Intrigue #2

Une vague de peur

19 décembre. Paris.
Une vague de peur a fait trembler la capitale. Une vague de rumeur, qui s'est transformée en panique après l'arrivée de désolantes nouvelles. Michaël VanDertchen, tueur présumé d'une pauvre famille de Normaux, avait récidivé pour attaquer deux autres nouvelles familles. D'après les journaux, aucune des deux familles n'a survécu, elle n'avait aucune chance face à l'agresseur. Sur l'image du Paris Times, le visage de Sarah, 5 ans, sourit tristement au lecteur, un sourire immortalisé qu'on ne reverra jamais.
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L'arrivé à l'académie [RP-Libre]

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Mer 28 Mai - 10:12

L'arrivé à l'académie
Ce sont sur les paroles de Tanaka que je me suis mis en route vers l'académie Hight-Storm. Je marchai d'un pas décidé vers l'académie, sur mon chemin autour de moi se tenait debout que des décombres de la guerre, le ciel lui ne retrouva pas son Azur d'en temps. Dans ces décombres se réfugier quelque humain qui ont pu résister aux actes que leurs races même ont constitué.

*Oui ! Je ne me considère plus humain, avant mon altération, je l'étais peux être, mais maintenant que j'ai pu voir ce que les humains étaient capables de faire juste pour quelque broutille... *


Je continuai ma route dans cette ville post-apocalyptique tout en faisant abstraction à ce qui m'entourer, je n'occupe mes pensées que par les bons souvenirs entre ma mère ma sœur et moi, mais se n'est que de courte durée, car ce moment sinistre vient toujours me hanter.
Tout à-coup, on m'a interrompu dans mes pensées, enfaite, je me suis cogné contre quelque chose. Mais aux moments du contact, j'entendis une voix, légèrement aigue, on pourrait croire entendre une fée. Je dirigeai mon regard vers le bas et là se trouver assise à mes pieds une petite fille, soudainement, je me suis mis à trembler, mon corps était pétrifier, mes yeux commencer à se mouiller, puis un mot sorti de ma bouche comme un reflex tout à fait instinctif...




"Ky.. Kya ?"


"Non... J'ai mal !"


"Ton nom est, j'ai mal ?"


"Mais non ! Mon nom est Aïko et j'ai mal à cause de toi !"


Cette fille ressembler étrangement à ma sœur, mais ça ne pouvait pas être, elle...



*Mais oui ou ai-je la tête ma sœur se tenait face à moi ce jour la*


Malgré ça, je ne pouvais pas la laisser assise ici en plus qu'elle me dit avoir mal à cause de moi, je me devais de l'aider au moins pour me faire pardonner.


"Qu'est-ce que tu fais toute seul ici ? "


Je pris sa main et l'aidai à se relever tout doucement et puis je me suis accroupi pour être face à elle pour qu'elle ne sente pas gênée en me regardant.


"Je cherche ma famille !"


"Ils ne sont pas avec toi ? "


"Non... Ca fait, je ne sais combien de temps que je les cherche, ils mon dis de les attendre, car ils allaient faire les courses, et depuis gros BOOM que j'ai entendu dehors, ils ne sont jamais revenus... "



Je ne savais pas qui était cette magnifique petite fille, mais je devais la dire la vérité.


"Aïko... Écoute moi, je crains que... "


Elle posa ses mains sur ma bouche, me regarda avec les larmes aux yeux et me dit d'une voix triste :

"Je sais... "

Elle laissa ses mains glisser dans mon écharpe, m'enlaça le coup et chuchota :


"Mon vœu le plus cher et de les rejoindre et merci a toi de m'avoir écouter Prey-chan..."


"Comment connais-tu mon prénom ?!"


"Je connais ton prénom mais aussi ton histoire et ça au moment où je suis entrée en contact avec ta peau"


"Alors toi aussi tu es-une altérée ! "



À ce moment même, j'entendis au loin une voix d'homme criant aussi fort qu'il pouvait :


"Voilà ! Cette foutu altérée ! Abattez là !"


Après avoir entendu cette atrocité envers elle, je voulais la défendre coûte que coûte, mais tout à-coup, elle se mit à bouger légèrement, je sentais quelque chose de désagréablement chaud qui s'étendait sur ma chemise, ses mains se détachèrent de mon coup, elle se pencha vers l'arrière tous en se laissant tomber vers le sol et puis là, j'avais du mal à le croire, mais tout en tombant, elle me lança le même regard que Kya lors de sa mort et sur ces lèvres, j'ai pu lire un "Merci". Sous le choc, elle foula le sol face à moi sans vie... Mes mains étaient tachetées de son sang, ma chemise, elle en était imprégnée. Lorsque je levais les yeux devant sont corps se tenait 7 hommes lourdement armés, celui qui ma adresser la parole devait être le chef...


"Que faisais-tu avec cette être infâme ! Réponds ! "


Je regarder mes mains ensanglantées,


"Elle ne chercher que le bonheur, avoir une famille malgré qu'elle avait perdu la sienne !"


"Et alors, tout altérés sont considéré comme danger ! Nous avons aucune pitié pour eux ! Et si tu le défends, c'est que tu étais de son coté démon !!"


"Je ne suis dû côté de personne ! Mais elle méritait de vivre, malgré qu'elle était une altérée, elle voulait vivre à vos côtés et avoir une vie humaine, normale !!"


"Tait-toi altéré !"


"Vous l'avez tué !! "


"Messieurs, tué le ! Renvoyé le dans le néant qu'il aille rejoindre ses confrères !"


"Vous, n'aviez eu aucune pitié pour elle... Je me devais de la défendre alors je n'aurais aucune pitié pour vous... "


Deux hommes pointèrent leurs armes en ma direction au moment où ils appuyèrent sur la détente, l'aura que je possédé prenais possession de moi, je sentais enfin la puissance m'envahir... Grace a cette puissance, c'était juste assez pour arrêter les balles dans leurs trajectoires. Les hommes apeurés commencèrent à douter de leur puissance de feu et se sont mis à reculer d'un pas indécis.


"Messieurs, reprenez-vous se n'est qu'un vulgaire désastre de la nature ! Un démon ! Tuez-le !!!"


"Au moment ou ma faux touchera le sol, vous ne seriez plus de se monde... "


Voulant me tenir tête, je matérialisai ma faux la lança dans les airs et a se même moment, je matérialisai de suite mon épée l'embrasa de mon aura et augmenta ma puissance de frappe, ma vitesse, ma force, toutes mes caractéristiques... Tel, un éclair, je m'élançai vers les deux premiers hommes et les tranchai sans pitié, enchaînant à toute vitesse sur les quatre autres qui tentée de fuir désespérément, je leur ôtai la vie... Il ne resta plus que le chef tétanisé, il ne bougeait plus je me suis mis dos à lui mon épée sur mon épaule touchant son coup si tendre.


