Intrigue #2

Une vague de peur

19 décembre. Paris.
Une vague de peur a fait trembler la capitale. Une vague de rumeur, qui s'est transformée en panique après l'arrivée de désolantes nouvelles. Michaël VanDertchen, tueur présumé d'une pauvre famille de Normaux, avait récidivé pour attaquer deux autres nouvelles familles. D'après les journaux, aucune des deux familles n'a survécu, elle n'avait aucune chance face à l'agresseur. Sur l'image du Paris Times, le visage de Sarah, 5 ans, sourit tristement au lecteur, un sourire immortalisé qu'on ne reverra jamais.
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Le recensement est terminé! La MàJ d'intrigue arrive bientôt et la MàJ graphique juste après!

Edwige Rahasel Thompson |Terminée|

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Dim 22 Juin - 16:09


Thompson Rahasel Edwige



♥ Nom : Thompson
♥ Prénom : Edwige Rahasel
♥ Âge : 17 ans
♥ Orientation sexuelle : Bisexuel
♥ Classe : Ombre
♥ Personnage de l'avatar : Black Rock Shooter
♥ Arme : Un sabre


La donneuse d'âme.

C'est son grand-père qui à appellé sa magie comme ça, pour signifier qu'Edwige pouvait ainsi surveiller et donner une âme à ce qui n'en avait pas. En fait, elle est un peu dure à comprendre et c'est pourquoi elle est tout aussi complexe à expliquer. Edwige peut contrôler les choses, mais pas n'importe quoi. Ces choses doivent être mortes, c'est à dire qu'elles n'approchent pas du vivant. Ce peut-être un cadavre, une peluche ou une poupée par exemple. Cependant, pour pouvoir être contrôlée, la chose doit être articulée à la manière d'un être vivant. Ainsi, Edwige ne pourra pas prendre le contrôle d'une chaise où d'un crayon par exemple. Néanmoins, comme la frontière entre le vivant et le mort est parfois mince, tout laisse envisager que dans un futur plus ou moins proche, elle sera parfaitement à même de contrôler un être vivant.




Ton petit caractère


Un caractère. Il faut sans doute être un peu étrange pour demander le caractère d'une personne non ? C'est en tout cas ce qu'Edwige en pense. Pour elle, un caractère n'existe pas sans être défini de façon plus large par un passé, une histoire, des faits accomplis. Si Edwige le pense, elle ne le dit pas. Il faut dire qu'elle ne parle pas beaucoup Edwige. En fait, quand elle parle, c'est souvent parce qu'elle n'a pas d'autre moyen de vous répondre. Dès lors, vous vous rendrez compte que vous avez affaire à une jeune fille très perspicace. Cependant, tachez de ne pas confondre l'intelligence et la perspicacité. Si parfois ces deux-là vont de paires, ce n'est pas toujours le cas. N'allez pas croire qu'Edwige est une ignorante, elle est comme une élève lambda, elle ne se démarque pas par ses connaissances, mais par sa faculté à deviner les choses. De là, vous pouvez en conclure qu'Edwige est quelqu'un de calme et de sage. Cela ne veut pas non plus dire qu'elle fait des bêtises, mais simplement qu'elle ne le fait pas devant vous. En fait, elle est surtout très cachottière, elle ne partage pas souvent ses émotions, ses sentiments, ou autre chose de ce genre. Elle à peur d'être blessée comme elle a été blessée après la mort de ses parents et de sa soeur. Pourtant, nul doute qu'Edwige serait une personne aimante si elle apprenait à extérioriser ce qu'elle garde pour elle.
De la même façon, si Edwige ne vous semble pas dangereuse pour un sou, rappelez vous que son pouvoir, utilisé d'une mauvaise manière, peut entraîner de néfastes choses sur cette planète.



