Intrigue #2

Une vague de peur

19 décembre. Paris.
Une vague de peur a fait trembler la capitale. Une vague de rumeur, qui s'est transformée en panique après l'arrivée de désolantes nouvelles. Michaël VanDertchen, tueur présumé d'une pauvre famille de Normaux, avait récidivé pour attaquer deux autres nouvelles familles. D'après les journaux, aucune des deux familles n'a survécu, elle n'avait aucune chance face à l'agresseur. Sur l'image du Paris Times, le visage de Sarah, 5 ans, sourit tristement au lecteur, un sourire immortalisé qu'on ne reverra jamais.
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Les ombres sont silencieuses [PV Mitsuki]

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Mar 22 Déc - 12:20

Les ombres sont silencieuse





with Mitsuki

Aujourd'hui j'étais loin de me douter que nous allions avoir une bonne nouvelle. Et ce n'était pas un prof absent ou une extermination méthodique des Normaux. Bon je suis un peu mauvaise langue. Après tous les Normaux font partit de mon gagne pain. Si ils étaient tous mort je n'aurais plus que les altérés comme client et même si nous sommes nombreux, je compte quand même plus de normaux que d'altéré. C'est sans doute une caractéristique qui leur est propre, c'est sans doute pour ça qu'ils sont voué à disparaître. Si cela arrive il va me falloir une nouvelle source de revenu moi.

Comme d'habitude, depuis bientôt deux mois, le froid était devenu le maître des lieux et la neige commençai à tomber. Pour le moment elle ne tenait pas vraiment mais d'ici quelque jours nul doute qu'elle restera et qu'elle sera bien épaisse. C'était l'approche de Noël aussi. j'aurai bien voulut rentrer voir mes parents mais ils nous avaient déconseillé de venir pour les fêtes. La situation chez nous était très instable. Du coup nous allions compter parmi le peu d'élèves qui ne peut rentrer chez soi. Ce noël va être très chiant.
Une fois sortit de mon lit je réveilla mes colocs qui semblaient avoir oublié les cours et alla me préparer dans la salle de bain. Une fois habillé je laissa la place aux autres et vérifia mon sac.
Pile à ce moment là on frappa à la porte. C'était un pion du lycée qui voulait que je rejoigne le bureau du CPE car il voulait me voir. Une fois son annonce faite il s'en alla, sympa la politesse celui là. Je pris mon sac et ma veste en alla à son bureau rapidement, pour être convoqué là bas ça devait être important....ou alors j'avais fais une énième bêtise et que j'allai écoper de quelques heures de colle.
Finalement c'était pour une la bonne nouvelle dont j'ai parlé. Nous avions une nouvelle élèves dans notre classe et on me demande d'être son guide pour la journée. Ce qui implique aucun cours pour moi cool. Bon j'vais louper deux des cours que je trouve les plus intéressant mais ce n'était qu'un détail. On lui avait demandé d'attendre à la bibliothèque....mais bien sur ! Qu'elle superbe idée ! Dès fois l'administration de ce lycée est incompréhensible mais je ne discuta pas les idée stupide et pris le chemin pour le point de rendez-vous.

Il ne restait plus qu'à la repérer, je n'avais que son nom. Heureusement que je connais toute les.....tête (?) de ce lycée et puis une nouvelle ça ne doit pas passer inaperçu. Surtout si elle a une valise avec elle. Tient ben ça doit être la jeune fille là bas, vu le nombre de personne qui la regarde ouais nul doute que c'est elle. Je regarda les autres étudiants, soupira et alla la voir. Pour le moment, tout ce que je pouvais dire sur elle c'était qu'elle avait les cheveux vert ou bleu et des yeux de la même couleur....enfin je crois. Bref ce n'est pas le plus important.

"Salut. C'est toi Mitsuki ? On m'a chargé d'être ton guide pour la journée. Je m'appelle Shu, enchanté."



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Mar 22 Déc - 23:23
La mèche gauche de sa tignasse venait à peine de reprendre sa place que déjà, elle retournait derrière son oreille. Comme toujours, rien ne transparaissait sur son visage, car de toute façon, il n'y avait rien à commenter sur la situation, c'était juste une nouvelle élève qu'on avait planté à la bibliothèque pour récupérer quelques bouquins pour les cours et devant désormais attendre la personne qui lui ferait une visite de l'établissement...enfin,de ce qu'elle avait compris. En effet, c'était la première fois qu'elle allait étudier dans un institut, étant scolarisée par correspondance depuis que la législation de son pays l'obligeait à étudier, et elle préférait ce moyen là plutôt que d'être noyée sous des gens plus bruyants les uns que les autres. Sauf que dans sa situation actuelle, elle n'avait pas eu le choix, et c'est ce qu'il avait voulu alors elle pouvait bien faire un effort...au moins pour ne pas attirer l'attention sur elle, et encore moins de manière négative. Oui, tenter de rester discrète, après tout on ne savait jamais, d'autant plus que par rapport à sa nouvelle classe, des rumeurs circulaient selon lesquelles elle comporterait des "Normaux" venus les exterminer. Elle ne pouvait tout simplement pas baisser sa garde ici non plus...c'était désormais devenu habituel, en quelque sorte. Ainsi que ne vraiment pas se faire remarquer, ce qui n'était, de toute façons ni dans ses habitudes, ni dans ses goûts.