"Je t'en pris épargne moi... Je te couvrirai d'argent, tu pourras vivre en paix avec nous, mais je t'en pris laisse moi la vie sauve... J'ai une femme et des enfants à nourrir..."


"Que ta fait cette pauvre fille ? "


"Épargne-moi... "


À se même moment ma faux, tomba, je m'élançai vers elle, attrapa le manche et tout en tournoyant cette magnifique lame courbée se trouver autour de son coup, je plaçai mon pied sur son torse et poussai légèrement... Son corps se sépara de sa tête qui se trouver elle sur ma lame... Ma faux et mon épée disparurent et mon aura éteinte... Quand je repris conscience de la situation se trouvais face à moi une énorme boucherie. N'étant pas étonner, je pris le corps d'Aiko, mais au contact de mes mains, elle se dématérialisa, et laissa place à des feux follets se dirigeant vers le ciel qui quand je levai les yeux perdus sa couleur de guerre et récupérai un doux bleu azure, le soleil en percer les quelque nuage qui s'y trouver et réchauffa ma peau, malgré ce qui c'est passé, je savais que son vœu a était exaucé et que là ou elle se trouve, elle y était avec ses proches.


*De la ou tu es Aiko prend soin de ma sœur elle ne sentira plus seul*


Je continuai mon chemin vers l'académie, mais en dépassant les catacombes il y avait une énorme voile de brume, je l'ai traversé et derrière cette protection, je me trouvai enfin devant l'immense académie Hight-Storm...


*J'y suis enfin arriver*

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Sam 31 Mai - 21:01
L'arrivée à l'académie.
Feat. Ankoku Prey.
Je tombais de mon lit. On m'arrachait brutalement de mes rêves pour me faire revenir brutalement à la réalité. Une chute, qui m'avait extirpé de mon sommeil agité. Je vous rassure tout de suite, je n'avais pas fait de cauchemars. La veille, j'avais juste un peu trop bu, et quand je parle de boire, je fais allusion à l'alcool, bien entendu ! Ce qui fait que ce matin, je me réveillais avec un mal de tête horrible. J'ouvris les yeux, me redressait péniblement en baillant. Puis je grognais tout en me relevant, vacillant quelque peu. La tête dans le ballon, je me dirigeais vers la salle de bain pour prendre une douche, histoire de décuver définitivement. Je ne manqua pas de lâcher un « Bordeeeeeeel » au contact de l'eau froide sur ma peau. Décidément, l'alcool ne me réussissait pas. Je m'étais pourtant promis de réduire un peu la boisson à mon arrivée à l'académie, mais la motivation n'y était visiblement pas. Rien à faire, je finissais toujours mes soirées dans un bar, enchaînant les bouteilles.

J'étais à présent sorti de la douche, et m'était vêtue d'un pantalon noir surmonté d'un t-shirt et d'un gilet noir pour cacher mes cicatrices. En parlant de cicatrice, comme tous les matins, je fixais celle qui ornait ma joue droite, qui était le témoignage de mon seul instant de faiblesse en vingt-trois ans de vie. Enfin, faiblesse n'était pas le mot adéquat... Sur le moment, mon égo sur-dimensionné avait parlé, et j'avais eu ce que je méritais. Une magnifique entaille de la pointe d'une lame soigneusement aiguisée. Mon véritable instant de faiblesse était sans doute le jour où mon grand-frère avait faillis me tuer. Mais j'étais jeune. J'étais qu'une gamine, à cet âge là.

Aujourd'hui, les pensionnaires n'avaient pas cours, ce qui signifiait que j'étais également en congé. Bien entendu, à mesure que j'avançais dans les couloirs, certains élèves me demandaient timidement quelques conseils, que je leur donnais bien évidemment, tandis que d'autres m'évitaient. J'étais consciente qu'avec mon air sévère, je devais faire peur à quelques gosses, et je comprenais leur méfiance. Je ne pouvais pas plaire à tout le monde après tout.

La matinée se passa pour le moins calmement. J'étais allée m'entraîner, comme tous les jours, au combat au corps à corps. J'avais ensuite empoigné mon sabre pour aller me défouler dehors, révisant mes techniques de combat de base. Non, je n'ai tué personne. Je m'entraînais seule. Nan mais ho, vous me prenez pour qui ? Ahh j'vous pardonne pour cette fois.

En ayant marre de m'entraîner, je rejoignais l'académie pour manger. Encore une fois, quelques élèves vinrent s'asseoir à côté de moi. Je ne leur répondaient pas toujours, me contentant de les écouter parler, observant les plus discrets d'entre eux. Puis je quittais le réfectoire, emportant mon sabre et sortant très vite de la pension, je savais que les armes n'étaient pas « très » autorisées dans l'enceinte de l'établissement mais bon... On va dire que vous n'avez rien vu, hein ? Une fois sortie, je levais paisiblement la tête vers le ciel.

« Ahhh bordel... faut que j'arrête de boire. »

Oui tout à fait ! Je me suis toujours pas remis de ma cuite d'hier. Hey, pas de commentaires hein ! Et mais... C'est qui ce type... ? Je baissais brusquement les yeux et tomba sur un jeune homme. Couvert de sang. Un élève. Un indésirable. Sans réfléchir, j'accourrai vers lui, le prenant pas les épaules, tout en cherchant son regard.

« Hé, qui t'as fait ça ? Qui a osé te faire ça ? »

C'était bien simple : sur le moment, je mourrais d'inquiétude. Je DEVAIS protéger les altérés. Point. J'étais sûre que ceux qui l'avaient attaqué étaient des normaux, mais je voulais savoir « qui » précisément. A quoi ils ressemblaient. Que je puisse les tuer. Les mordre. Les brûler. Mes yeux vermeil trahissaient mon inquiétude, mais je n'eus pas le temps de dire quoi que ce soit d'autre, ni même de l'attirer dans l'académie pour le mettre en sécurité, que j'entendais de l'agitation dans les feuillages. Eh merde.


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Sam 31 Mai - 22:40

L'arrivée à l'académie


Enfin me voilà à l'académie, je pouvais apercevoir un rayon de soleil dans mon sombre chemin. Ce qui c'était passé avant de traverser ce voile cachant l'académie ma vraiment affecter, j'ai encore perdu un être à qui j'ai voulu porter mon aide était-ce une malédiction que je devais subir tout au long de ma vie ? Je n'avais absolument aucune idée, mais tout ce que je sais, c'est que je suis venu ici pour apprendre à géré mon pouvoir sans pour autant en perdre le contrôle... S'il advenait que je devrais recommencer une boucherie comme celle la, je ne pense pas pouvoir supporté l’excès de mon pouvoir.