Ton petit physique tout mignon


Encore une fois, il semblerait qu'Edwige ne se démarque pas des autres par son physique. En fait, elle est une jeune fille des plus ordinaires. Peut-être est-elle un peu plus grande que les autres jeunes filles, peut-être pas. Elle n'a jamais cherché à se comparer aux autres pour voir si elle en était tant différente que ça. Grande donc, la peau pâle et douce, elle dispose d'un visage fin ou quelques restes de son enfance persistent à travers des traits juvéniles. Ses yeux, d'un bleu océan à faire peur aux sirènes sont entourés de fins cils noirs qui lui donnent un regard de biche. Son nez, légèrement retroussé laisse place à une bouche fine, aux lèvres rosée et tendre qui ne sont comparables à nulles autres sur Terre. Son visage et lui-même bordé par de longs cheveux noirs qu'Edwige attache et qui viennent caresser le creux de ses reins pour finir leur course au niveau de ses genoux. Très fine, elle ne dispose que de peu de poitrine, ce qui ne semble pas la déranger le moins de monde. En fait, la jeune enfant ne semble pas se cacher de son apparence, elle s'en fiche même sans doute un peu, si ce n'est la terrible cicatrice qu'il est parfois possible d'apercevoir sur son ventre. Trace d'un accident douloureux, pour rien au monde elle ne tentera de se mettre en maillot de bain, au risque de la dévoiler.
Vestimentairement parlant, Edwige se contente de tout et de n'importe quoi. Jeans, jupe, robes, short, sweat ou t-shirt, elle aime tout du moment que ça lui va. Cependant, elle a une légère tendance à privilégier le bleu et le noir, portant par-dessus un manteau noir qui lui arrive jusqu'aux pieds, en hiver.
J'aimerais maintenant que nous parlions rapidement de la marionnette d'Edwige. Elle n'en a qu'une, mais nul doute qu'elle complétera bientôt sa collection. Cette marionnette, très étrangement, est l'exacte réplique d'Edwige. Pour cause, elle a cherché à y représenter sa défunte soeur, Rahasel. Néanmoins, il est rare qu'Edwige la sorte, de peur de l’abîmer.



Ta petite histoire ?


Rahasel attendait sur le trottoir que quelqu'un ne daigne s'arrêter. Cela faisait quelques heures maintenant qu'elle était là, dans le froid et sous la pluie, sans que personne ne daigne s'en inquiéter. Il était près de vingt-trois heures et d'habitude, à cette heure-ci, quelques hommes en quête d'affection daignait lui demander ses tarifs. Mais là, rien. Le néant. Avec un petit soupire, elle porta ses mains à sa bouche pour tenter de se réchauffer. Si elle ne ramenait pas d'argent ce soir, autant dire que demain, elle n'aurait rien à manger. Alors, avec appréhension, elle attendit, encore et encore, jusqu'à ce qu'une voiture daigne enfin se stopper à sa hauteur. Lentement et au fur à mesure que la vitre se baissait, elle s'avança, la main plongée dans son sac à main, emprisonnant dans sa paume une petite bombe au poivre. Mieux valait être prudente.

Vous n'avez pas trop froid mademoiselle ?

Elle soupira. Encore quelqu'un qui allait lui faire perdre son temps en discutant de la météo du jour. Bien sûr qu'elle avait froid ! Mais elle travaillait elle ! Contrairement à ce jeune homme qui avait l'air tout droit sortis d'une faculté scientifique avec ses lunettes carrées et sa chemise bleue. Ne parlons même pas de la voiture, elle représentait tout ce que Rahasel ne pourrait jamais s'offrir.

Je comprends... J'ai une chambre dans un hôtel pas très loin d'ici, ça vous intéresse ?

Avec un petit sourire, elle hocha brièvement la tête, mais préféra ajouter pour être certaine :

Vous serez facturé.

L'homme se contenta de sourire et d'ouvrir la portière côté passager pour permettre à la jeune prostituée d'entrer. Une fois à l'intérieur et attachée, il démarra sans un mot. Rahasel ne dit rien non plus, elle savait que les hommes n'aimaient pas les femmes bavardes et elle ne voulait pas risquer de se retrouver sans client à cause de sa langue. Quoique, en y songeant, sa langue aidait parfois....

Comment vous vous appelez ?

Rahasel le fixa quelques secondes et fini par répondre :

Maria.

