi , j'attendais sa réponse avec mon regard plongé dans le sien..:


"He bien je viens d'un autre monde que le tiens, un monde où la nature prend beaucoup d'ampleur et où la technologie à été abolie. Je suis venue ici exercer le métier d'infirmière dans cet autre monde que le mien pour découvrir de nouvelles têtes, et m'enrichir.
Je suis une aventurière."



Un autre monde que le mien...je ne considère pas ce monde comme étant le mien vu a quel point je le déteste...j'aurais préféré vivre dans son monde , il a l'air tellement paisible.Elle disais venir de la ou la nature prend beaucoup d'ampleur et cela se sentais dans la femme qu'elle est.Mais comment fait-elle pour supporter un monde aussi pourrie que le notre...je me le demande.Découvrir...qui a envie de découvrir un monde ou tout nous donne la nausée , comment peut-on considérer que le monde dans lequel nous vivons enrichi qui que ce soit , au contraire il va vous pomper tous ce que vous avez et vous jeter une fois que vous serez inutile.Une aventurière...j'avais dans ma tête tant de mauvaises images en pensant au monde dans lequel je vis mais quand elle dis ces deux mots sourire se dessina sur mes lèvres et je me mis a rigoler légèrement.Je l'avais imaginer comme ces aventurières qu'on voyais dans les films avec les vêtements déchirais dans une grande jungle et cette image était trop drôle pour que je n'en rigole pas.Je reprenais alors mon sérieux avec toujours un léger sourire et elle me dis alors:


"Aurais-tu autre chose à me poser? Cela ne me dérange au moins tu apprends à me connaitre."


J'ai trop de question mais je voulais surtout qu'elle me fasse voyager loin de ce monde que je ai tant alors cette question apparue comme une évidence:


"racontes moi comment c'était la-bas...dans ton monde a toi "


Je gardais alors mon regard plongé dans ses yeux magnifiques.
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Lun 9 Juin - 19:31
Nous étions tous deux sereins, comme si rien ne pouvait nous arrêter. La réponse que je lui avait donné lui semblait vague, c'est vrai qu'un autre monde par rapport à celui où il à vécue c'est étrange de le dire ainsi mais ce n'était que la stricte vérité. Je voyais sur son visage qu'il ne comprenait pas comment je pouvais m'enrichir dans ce milieu si horrible, mais pourtant les milieux hostile comme idyllique on beaucoup de chose à nous apprendre sur nous même et sur les personnes qui nous entourent. Le lieux où avait vécue Koryuto était fort intéressant et effrayant car il y a plus de mal que de bien à en retiré, mais ce n'est pas pour autant que je quitterais ces lieux, après tout je me suis déjà fait une bonne connaissance et peut-être un ami. Koryuto était la première personnes qui m’intéressais vraiment! Dont j'ai vraiment envie d'aider et de vouloir plus connaître ce qu'il ce cache dans son esprit et son cœur.
J'étais vraiment déterminé! C'est alors qu'il me regarda et me demanda de donner plus de détails sur ce monde si paisible... Nos regards étaient tout deux fusionnés comme si nous ne faisions plus qu'un. A ce moment je lui décri mon monde:

"Comme je te les dit, pas technologie dans ce monde. Non aucune pas même un brun, rien.
Juste l'être humain et la nature, un immense monde entourée de nature, de montagnes enneigés, de vallées tapis de fleurs de milliers de couleur, le ciel toujours aussi bleu et chatoyant.. Des rivières et des cascades à pertes de vue, les animaux sont en osmose avec la nature et les humains apprennent à s'adapter selon les saisons, c'est cela qui fait notre différence. Ce que les personnes des villes ont oubliés c'est ce que la nature leur à donné, elle peut la reprendre à tout moment!
Tu sais Koryuto la catastrophe ta offert un don, prends en soin car peut-être qu'un jour il ne t’appartiendra plus... La nature est généreuse mais aussi dangereuse. Je le sais c'est elle qui m'a élevé."

A cet instant quelques larmes coulaient sur mes joues, dans larmes de joies je souris en même temps. Ce que je venais de lui raconter m'avais ramener dans mon passé si pure et si chaleureux.
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