Pendant que je me perdais dans mes pensées sur, comment me contrôler, j'aperçu une lueur blanche s'approcher de moi et soudainement me pris par les épaules d'un air intriguer et dirigea son regard vers moi... Je n'apercevais que ces yeux qui d'ailleurs, je ne pouvais pas vraiment distinguer. Quand soudain de cette lueur s'extirpa une voix intrigante qui me dit :


"Hé, qui t'as fait ça ? Qui a osé te faire ça ?"


Quand cette phrase atteignis mes oreilles, mes pensées se sont dissipées et mon regard redevins à la normal et c'est la que cette lueur se changea en une magnifique femme, on pourrait croire un ange avec ces cheveux très fin d'un blanc que même la pureté ne pouvait égalé, elle était assez grande, vêtu d'un pantalon noir avec un t-shirt surmonté d'une veste noir, sur son visage enfin plus précisément sur sa joue droite se tenais une cicatrise qui, je pense ne c'était pas faite en tombant!

Mais ce qui me qui m'attirai le plus était son regard... Plongé dans le mien, malgré sa beauté divine, le sien en disait long sur elle. Elle portait cette flamme, destructrice, avide de rage... Je porte cette même flamme.

Tout à-coup, elle, voulait m'emmener au plus vite dans l'académie cela devait être du à l'état dont j'étais, mais en essayant de me ramener, elle s'arrêta net et son regard se porta derrière moi. Je me retournais et là dans des buissons jonchant la barrière de brume quatre hommes apparurent.


"Et merde... Je me suis fait suivre !"

Son regard ne se détacher pas de ces hommes, c'est comme si qu'elle ne voulait pas les affronté, mais au fond d'elle, elle en mourrait d'envie. Mon corps tacheter de sang, je pense qu'elle savait que se n'était pas le mien car je n'étais porteur d'aucune blessures fraîches. Alors elle devait avoir une idée de ce que chercher ces hommes, se n'était pas bien sur la paix vue que je venais de décimer son clan avec un de leur chef. Un des hommes se détacha du groupe qui l'accompagné et d'un pas assuré se dirigea en notre direction. Je devais me préparer au pire...


" Toi l'altéré ! Tu as décimé mon clan ainsi que mon frère que je venais de nommer second !!"


Cet homme ne me paraissait pas net... Mais maintenant qu'il l'a ouvert cette femme savait précisément ce qui s'était passé en dehors de cette barrière. C'était mon combat, je ne voulais plus voir quelqu'un mourir pour moi...


" Je m'en fiche éperdument que se sois ton frère ou tes amis que j'ai décimés, l'acte qu'ils ont fait envers une proche à moi était impardonnable, alors il n'ont mériter que ce qu'il fallait !"


"Comment oses-tu misérable ! Vous ne méritez rien d'autre que la mort !!"


Les doutes que j'eus sur ces hommes s'avéraient corrects, car ils n'en étaient pas... C'était quatre altérés qui devait caché leurs pouvoirs à leur proche pour ne pas se faire rejeter... Le chef se revêtit d'une armure munie d'une énorme masse, l'homme à sa gauche fit apparaître un arc, et les deux autres qui se tenait à sa droite se mirent à s'embraser. Pour ma part se n'était pas mon premier combat contre des altérés, mais c'est un combat d'une autre catégorie... Tout ce que j'espère, c'est que cet ange qui se tenait à côté de moi ne perde pas la vie, car qui sais ce que je deviendrai après cela...


"Tenez-vous prêt ! Il est grand temps que la race humaine reprenne le dessus !!"

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Dim 1 Juin - 11:28
L'arrivée à l'académie.
Feat. Ankoku Prey.
Ils étaient quatre. Je les regardais de haut, un air hautain se peignit sur mon visage et mes sourcils se froncèrent. A vrai dire, je ne me sentais pas particulièrement en danger, mon cher sabre m'accompagnait et j'étais assez sûre de moi en ce qui concernait mes aptitudes au combat, sans me surestimer tout autant, restons modeste ! Ah... Ça faisait tellement longtemps que je ne m'étais pas battu ! Un combat réel. D'un côté, j'avais envie de les ignorer, ces quatre demeurés finis, je voulais que le jeune homme soit en sécurité. Mais de l'autre, une voix me hurlait de me défouler une bonne fois pour toute sur ces ordures. Je ne savais pas qu'elle option choisir entre la femme hargneuse, violente et mafieuse à ses heures perdues ou l'enseignante en développement de l'Altération. D'ailleurs, en parlant d'altération, je m'étais peut-être trompée après tout. J'avais tout d'abord pensé que c'était des normaux qui étaient à l'origine du sang sur les vêtements du jeune homme, mais je sentais leur puissance magique de là où je me tenais. Eh ben, on est dans une sacrée mouise.

« Toi l'altéré ! Tu as décimé mon clan ainsi que mon frère que je venais de nommer second ! »

Un énième altéré qui avait tenté de survivre. Et pour ça, il avait tué. Mais je m'en fichais, là n'était pas la question. Je ne me souciais pas des actes qu'avait dû faire ce jeune homme pour s'en sortir, après tout il n'était pas le seul à avoir ôté la vie. L'académie était truffée de gens comme lui... Mais vous savez quoi ? Ce qui m'fit limite rire, c'est quand j'entendis le mot « clan ». Clan... Tiens, ça me rappelait d'étranges souvenirs. Mais je n'eus pas le temps de m'y attarder que l'adolescent répliqua, avec un sérieux honorable. Alors comme ça, ils avaient osé toucher à un de ses proches ? A présent, je me répétais intérieurement trois mots, trois mots qui j'espérais allaient très vite me calmer. Ne pas tuer. Même si j'en éprouvais l'envie dévorante et irrésistible.

« Tenez-vous prêt ! Il est grand temps que la race humaine reprenne le dessus ! »

C'est ce qu'un d'eux avaient déclaré d'une voix presque solennelle, après avoir activé leurs magnifiques pouvoirs. C'était tellement touchant, tellement profond ! On se croirait dans un film au scénario approximatif. J'éclatais aussitôt d'un rire franc, net, presque affable qui contrastait pas mal avec ma voix tranchante et autoritaire.

« Quelle bande d'enfoirés... Vous m'faites bien rire. Allez-y, c'est une interro surprise, donnez tout ce que vous avez ! La gentille enseignante vous donnera une image si vous réussissez à la blesser. »

Provocation. C'était décidément plus fort que moi, navrée. Le chef allait être un peu plus difficile à mettre hors d'état de nuire, vu qu'il avait une sacré armure. Les autres ? Ils n'allaient pas causer de soucis particuliers. Je dégaina mon sabre en un éclair tout en soupirant, me plaçant par la même occasion devant le jeune altéré.