Il n'était pas rare que le fantasme des hommes soient une belle latino à cette période de l'année, aussi, avait-elle décidé de se rebaptiser ainsi pour éviter de faire fuir ses clients.

Oh ! Et votre vrai prénom ?

Elle sourit. Cet homme était vraiment très intelligent.

Rahasel...

Vous savez Rahasel, c'est la première fois que je rencontre une prostituée. Mes amis m'avaient dit qu'elles étaient très spéciales et pourtant, vous m'avez l'air d'une jeune femme tout ce qu'il y a de plus normal. Savez-vous ce que nous allons faire ce soir ?

Elle secoua négativement la tête, un peu curieuse d'avoir affaire à un homme si prolixe.

Ce soir nous allons dormir. Et, avant que vous n'hurliez que vous ne voulez pas parce que vous allez perdre l'argent, je me permets de vous interrompre. Vous n'aurez plus besoin d'être payée, car vous n'aurez plus besoin d'argent Rahasel. C'est un peu étrange, mais soyons honnêtes, je vais vous épouser pour ravir ma mère qui souhaite absolument avoir des petits enfants. Vous n'avez pas vraiment le choix, mais vous serez riche, est-ce que cela vous va ?

Rahasel ouvrit la bouche, mais resta muette de stupeur. Quoi ? Mariage ? Il savait qu'elle âge elle avait ? Elle ne voulait pas de tout ça ! Pas d'enfants, pas de maris, pas de belle-mère ! Mais l'argent...

Je prends ça pour un oui ma chère. Je me présente, Ronald Wetchers, dirigeant du programme Wetchers. Vous savez, cette firme qui a passé un contrat de livraison avec la Corée du Nord ? Tadam me voici ! Mais ne vous inquiétez pas Rahasel, si vous ne m'aimez pas, vous aurez droit à un amant, après tout, je fais cela uniquement pour faire plaisir à ma mère...

Pas la peine de préciser que ce mariage, qui au départ n'était qu'un arrangement, devint un mariage heureux. Elle tomba follement amoureuse de cet homme si charismatique, si puissant, qui grâce à son argent et son nucléaire contrôlait une bonne partie du monde. De leur union naquirent trois enfants, trois garçons plus attachants les uns que les autres. Et, cette misère dans laquelle Rahasel avait vécu pendant tant d'années sembla enfin disparaître. Si elle avait su qu'elle endiguait la fin du monde, alors, peut-être ne serait-elle pas montée dans la voiture de Ronald Wetchers cette nuit d'hiver....

***

Tom était un marionnettiste plein de vie. Enfant, il s'était découvert un don pour cet art très peu connu et comme son charisme accentuait la chose, il n'eut jamais de mal à se trouver une femme. La trentaine, les cheveux grisonnant déjà et les mains abîmées par son travail, il attendait depuis quelques minutes déjà qu'un médecin sorte de la salle devant laquelle il se tenait. Il était anxieux et la peur dévastait son visage. Il commença à faire les cent pas, s'arrêtant à chaque fois qu'il entendait des cris provenir de l'endroit où l'on lui avait interdit de rentrer. Oui, il avait très peur, très, très peur de perdre les deux personnes qu'il aimait le plus. Sa très chère mère et sa femme, enceinte de sept mois. Toutes deux avaient voulu faire une virée shopping pour l'arrivée du bébé, mais rien ne s'était passé comme prévu. Tom se tourna avec colère vers son frère aîné qui pianotait sur son téléphone avec acharnement.

Cette guerre n'aurait jamais commencé si tu n'avais pas accepté ce contrat Rodric.

L'intéressé se releva. Sur son visage, haine et peur se reflétait.

Tom, si maman meurt, si ta femme et ton enfant meurt, nous n'aurons plus rien... Ne dis pas que c'est de ma faute, les Nord-Coréens n'étaient pas censés entrer en guerre contre les Sud-Coréens.

Tom leva les yeux au ciel. Il ne pouvait rien dire, car son frère avait vu juste. La Corée du Nord n'avait pas tenu ses engagements. Tout était de leur faute.

Qui vas-tu fournir alors ?