« Je m'en charge toute seule ou tu veux un cours d'arts martiaux ? »

Je lui souriais gentiment. Il pouvait se risquer dans le combat sans problème, je me chargeais de le couvrir. Mon regard inquisiteur vint se poser sur un des imbéciles qui s'était rué vers nous. C'était celui qui maîtrisait le feu. Aussitôt, en un mouvement de la main, je fis apparaître un mur de glace auquel il se heurta. Le mur était une illusion parfaite, on pouvait le toucher, et ressentir les picotements du froid traverser sa peau. Mais comme il n'existait pas, je pouvais passer ma main à travers avant de prendre l'homme par le col, lui assénant un coup de poing fulgurant et net, d'une force telle que mon adversaire finit sa course à quelques mètres de moi, vautré sur le sol. C'était lamentable.

« Fais pas chier, merde. »

Chuchotements et messes basses dans l'assemblée. Ils semblaient se concerter pour cerner mon altération. Haha c'était peine perdue. Jamais personne n'avait réussi à trouver quel était mon don. Sauf quelques élèves, à qui j'en avais parlé. Mes illusions semblaient si réelles que je donnais l'impression de maîtriser une multitude de pouvoirs à la fois. Ce qui n'était pas le cas. Et rien que pour les narguer, je pointais mon sabre vers eux avant de créer une deuxième illusion tout aussi parfaite que la précédente : mon sabre s'embrasa instantanément, tandis qu'une chaleur menaçante s'échappait de ce dernier. Le crépitement du feu pourtant inexistant s'élevait dans l'air pesant.

« Feu...Glace... ? On lance les paris ! Mais quelle est donc mon altération ? »

Mon coeur tambourinait dans ma poitrine. L'adrénaline dû aux combats m'avait cruellement manqué ! Je m'amusais comme une folle. La distraction ne faisait que débuter.

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Dim 1 Juin - 22:25

L'arrivée à l'académie


"Tenez-vous prêt ! Il est grand temps que la race humaine reprenne le dessus !"

C'était sur ces mots que le chef signa le début du combat, je me sentais prêt à les repousser, mais pas à montrer totalement mon pouvoir. C'est alors que cette femme d'ou je ne connaissais toujours pas le nom poussa un léger rire franc, net et d'une voix autoritaire et tranchante dis :

"Quelle bande d'enfoirés... Vous m'faites bien rire. Allez-y, c'est une interro surprise, donnez tout ce que vous avez ! La gentille enseignante vous donnera une image si vous réussissez à la blesser."

Stupéfait, c'était une enseignante de l'académie, pour ma part, elle n'en avait pas l'air... Enseignante ou pas elle portait qu'elle que chose qui m'apaiser et aussi un sentiment de connexion, je venais a peine de la rencontrer, mais je ne pouvais pas totalement expliquer ce qui m'arriver...

Tout à-coup, elle prenait place face à moi, ça avait l'air de la démanger de rester en retrait. Après les avoir provoqués encore plus qu'il ne le fallait en un éclair, elle sortit son sabre de son fourreau qui d'ailleurs, je n'avais pas remarqué, le pointa en direction du chef et avant de parler me jeta un doux regard prononcé d'un léger sourire...


"Je m'en charge toute seule ou tu veux un cours d'arts martiaux ?"

Je lui rendis un sourire, elle tourna son regard en direction d'un de ces altérés. Elle ne s'attardait pas et aussi rapide qu'elle fut apparaître son sabre elle créa un énorme mur de glace face à un des altérés qui contrôlait le feu, il se l'est pris en pleine face, il n'a pas eu le temps de tomber que cette femme se projeta vers le mur et y plongea sa main pour atteindre le col de cette autre ! Entre ses mains, elle lui asséna un énorme coup de poing aussi fulgurant que dévastateur, qu'il fut terminé sa course a quelque mètre d'elle.

"Fais pas chier, merde."

Son altération m'était familière... Je m'étais déjà battu contre une personne détenant se pourvoir. Si elle a pu facilement passer sa main dans son propre mur de glace d'une telle facilité sans utiliser de force ou la faire fondre cella devait être dû à une altération dans l'espace et le temps soit faire de l'imaginaire une réalité. Ceci et un pouvoir stupéfiant, mais avait quelque défaut qui j'espère, elle en avait conscience... Pendant que j'analysé la situation le chef se mis à reculer pour pouvoir déjouer l'altération de cette femme. Ne voulant pas les laisser agir, elle brandit cette fois son sabre vers le reste du clan, mais cette fois-ci, son sabre s'embrasa !

"Feu... Glace... ? On lance les paris ! Mais quelle est donc mon altération ?"

Un sourire se dessina sur son visage, elle commença à y prendre gout ! C'est la que commence le vrai combat !

L'altéré qu'elle avait assommé juste avec un coup se releva comme par magie et rejoignis sont clan, était-ce une tentative de replis ? J'en doute fort. Cette fois-ci, le chef se mit en retrait et les trois autres se sont avancer et on placé leurs garde pour l'attaque qu'il allait exécuter... La femme se trouvait toujours face à moi prête à engager le combat sans hésiter et moi en retrait, je ne faisais qu'analysé, j'en avais un peut marre et donc je devais la rejoindre au fer. Quand soudain l'altéré possédant l'arc fit un bon vers l'arrière chargea une flèche de lumière extrêmement brillante, les deux autres concentraient leurs flammes sur la flèche. C'était une attaque combinée, je pense que leur plan n'était pas de trouver un moyen de s'échapper nan, mais plutôt un moyen de me détruire ainsi que la femme en une pierre deux coups et pour cela l'idée de crée une attaquer surpuissante n'était pas à exclure ! Leurs mouvements furent brefs et précis les deux altérés possédant les flammes se sont arrêté et l'archer décocha sa flèche, elle arrivait extrêmement vite, mais tout aussi rapide, elle fit apparaître un mur en une matière dont j'ignorais, mais cela ne suffisait la flèche perça le mur grâce aux flammes qui disparurent à son contact, mais elle tracer toujours sont chemin vers la femme...


"RANELLLL !!!"

À la seconde qui suivit, je matérialisais mon épée, tout aussi rapide, je m'élancer en direction de la flèche, dans ce même mouvement, je me trouver à ces côtés. Mon pied posé, j'exécute un pivot, je me retrouve face à elle, dans ces yeux, je pouvais voir, tout un bonheur, mais aussi cette colère qui la consumait, je pense que derrière son aire dure et sont autorité se cache quelqu'un d'autre. La flèche perça mon cœur, s'arrêta face au siens et disparut... Je me retrouve à genoux devant elle, et ne sortis pas un mot, mais laissai une larme s'échapper relié à un sourire caché.

*Enfin, elle est en vie. Avant de perdre le contrôle, j'ai au moins put l'éviter de mourir ou de se blesser

"Chef, nous avions réussi !! Nous avions vengé votre frère ! Mais cela a dû nous couter toute nôtres énergies..."

Cette flèche était très puissante, elle ma beaucoup affaiblit, mais cela ne suffisait pour me tuer, je devais récupéré quelque minute...


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Jeu 5 Juin - 21:15
L'arrivée à l'académie.
Feat. Ankoku Prey.
L'abruti que je venais d'assommer s'était relevé l'air de rien, titubant légèrement, avant de rejoindre ses confrères. Moi, j'avais baissé mon sabre, le ballottant de droite à gauche, comme pour m'empêcher de sauter sur un des types et de m'acharner sur lui avec ma lame. J'avais l'habitude des combats un peu plus... comment dire ? Rapides ? La « guerre de position », c'était pas trop mon truc. Je trouvais ça un peu lâche de se battre alors que des mètres nous séparaient, et la manière dont le gars avait reculé m'avait littéralement blasé. Il aurait pu tenter de contourner le mur, m'arracher le sabre des mains et me le planter dans la jambe ? J'avais baissé ma garde, alors pourquoi ne l'avait-il pas fait ? Et pendant ce temps les autres restaient là sans rien faire, alors qu'ils étaient assez nombreux pour nous encercler. Mais non. Ils restaient désespérément devant nous, comme des idiots, des simplets, des imbéciles boostés au lexomil. C'est pour dire.

Par contre, ce que je n'avais pas prévu, c'était une attaque en groupe. Une attaque en groupe... Et pas une attaque surpuissante en groupe, ce qui serait stupide. Mais en voyant la manière dont ils préparaient cette riposte qui se révélerait être la crème de la crème de leurs attaques, la cerise sur le gâteau, je soupira légèrement. Et en sentant le souffle chaud embrasant la flèche qui fendait littéralement l'air dans le but de me transpercer, je créa d'un geste instinctif un autre mur. Je savais pertinemment que la flèche allait passer à travers sans difficultés. Même si mes illusions étaient si bien maîtrisées qu'elles s'ancraient parfois dans la réalité, un projectile progressant à une telle vitesse allait indéniablement détruire ce pauvre petit mur. Mais là n'était pas le but. Si quelqu'un ne se prenait pas cette flèche, elle allait se diriger vers la pension, qui ne se trouvait vraiment pas loin de nous, et risquait de blesser des dizaines et des dizaines d'élèves. Alors dans ma tête, c'était simple. Je ralentis la flèche, et je l'arrête avec mon corps. Dans le meilleur des cas, elle me tuait sur le coup. Happy end, avec les gosses sauvés. Dans le pire des cas, je crevais lentement. Alors quand j'entendis le mur se craqueler pour ensuite imploser, je fermais les yeux et comptais les secondes avant l'impact. Trois. Deux. Un...

Une voix retentit soudainement. Et quand je levais la tête, je vis la flèche, qui avait transpercée le jeune homme, se tenant maintenant devant moi. Moment de flou. Le projectile disparut brutalement alors que mon élève se laissa tomber à genoux sur le sol. J'étais estomaquée. Personne ne s'était jamais soucié de moi auparavant tu vois. Pas même ma famille, qui avait cependant eu la présence d'esprit d'appeler les urgences le jour où Hayden m'avait donné un violent coup de couteau. Et pour quelles raisons avaient-ils prit la peine de se lever et de saisir le téléphone ? Et bien car ils avaient eu une magnifique démonstration de mon pouvoir, certes plutôt approximative. Il ne fallait pas laisser mourir une telle arme, n'est-ce pas ? Malheureusement pour eux, l'arme qu'ils convoitaient tant avait été largement à bout et s'en était allée, loin des affaires pas nettes et des guerres de gang... pour finir plongée jusqu'au cou dans d'autres affaires pas nettes non plus. Là encore personne ne m'avait jamais aidé. Pas même pour me relever lorsque j'avais, une fois de plus, trop jouée avec mon ami l'alcool, ni même lors de mes entraînements plus qu'épuisants. D'ailleurs on ne m'a jamais demandé comment j'allais, estimant qu'avec ma tête de psycho en puissance et mon regard autoritaire, que j'allais très bien, hormis sans doutes quelques problèmes de bipolarité avancé. Hey, je ne suis certainement pas en train de me plaindre, loin de là ! C'est chose habituelle maintenant. Et puis, je n'accordais pas ma confiance facilement et à n'importe qui, alors si jamais quelqu'un m'aurait proposé son aide, je l'aurais très certainement envoyé se faire voir. Mais je sais qu'au fond, j'aurais aussi apprécié le geste d'humanité. Paradoxal, oui je sais.

Et lui, venait tout juste de se prendre une flèche embrasée pour me protéger. Alors qu'à la base, je m'étais servi de ce putain de mur pour ralentir le projectile et me le prendre MOI, pour protéger le gamin et la pension qui se trouvait derrière nous, et sans quoi cette flèche aurait atterrit dans la cour principale. Mais le jeune homme avait visiblement décidé de me piquer mon job. Avec un courage aussi honorable que sa manière de parler avec maturité. Voilà où nous en étions. Devant quatre abrutis qui avaient espéré nous tuer avec une flèche en plastique. Bon, peut être pas en plastique, certes. Mais ça en revenait au même, non ? J'étais là, les yeux écarquillés par la surprise, comme si je m'étais soudainement transformée en poteau pour jouer la spectatrice. Pendant quelques secondes, mes pensées s'emmêlèrent, et je ne savais même plus si j'étais en colère, estomaquée, dépassée ou dépaysée. On avait mit mon corps sur pause, alors qu'au contraire j'avais la dérangeante impression de traiter beaucoup trop d'information à la fois.

Tout ce que je réussi à dire en sortant de ma lourde léthargie, c'était une poignée de mots hésitants, d'une voix mal-assurée :

« Bordel ! T-tu vas bien ? Merde, fallait vraiment pas que tu fasses ça, vraiment vraiment pas... »

Oui tout à fait. Je ne sais pas, j'aurais pu le remercier, dire quelque chose de mieux, mais là, il n'y avait que ces mots qui étaient sortis de ma bouche. Alors que je voulais me baisser pour être à sa hauteur, juste dans le but de poser une main rassurante sur son épaule, un des quatre idiots m'arrêta en m'envoyant une boule de feu, beaucoup moins puissante comparé à l'énergie magique que j'avais ressentie tout à l'heure. Ils étaient déjà épuisés ! Je pris l'élève par le poignet, le tirant juste assez pour qu'on puisse esquiver tous les deux l'attaque pathétique. Un des quatre altérés, qui surveillait attentivement le pensionnaire, déclara d'une voix fière à son chef qu'ils avaient vengés son frère. Il déclara également qu'ils avaient perdu beaucoup d'énergie. Un petit sourire étira mes lèvres.