Rodric haussa les épaules, l'air un peu perdu. S'il était bon en affaire, la politique n'était pas son truc et il savait que tôt ou tard, il commettrait une erreur.

Les États-Unis et la Russie...

Tu vas alimenter le conflit ! Idiot !

Tom allait le frapper lorsqu'un médecin sortis de la salle et vint à leur rencontre.

Messieurs, je suis désolé de vous annoncer que votre mère n'a pas survécu aux taux de radiations entraînées par l'explosion. Toutes mes condoléances.

Il crut qu'il allait s'évanouir. Il venait de perdre sa mère, sa chère et tendre mère, celle qui avait su le réconforter lorsqu'il avait cassé son premier jouet, celle qui l'avait encouragé à demander la main de sa femme. Et elle était morte...

Et ma femme ?

La voix de Tom était faiblarde, animée d'une peur vive qui lui nouait les tripes. Son frère à côté de lui attendait que le sort tombe comme un couperet.

Votre femme à très peu de chance s'en remettre, je viens à vous pour vous demander l'accord de la césarienne. Nous pouvons encore sauver votre femme et votre enfant, mais il faut la faire accoucher rapidement, l'un comme l'autre puise dans leurs dernières réserves, ensemble, ils n'y arriveront pas...

Sauvez-les...

Tom se sentait vieillir. Il avait l'impression d'être inexistant, le sort semblait s'acharner sur lui, le pousser aux portes de la folie sans qu'il ne puisse rien y faire. Rodric à côté de lui s'approcha et posa sa main sur son épaule.

Je vais venger maman.

Le marionnettiste ne put retenir son frère, que déjà il quittait l'hôpital. Tom ne savait pu que faire, alors, il patienta pendant de longues heures. De l'autre côté de ce mur, sa femme et son futur enfant était entre la vie et la mort sans qu'il ne puisse les aider, ni même les soigner. Il s'en voulait pour un crime qu'il n'avait pas commit et il en voulait à la Terre entière de lui arracher son bonheur aussi brusquement.

La jeune femme survécue et Tom eut la joie d'avoir une magnifique petite fille. Il ignorait encore comment l'enfant s'appellerait, mais ses deux femmes avaient survécu là où sa mère n'avait réussi qu'à tomber dans un sommeil éternel. L'enterrement fut digne de celui d'une reine et elle fut placée à côté de son époux et de sa belle-mère dans le caveau familial. Ici, les défunts étaient à l'abri de l'extérieur où la guerre avait éclaté. Désormais, sur Terre, il ne pleuvait plus que du sang et des bombes.

***

Mathilda attendait sagement aux côtés de son père. Aujourd'hui était un jour magique, un jour d'amour en ses temps funestes. La guerre, toujours présente dans le monde entier semblait avoir préservé ce petit bout de paradis que constituais le domaine familial. Heureusement pour elle. Avec un petit sourire, elle se rappela comment elle avait annoncé la nouvelle à ses parents. Son père, qui travaillait encore à la maison ce jour-là avait laissé tomber ses outils alors que sa mère avait fondue en larme et était venue embrasser Mathilda avec affection. C'était une bonne nouvelle et ses parents n'avaient pas dit non. Ils étaient heureux tout autant qu'elle et son fiancé Andrew l'étaient.
La musique retenti et lentement, elle entreprit de marcher sur le tapis de fleurs qui avait été déposé dans l'allée par les toutes jeunes demoiselles d'honneur. Elle se tenait à son père de toutes ses force, de peur de tomber et tentait de rester droite. Au bout de cette allée qu'elle parcourait d'un pas lent et mesuré, son bonheur : Andrew. Aujourd'hui était un jour magique. Elle se répéta cette phrase alors que son père la lâchait et qu'elle se postait devant son futur époux et un prêtre.
Ils n'étaient pas dans une église ; il n'y avait plus d'église. Mais ils avaient réussi à trouver un prêtre et Mathilda était heureuse.

Mes bien-aimés, vous voici réunis devant Dieu et cette assemblée, afin d'unir cet homme et cette femme dans les liens bénis du mariage, état très honorable, institué par Dieu lui-même avant que l'homme ne succombe au péché, et symbolisant pour nous l'union mystique qui joint le Christ à son Eglise. Cette institution fut sanctifiée et bénie par la présence même du Christ, et par le premier miracle qu'il accomplit à Cana, en Galilée; elle est recommandée dans les Ecritures, comme honorable entre tous les hommes. C'est pourquoi il y a lieu de ne pas contracter un tel engagement, ni même de l'envisager, avec légèreté, imprudence ou par coup de tête, mais plutôt avec respect, discrétion, sobriété, et dans la crainte de Dieu, avec la pleine conscience des fins pour lesquelles le mariage a été institué. Le Mariage a été institué pour la sanctification de l'union entre l'homme et la femme, pour la procréation des enfants qui seront élevés dans la crainte et le respect du Seigneur, et pour l'affection, l'assistance et le réconfort mutuel des conjoints, dans la prospérité comme dans le malheur. C'est le sacrement par lequel les deux personnes ici présentes désirent être unies. Donc, si l'un d'entre vous connaît une raison valable qui s'oppose à leur union légitime, qu'il parle maintenant, ou qu'il se taise à jamais.

La voix du prêtre l'avait peu à peu réveillée de sa torpeur et avec appréhension, elle se demanda si quelqu'un allait s'opposer à son moment de bonheur. Le prêtre, avec un sourire bienveillant, se tourna ensuite vers elle et Andrew et déclara :

Je vous prie et vous ordonne, à tous deux, au nom du Dieu pour qui il n'y a point de secret, de déclarer maintenant tout empêchement que vous pourriez connaître à votre union légitime. Car je vous le dis, tous ceux qui sont unis contre la parole de Dieu, ne sont pas unis par Dieu, et leur mariage n'est par légitime. Le four du mariage, si quelqu'un allègue et signale un empêchement à l'union des futurs époux par les liens du mariage) selon la loi de Dieu, ou les lois en vigueur, et qu'il accepte la responsabilité officielle de son accusation, en la présence de personnes qui se tiennent garants de lui, la cérémonie sera reportée jusqu'à ce que la vérité soit établie.

Ils n'avaient rien à dire. Mathilda échangea un coup d'oeil complice avec son futur maris. Oui, il allait devenir son mari. Le prêtre s'apprêta à ajouter quelques mots quand le vrombissement inquiétant de moteur se fit entendre. Ce bruit, Mathilda le connaissait. Les bombardiers. Inquiète, prise d'une panique féroce et alors que l'assemblée commençait à montrer du doigt des points noirs dans le ciel, Mathilda chuchota :

Vite mon père, vite !

Le prêtre, pas idiot pour un sous tendis les deux alliances qu'il avait gardé depuis le début de la cérémonie et récita rapidement :

Andrew Thompson, voulez-vous épouser Mathilda Wetchers ici présente ?

Oui, je le veux.

Et vous Mathilda Wetchers, voulez-vous épouser Adrew Thompson ici présent ?

Oui, je le veux !

Les alliances furent échangées, au même titre qu'un baiser furtif, car déjà les bombardiers passaient au-dessus de leurs têtes, menaçant de libérer leurs armes destructrices. Tom, qui devinait que le malheurs allait s'abattre hurla :

Tous au Bunker !

Les gens se mirent à courir, s'empressant de dévaster ce que le mariage était censé apporter. Il n'y avait plus de joie, plus de bonheurs, Mathilda, serrant la main de son époux couru avec ses parents. Puis, les bombes tombèrent.

Mathilda, ses parents et Andrew survécurent fort heureusement, sinon, jamais il n'y aurait eu de suite à cette histoire. Deux ans plus tard, alors que la guerre semblait sur le point de prendre fin, Mathilda donna naissance à deux jumelles ravissante qu'elle nomma Edwige et Rahasel. Malheureusement, Mathilda et son époux périrent dans un tragique accident de voiture au même titre que la jeune Rahasel et Edwige fut confiée à ses grands-parents, Tom et Elise Wetchers. La petite fille, bien qu'orpheline, trouva beaucoup de réconfort et entama une vie sereine. La guerre, qui avait fait tellement de morts était maintenant terminée et laissait entrevoir des jours nouveaux.