« Ton altération, c'est de faire apparaître des murs ? »

Et bien, ils paraissaient si sûr d'eux à présent ! C'était une provocation à peine voilée. De bonne guerre. Mais là, j'étais vraiment plus d'humeur. J'avais juste envie de tout défoncer. Et croyais moi, en général, lors des combats entre gangs, quand certains remarquaient que je ne jouais plus mais que j'étais carrément en rogne, ils préféraient m'éviter. Surtout quand il y avait mon grand-frère à mes côtés. Hayden ? C'est moi. Mais en pire. C'est le genre de type vraiment flippant, le genre de fou dont t'évites de t'approcher si tu tiens ne serait-ce qu'un minimum à ta vie pitoyable. Même moi, je n'osais pas lui chercher d'emmerdes. Même pour rire. Parce qu'en réalité je n'ai jamais vu ce connard rire une seule fois. Sauf quand il tabassait les gens. Avouez qu'à côté de lui, je suis un petit ange. En fait, je pense que je suis un peu la version ratée du « Prototype Hayden Page », haha. Et si je m'amusais à imiter mon frère, pour cette fois ?

« Dans 40 secondes, je ramasserai vos têtes pour les fourrer dans la poubelle de la pension. Mh... Des dernières volontés ou... ? »

Je serrais mon sabre avec force avant de m'élancer vers un des quatre hommes que je transperça d'un coup sec et affirmé. Pendant que le type agonisait, je l'empoigna par les cheveux [Oui Ari' aime bien tirer les cheveux des gens ! XD] et le poussa avec force sur un de ses camarades tout en prenant soin de retirer ma lame de ses entrailles, la laissant tomber sur le sol. Elle me servirait plus tard.

« Leçon numéro un. On évite de lancer de supers attaques en début de combat, c'est vraiment pas malin. »

L'autre type avait légèrement perdu l'équilibre, et pour cause, il s'était reçu le poids de son ami dans la face de manière plus qu'inattendue. Néanmoins, il laissa tomber ce dernier pour me foncer dessus, tout comme le fit le mec à l'arc que j'avais entendu arriver derrière moi. Celui-ci me saisis le bras. Par réflexe, je fis de même, saisissant de ma main libre son poignet, le tordant d'un coup net. J'entendis un os craquer tandis qu'il relâcha sa prise. J'enchaînais en lui envoyant mon poing dans son pauvre visage, puis esquiva avec grace le coup que son camarade voulut m'asséner. Trop prévisible.

« Leçon numéro deux... On évite d'emmerder une vice championne de systema. Surtout quand elle est cinglée. »

Mon genoux vint frapper l'entre-jambe de mon adversaire qui s'écroula sur le sol en se tenant les parties. Pauvre petite chose. Il ne restait plus que le type à l'arc, qui avait le poignet cassé, et le chef, lâche, qui restait en retrait. Je me dirigeais vers le premier, avant d'exécuter une magnifique prise de systema qui l'envoya percuter l'arbre derrière lui. Là encore, on entendit quelques os se sectionner.

« Leçon trois ! On NE TOUCHE PAS aux pensionnaires. »

Je récupérais mon sabre et le planta dans la main du type à l'arc, tournant ma lame lentement jusqu'à ce qu'il hurle à s'en arracher les poumons. Et enfin, je tournais ma tête vers le chef à l'armure.

« Leçon quatre. Tu devrais regarder derrière toi. Franchement. Tu devrais VRAIMENT regarder derrière toi. »

Le demeuré croyait sans doute que c'était un piège stupide, comme dans les films ou les mauvais dessins animés. Mais quand il entendit le klaxon d'un train lancé à pleine vitesse, il se retourna. Un train, sorti de nulle part, traversa le terrain, fonçant droit sur mon adversaire. Une illusion. Il se jetta sur le côté, une des roues le percutant violemment. Je me concentrais pour simuler une douleur atroce dans son cerveau, et le hurlement qu'il poussa m'affirma que j'avais réussi mon coup. Victoire par K.O en moins d'une minute. Bravo Hayden number two.

« Ton pote est en train de se vider de son sang, les autres ont des os cassés, euhm... et la main trouée. J'aurais pu les tuer. Toi compris. Alors sois tu lèves ton cul de là et tu vas arrêter l'hémorragie de ton camarade, tu te barres et tu nous fous la paix, sois je vous achève tous. Ah et, je sais faire apparaître autre chose que des murs. »

Et pour illustrer mes propos, une énorme ombre apparut derrière moi, imposante et menaçante. Deux yeux jaunes et inquiétants fixaient les protagonistes alors qu'un grognement sombre et caverneux se fit entendre.

« Ça doit être horrible de se faire bouffer par un truc pareil. »

Le chef rampa vers ses camarades en balbutiant quelque chose d'à peine audible, comme quoi il nous laissait tranquille ou un truc du genre. Je ne les avais pas tué. J'étais prof maintenant, je ne pouvais pas me permettre d'ôter des vies. Et puis, j'étais le prototype raté d'Hayden Page, hein ? Tout le monde a ses faiblesses.

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Ven 6 Juin - 18:59

L'arrivée à l'académie


La flèche me traversa, mais je ne ressentais absolument aucune douleur, contrairement à mon énergie, elle qui a était grandement diminuer, je devais me reposer quelque minute le temps que Ranel et Abbadon me régénèrent. Quand soudain la femme se mit face à moi posa sa main sur mon épaule et dirigea un regard troublé vers moi.

« Bordel ! T-tu vas bien ? Merde, fallait vraiment pas que tu fasses ça, vraiment vraiment pas... »

Sa voix n'était plus aussi stricte et net, elle semblée étrange... Et puis c'est vrai qu'on n'a pas l'habitude de voir une personne se prendre une flèche inopinément, mais j'avais une bonne raison de le faire si elle devait mourir se n'est pas eux qui détruiront l'académie, mais si je me laisse emporter se serai moi... Donc pour cela, je devais non seulement la protégée, mais me prendre aussi cette flèche pour calmer mes pulsions qui devenaient trop insupportable. À peine que j'eus le temps de me reposer, elle se leva et dégaina son sabre...

" Dans 40 secondes, je ramasserai vos têtes pour les fourrer dans la poubelle de la pension. Mh... Des dernières volontés ou...?"


Sabre en main, elle s'élança vers un des quatre hommes et lui transperça d'un coup sec et affirmé et le poussa avec force sur un de ses camarades tout en prenant soin de retirer sa lame de ses entrailles, la laissant tomber sur le sol.

« Leçon numéro un. On évite de lancer de supers attaques en début de combat, c'est vraiment pas malin. »

L'autre type avait légèrement perdu l'équilibre, à cause du poids de son ami qui avait été jeté sur lui. L'homme à l'arc apparut derrière elle. Celui-ci lui saisit le bras. Par réflexe, elle fit de même, saisissant de sa main libre son poignet, le tordant d'un coup net et enchaîna en lui envoyant son poing dans son pauvre visage, puis esquiva avec grâce le coup que son camarade voulut l'asséner.