***

Edwige attendait comme tous les mardis soirs que son grand-père vienne la chercher à l'école. Certes, elle était depuis peu, une grande fille puisqu'elle était lycéenne et pouvait donc rentrer seule, mais le mardi soir était un jour particulier pour elle. C'était le jour où elle restait avec son grand-père, dans son atelier et où elle l'aidait à travailler. Du moins, c'était ce que pensait sa grand-mère, car Edwige ne travaillait pas réellement, en fait, elle montrait quelque chose d'incroyable à son grand-père.
Cependant, elle était un peu inquiète, car aujourd'hui, il était en retard. Jamais, il n'avait été en retard depuis qu'ils avaient instauré le système du mardi soir. Il savait combien Edwige attendait ce jour avec impatience ! L'adolescente se rassura très vite en apercevant sa voiture venir à sa rencontre. Rapidement, elle monta dedans et embrassa la joue de son grand-père. C'était sa manière à elle de le saluer. Elle ne parlait que très rarement, elle n'aimait pas vraiment ça.

J'ai une bonne nouvelle pour toi Edwige !...

L'intéressée tourna la tête dans sa direction et attendis qu'il poursuive sans un mot.

J'ai trouvé un établissement pour toi. Tu ne seras plus obligée de te cacher. J'ai téléphoné et ils sont vraiment épaté par ton don, je suis certain que tu t'y plairas.

Edwige ne répondit rien. Elle ne savait pas comment prendre la nouvelle. Devait-elle avoir peur de ce futur qui l'attendait ? Elle avala sa salive et regarda par la vitre. Au loin, elle apercevait le côté gauche de Paris, là où tout était encore dévasté. Certains adultes lui avaient dit qu'elle avait eu de la chance de ne pas connaître la guerre et à tous, elle avait réprimé l'envie de répondre qu'elle devrait sans doute s'estimer toute aussi heureuse de ne pas avoir connu ses parents et sa soeur. Elle en avait marre de tout ça, elle voulait que le monde se bouge et qu'il fasse quelque chose.
La voiture s'arrêta et elle descendit pour se diriger vers le petit atelier au fond du jardin. Une fois à l'intérieur, elle s'assit sur l'unique table présente alors que son grand-père prenait place sur son tabouret de bois.

Tu m'as dit que tu avais découvert quelque chose d'intéressant hier soir, tu veux m'en dire plus ?

Edwige hocha doucement la tête.

Je suis allée voir Rahasel hier au cimetière. Je sais que tu n'aimes pas que j'y aille toute seule, mais je voulais y aller. Je voulais parler à ma soeur, la toucher.... Je crois que je me suis endormie, parce que dans mon rêve, je voyais Rahasel sortir de la terre et me serrer dans ses bras. Quand je me suis réveillée, j'ai souhaité qu'elle sorte de la terre de toutes mes forces et...

Tom se pencha en avant. Il ne savait pas ce qui l'attendrait, mais il devinait que sa petite Edwige n'avait pas vécu quelque chose de saint et il décida de ne pas l'interrompre.

Et le bras d'une petite fille est sortie de la terre grand-père...

En tant que grand-père, il ne voulu pas inquiéter l'enfant et masqua quelques secondes ses émotions avant de demander :

Et qu'as-tu fait après ?

J'ai eu peur, le bras est redescendu et je me suis enfuie. Au lycée, les autres disent que ceux qui ne sont pas normaux sont des monstres. Qu'ils sont pires que la mort. Est-ce que c'est vrai ?

Voyant l'enfant au bord des larmes, Tom tenta de lui sourire et la pris dans ses bras.

Non ma douce. Ceux qui disent cela sont des ignorants. Tu n'es pas un monstre, tu essayes de comprendre qui tu es et tu es différente, car tu peux changer ce monde. Je suis certain que tu feras de grandes choses, car au final, tu es comme moi, une marionnettiste terriblement douée.