« Leçon numéro deux... On évite d'emmerder une vice-championne de systema. Surtout quand elle est cinglée. »


Son genou vint frapper l'entre-jambe de son adversaire qui s'écroula sur le sol en se tenant les parties. Il ne restait plus que le type à l'arc, et le chef, qui restait en retrait. Elle se dirigea vers le premier, avant d'exécuter une magnifique prise de systema qui l'envoya percuter l'arbre derrière lui.

« Leçon trois ! On NE TOUCHE PAS aux pensionnaires. »

Elle récupéra son sabre et le planta dans la main du type à l'arc, tournant sa lame lentement jusqu'à ce qu'il hurle à s'en arracher les poumons. Et enfin, elle tourna sa tête vers le chef à l'armure.

« Leçon quatre. Tu devrais regarder derrière toi. Franchement. Tu devrais VRAIMENT regarder derrière toi. »

Elle utilisa une illusion pour piéger le chef dans d'atroce souffrance, sans le tuer.

« Ton pote est en train de se vider de son sang, les autres ont des os cassés, euhm... Et la main trouée. J'aurais pu les tuer. Toi compris. Alors sois, tu lèves ton cul de là et tu vas arrêter l'hémorragie de ton camarade, tu te barres et tu nous fous la paix, sois, je vous achève tous. Ah et, je sais faire apparaître autre chose que des murs. »

Soudain, de son corps émana une ombre, imposante et menaçante, deux yeux jaunes fixer ces pauvres altérés tout en laissant un grognement sombre se faire entendre.

« Ça doit être horrible de se faire bouffer par un truc pareil. »

Enfin, mon énergie était au maximum, ma blessure n'était plus visible, elle avait complètement disparu. Je me suis relevé, regardai cette magnifique femme ranger son sabre dans son fourreau avec un regard et un sourire qui pouvait décrire se quelle éprouvait. Les hommes étaient pour certain gravement blessé et d'autre moins, le chef ainsi que ces hommes se sont mis à battre en retraite... Je m'avançais doucement au côté de cette femme.

" Tu as pris 40 secondes pour les blessés, j'en prendrai 2 pour les tués..."

En échange des soins, mon pouvoir voulait encore grandir, mais pour se faire, je devais ôter la vie à celui qui voulait me la prendre, c'était quitte ou double... Ranel posé sur mon épaule, je m'élançais d'une rapidité que même la lumière ne saurait suivre vers les 4 hommes et en un éclair, j'étais de retour à ses côtés ! Au loin, on pouvait apercevoir les 4 corps sans vie foulée le sol et disparaître.

"C'est enfin terminer !! Tu es toujours vivante..."

Je lançai en regard vers l'académie, puis se fus le noir total...

*Cette fois, je crois que je ne m'en sortirai pas, je me suis encore laissé allez...*



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Dim 15 Juin - 20:27
L'arrivée à l'académie.
Feat. Ankoku Prey.
C'était terminé. Ils allaient partir. Le type que je venais de transpercer allait certainement crever lentement, la plaie étant trop imposante pour être compressée correctement. Tant pis. J'étais planté là, secouant doucement la tête en soupirant, tout en glissant ma main dans mes longs cheveux, les ramenant sur le côté d'un geste machinal. Le « chef », qui ne méritait pas ce titre après le cruel manque de respect et d'intelligence dont il avait fait preuve un peu plus tôt, rampait toujours avec difficulté. Il était pitoyable, avec son regard effaré et son souffle saccadé. Je tournais doucement la tête, observant distraitement les autres hommes, si amochés qu'ils ne pouvaient plus bouger. Ces gens m'attristaient quelque peu, des altérés s'en prenant à leur semblables pour des raisons si futiles. C'était regrettable.

« - Tu as pris 40 secondes pour les blessés, j'en prendrai 2 pour les tués...
- Non tu restes là et tu... »

Ma phrase à peine entamée, que les corps retombaient déjà lourdement sur le sol. Je pris ma tête entre mes mains, tapa du pied, et souffla bruyamment. Il avait pété son câble. Littéralement. Je ne lui en voulais pas. Certes, j'avais très envie de lui foutre deux droites et de lui gueuler dessus comme une sauvage, juste dans le but de jouer mon rôle d'adulte et pour garder mon masque de « cinglée autoritaire », mais je ne lui en voulais pas.

« C'est enfin terminer !! Tu es toujours vivante... »

Comment lui en vouloir ? Mes sourcils se froncèrent. Nouveau soupire. Le gamin n'était pas bien, il vacillait dangereusement et avant qu'il ne se prenne le sol, je le rattrapa et le fit asseoir doucement. Je n'étais pas médecin. Ne me fais pas ce coup-là, merde. Il était mal, il avait perdu le contrôle, et pourtant, je gardais toujours mon regard sévère, pour déblatérer des trucs sans intérêt.

« J'suis toujours vivante certes. Mais t'avais pas besoin de les achever. Aller on se reprend... »

Je créais une nouvelle illusion, un peu spéciale cette fois-ci. C'était une particularité de mon altération que j'utilisais souvent lors de mes cours, cela permettait de calmer instantanément les élèves qui perdaient le contrôle d'eux-mêmes, créant ainsi une réaction psycho-somatique. Mes illusions pouvant affecter tous les sens, je pouvais créer une intense sensation de paix et de bien-être, et le cerveau de celui touché par l'illusion faisait le reste du travail tout seul en libérant de l'endorphine et modifiant les ondes cérébrales. Particularité très pratique pour calmer les élèves, pouvant aller jusqu'à la sédation, ce que je n'ai jamais fait car je n'en éprouvais pas la nécessité. Je me contentais donc de tromper le cerveau du jeune homme pour qu'il se sente calme, apaisé et en sécurité. Comme si je l'avais drogué aux calmants.

« C'est quoi ton p'tit nom ? »

Avant de l'emmener dans l'académie pour l'assommer de paperasse, je voulais qu'il se sente mieux, alors je détournais un peu son attention en racontant des trucs inutiles, d'une voix douce et calme, d'une voix qui, je trouve, ne m'allais pas.

« Tu connais la mythologie ? Ma mère devait être une fanatique de ces récits, puisqu'elle m'a donné le prénom d'une princesse idiote. Ariane. Dans le récit, elle se sert d'un fil pour aider un type à s'échapper d'un labyrinthe. Après ça, ce dernier la laisse en plan sur l'île. Sympa. Bon, il y a plusieurs versions de ce texte mythologique, mais je préfère celle-ci car elle reflète bien la réalité. Mais sinon... Ariane, c'est plutôt cool comme prénom. »

Il devait me prendre pour une folle. Je n'avais pas l'habitude de parler de moi donc je divaguais quelque peu, je dois l'avouer.

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Lun 16 Juin - 22:04

L'arrivée à l'académie


C'était enfin terminer, ces combats incessants, sans pitié, sans but... Se dernier combat au côté de cette femme ma totalement épuiser, je ne contrôle pas encore parfaitement mon pouvoir voir même pas du tout, je le laisse tout le temps prendre le dessus et j'en ai marre, je veux apprendre à le contrôler, car un jour, je crois qu'il va m'emporter et recherchera un nouvel hôte.

Je commencer a tomber, mon corps était lourd, je ne contrôler rien, mais au moment de fouler le sol, elle me rattrapa et me fit asseoir tout doucement. Je ne voyais plus grand chose, mais au moment où j'allais perdre connaissance, j'entendis sa douce voix.

"J'suis toujours vivante certes. Mais t'avais pas besoins de les achever. Aller, on se reprend..."

Certes pour elle je n'avais pas besoin de les achever mais elle n'avait aucune idée du pouvoir que je possède, et de se serment que j'ai envers mes familiers lorsqu'ils me sauve... Je continuer à fermer mes yeux, quand soudain, je me sentais apaiser, serin, suis-je mort ?? Nan, je ne pense pas, j'entendais sa voix me tenir.

"C'est quoi ton p'tit nom ?"

"Je me nomme, Prey... Ankoku Prey et toi ?"

Je me sentais revivre, sur le moment tout ce qui c'était passé pour moi n'était plus, il n'y avait qu'elle que je voyais et entendais, elle m'aider à rester en vie... Elle m'aider à me sortir de l'emprise de Ranel. Ils accepté de me livrer leurs puissances, mais ils n'accepter pas que je les maitrises, ils ne veulent pas encore que je deviens leur nouvel hôte... Tous en continuant à me parler avec une voix douce et calme on se dirigea enfin vers l'académie là ou je pourrait montré à Ranel et a Abbadon que je suis apte à devenir leur nouvel hôte !

"Tu connais la mythologie ? Ma mère devait être une fanatique de ces récits, puisqu'elle m'a donné le prénom d'une princesse idiote. Ariane. Dans le récit, elle se sert d'un fil pour aider un type à s'échapper d'un labyrinthe. Après ça, ce dernier la laisse en plan sur l'île. Sympa. Bon, il y a plusieurs versions de ce texte mythologique, mais je préfère celle-ci, car elle reflète bien la réalité. Mais sinon... Ariane, c'est plutôt cool comme prénom."

"Ariane... Magnifique prénom, je trouve, malgré son histoire, elle reste tout de même un prénom mythique ! Après mettre rétablie, j'espère pourvoir faire plus ample connaissance... Ariane..."

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Mar 22 Juil - 11:26
L'arrivée à l'académie.
Feat. Ankoku Prey.
« Ariane... Magnifique prénom, je trouve, malgré son histoire, elle reste tout de même un prénom mythique ! Après mettre rétablie, j'espère pourvoir faire plus ample connaissance... Ariane... »

Je me contentais seulement d'hausser les épaules, mon éternel air blasé collé sur mon visage, au fond de mon regard vermeil. J'étais tout de même soulagée que Prey aille mieux, effectivement il semblait s'être calmé grâce à l'effet que procurait mon altération, effet dont je baissais à présent l'intensité de manière progressive maintenant que son état était plutôt stable. Et bien... C'était une sacré journée. Oh, pas que le combat qui venait tout juste de prendre fin ai été particulièrement palpitant et emprunt de rebondissements et de suspens ! Euhm euhm. Non en fait c'était même le contraire, nos adversaires, bien qu'ils étaient des altérés, avaient cruellement manqué d'expérience et de jugeote. C'est ça, quand on combattait à plusieurs. "L'esprit d'équipe." Un cerveau pour quatre, fallait bien partager. On a bien vu le résultat. Bref. Non, ce n'était pas ce petit détail qui faisait que j'avais utilisé le terme : sacré journée. C'était juste que... Je trouvais que je me débrouillais pas mal pour quelqu'un qui était encore sous le joug de ces quelques bières ingérées quelques heures plus tôt. J'tiens définitivement pas l'alcool. C'était bien pour ça que je continuais de boire, d'ailleurs. Ah, sacré moi...! Je m'étais pourtant juré d'arrêter, mais je manquais vraisemblablement de quelque chose qui s'appelait la Volonté, mot qui d'ordinaire faisait partie intégrante de mon vocabulaire, mais plus quand il s'agissait d'alcool, malheureusement. Oui, sacré moi. Je soupirais doucement, tout en frottant machinalement ma joue droite, détournant le regard.

«  Mouais. J'cause pas beaucoup tu sais. Là c'est exceptionnel. Puis n'espère pas avoir de bonnes notes uniquement parce que tu me connais plus que les autres élèves ! »

Je riais à présent d'un petit rire cynique. Oui, je n'arrivais décidément pas à me montrer sympathique et sérieuse plus de deux minutes, montre en main. Il venait de tuer des gens, était couvert de sang, et moi je riais comme une demeurée. Bon, il ne fallait pas m'en vouloir hein, c'était mon petit caractère après tout. Et puis, tout ce que je voulais, c'était maintenir l'atmosphère détendue qui régnait après ce combat où j'avais faillit me prendre une flèche embrasée dans la face. Bon, sur le coup je n'avais pas réalisé l'étendue du danger qui me menaçait et pour être tout à fait honnête, le fait de mourir ne m'avait pas paru être quelque chose de bien important. Sans doute car j'étais une jeune femme bornée (avec une tête de taularde, haha) et totalement inconsciente : Je fais ce que je pense et ne pense pas à ce que je fais, comme dirait si bien Hayden. Un trait de caractère qui était propre aux Page, visiblement.

Une fois relevés, nous nous dirigeons vers l'opulente académie où allait à présent séjourné le jeune homme. Mon petit côté maternelle était heureuse pour lui, qui allait enfin pouvoir retrouver un rythme plus ou moins normal dans un contexte sécurisé. Ce qui me ferait vraiment plaisir, c'était de le revoir dans quelques semaines avec quelques amis et le sourire aux lèvres. Mais je savais aussi que chaque élève était différent, et lui non plus n'avait pas été gâté par la vie des rues de Paris. Je tenais fermement dans ma main mon cher sabre qui m'accompagnait partout depuis que j'avais débuté l'escrime. Non pas le genre d'escrime qui passait à la télévision lors de compétitions internationales, mais l'escrime à l'ancienne. C'était beaucoup plus intéressant que le pseudo sport officiel et comme le risque de se prendre un coup de lame était bien réel et omniprésent, chacun était encore plus motivé pour obtenir la victoire.

Finalement, alors que l'on arrivait à hauteur du portail, je m'adressais de nouveau à lui :

« Il faudra que tu ailles faire un tour à l'infirmerie. On s'occupera bien de toi, tu verras, dis-je en levant légèrement les yeux au ciel, en pensant à Nao et son empathie légendaire que je ne comprendrais probablement jamais. »


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