Edwige se rassura et dès le lendemain, elle accepta d’être inscrite à la High Storm académie. Si pour sa grand-mère, ce changement était un moyen de la voir s’épanouir davantage, pour son grand-père, c’était là l’accomplissement de tout ce à quoi sa vie se résumait ; protéger sa famille des autres, qui, tapis dans l’ombre n’attendent que le moment le plus heureux pour vous sauter brusquement à la gorge.



Derrière l'écran


♥ Quel est ton nom ? : Aurélie
♥ Quel âge as-tu ? : 17 ans
♥ Comment connais-tu le forum ? : Par hasard
♥ Tes premières impressions ? : Bouh, je m'y suis inscrite, ça veut dire que j'aime non ?
♥ Autre chose ? : Je me suis permise de modifier le code au niveau de la largeur des colonnes pour que ce soit plus lisible, j'espère que ça ne dérange pas ~

Fiche de Amylith sur Libre Graph

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Dim 22 Juin - 20:51
Welcome !! x) *J'adore ton pouvoir* =3
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Dim 22 Juin - 20:56
Merci beaucoup :) Le tient est pas mal aussi !
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Lun 23 Juin - 10:23
Hello :)

Bienvenue, bonne chance pour la fin de ta fiche o/ j'ai vu que tu hésitais à choisir une classe mais c'est un choix personnel pour toi ;) parce que je ne peux pas vraiment décider quel genre de personne deviendra ton personnage s'il se lance en Création ou en Ombre. Mais réfléchit bien en tout cas ^^

Quant à la fiche, pas de souci même si au niveau des caractéristiques du perso il y a des lignes qui ont été enlevées je crois èwé (genre les balises "br"). Bon c'est pas grave ceci dit alors bonne chance pour la fin, pour moi le physique et caractère sont ok et l'histoire aussi, même si elle est très difficile à suivre *out*. Toute une descendance à apprendre, ce n'est pas facile mais on s'y retrouve donc ok pour moi.

______________________________

Ne pas MP ce compte !
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Lun 23 Juin - 10:34
Bienvenue Edwige o/ Le prénom est original, j'l'aime bien !

Pour la classe, je suppose que tu devrais prendre Ombre, puisque création est plutôt une classe où les personnes crééent des choses eux-même tandis que ton pouvoir créée juste la vie dans des objets inanimés. Mais c'est juste une suggestion, t'es pas obligée de la suivre >>

Citation :
Malheureusement, Mathilda et son époux périrent dans un tragique accident de voiture au même titre que la jeune Rahasel et Mathilda fut confiée à ses grands-parents, Tom et Elise Wetchers.
>> C'est pas plutôt Edwige qui est confiée à ses grands-parents ?

Et Rahasel est morte comment en fait ? Je suis curieux mais si c'est fait exprès que tu ne l'écrives aps, c'est pas grave ! (Ou si c'est moi qui n'ait pas vu ce passage, excuse-moi d'avance >w<)

Sinon, j'aime bien ton personnage, en même temps elle est classe en étant calme, c'est cool.
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Lun 23 Juin - 11:17
Plop. Merci à vous !
Bon bon bon, j'ai effectivement enlevé les br> car ce sont des balises qui m'insupportent *mode chieuse ON* en bref, je pense finalement me diriger vers la classe Ombre histoire de développer un peu Edwige dans ce sens. (Mais tout de même, j'avais pensé à Création du fait qu'Ewige à créer de toutes pièces sa première marionnette.)
Pour l'histoire, je me suis effectivement trompée entre Edwige et sa mère Mathilda, je vais modifier ça de ce pas ! Rahasel est quant à elle morte dans l'accident de voiture, je pensais avoir été claire, sorry ~

Brefouille, tout est terminé dans ma fiche normalement !
Invité
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Lun 23 Juin - 12:33
Bien pour moi c'est validé alors !

Pour la classe si tu es sûre eh bien bienvenue chez les Ombres !

______________________________

Ne pas MP ce compte !
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Invité
Lun 23 Juin - 18:00
J'en suis certaine, merci beaucoup !
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Jeu 26 Juin - 20:11
Je vois que la présentation est terminée :) Je te souhaite un bienvenu en retard mademoiselle !
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