En y repensant, malgré sa teinture violet foncé, il se pourrait que la personne devant lui faire visiter les environs ne l'ait pas remarquée, c'était habituel désormais...à moins que ce soit à cause de son fichu mètre soixante-sept, ce qui pourrait être encore plus probable, étant donné que la plupart des gens de ce pays étaient plus grands qu'elle, de quoi rajouter à son semblant de malaise, qui était à peine plus présent que sa voix. Elle n'était officiellement là que par obligation, car officieusement, elle désirait ne pas y penser, ligne de conduite à suivre oblige : "pas d'empathie, de l'analyse.", et là dessus, il était hors de question de s'égarer. Dommage que ses "analyses" soient toujours aussi décevantes, s'achevant par la même conclusion, toujours trop facile à tirer chez les personnes qui l'entouraient. Parmi ceux qui la remarquaient, elle préférait les ignorer, et voilà sa mèche gauche de nouveau passée derrière son oreille, elle n'était pas là pour le plaisir de leurs yeux un poil trop curieux. De ce fait, adossée à un mur, un pied contre celui-ci, bras croisés, elle gardait les yeux baissés, cachés par sa frange -à défaut de sa capuche uniforme oblige- retenant son envie de les fusiller du regard, qui aurait été relativement inutile. En fait, si elle l'aurait pu, elle aurait lâché un fort soupir avant de lâcher une réplique cinglante si ce n'était pas assez, mais mutisme oblige, c'était impossible pour elle...mais pas pour le garçon qui venait de l'interpeller.

Son guide hein ? Il était de taille moyenne, n'obligeant donc pas la jeune fille à se tordre le cou pour le fixer d'un air un peu absent, regrettant du coup d'avoir cassé ses lunettes factices il y a quelques temps, pour éviter de le mettre mal à l'aise, ce qui aurait au moins eu le mérite de rendre l'examen un peu plus difficile à passer. Mais c'était d'autant plus facile que lorsqu'il a parlé, il semblait plus heureux de louper les cours, à moins d'avoir le fameux don d'ubiquité, que de lui faire la visite. Dommage pour lui, qui s'attendait probablement à une jolie fille, car à part ses bras découverts par sa chemise à manches courtes, le reste était couvert avec des vêtements opaques. D'autant plus qu'elle n'avait pas réellement de formes, pour son plus grand plaisir, car il ne pouvait probablement pas y avoir pire en combat que d'être gêné par une masse de graisse pectorale trop importante. Si, se faire aveugler par des cheveux trop longs qu'elle couperait à l'occasion mais si on les attachait correctement, le problème était résolu. Enfin bref, cerner le garçon était loin d'être compliqué puisqu'il semblait, comme elle, ne pas aimer être mélangé à une multitude de personnes, quelles qu'elles soient. Quoique pour son cas, elle pouvait être presque misanthrope, car vraiment, elle détestait voir autant de livres ouverts sous ses yeux à l'acuité excellente, après, quand c'était plus difficile de cerner une personne, ça l'énervait, mais comme une fois n'était pas coutume, elle en profitait un peu.

Mais avec ce gars, une chose était sûre, ce n'était pas avec lui qu'elle garderait son stylo bien gentiment dans sa poche. Mais ne connaissant pas son niveau d'intelligence et encore moins de maturité, elle ne se risquerait pas au sous entendu, préférant être directe dans ses dires avec lui. Et puis, ce n'était pas comme si le fait de devoir suivre quelqu'un et écouter d'une oreille distraite ses vagues explications l'enchantait, bien au contraire. Alors sur ce coup-ci -comme en général donc- elle pouvait bien se permettre de ne pas y mettre les formes, mieux valait que le message atteigne directement le cerveau. Sa mèche gauche se retrouva alors une nouvelle fois derrière son oreille, avant de revenir encadrer son visage quelques secondes après. Qui sait, peut être qu'un jour, quelqu'un saura parler par énigmes et cela lui évitera de dépenser trop d'encre et de papier pour communiquer. Mais en attendant, autant donner une réponse à ce jeune garçon -jeune enfin ayant à peu près le même âge qu'elle- avant qu'il ne se mette à lui faire passer un interrogatoire, scène aussi récurrente qu'inévitable, de ce qu'elle avait compris sur le fonctionnement d'un lycée, mais dont elle essaierait de retarder le moment. Après tout, ce n'est pas comme si elle était obligée de répondre à leurs questions si elle n'en avait pas envie, la solitude lui convenait très bien. Baissant de nouveau son regard, elle sortit son moyen de communication, écrivit rapidement quelques phrases et, de son éternel air absent, révéla sa réponse.

"(Dés)enchantée de te connaître alors. On commence par quoi ? (et avant que tu ne poses la question : je suis muette...imbécile)"

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Jeu 24 Déc - 12:08

Les ombres sont silencieuse





with Mitsuki

Ben ce qu'on peut dire à propos de la nouvelles c'est qu'elle sait mettre ses distances. Cet air absent et ce regard blasé, ça me fais penser à moi quand on me parle. Ah nan hein ! Elle ne va quand même pas me voler mon job ? y'a que moi qui a le droit d'être comme ça. Les gens n'ont plus aucun respect de nos jours.
Elle baissa la tête puis sortit un carnet de l'une de ses poches. Je la regardait faire l'air faussement interrogateur. Elle griffonna un truc puis retourna le carnet pour que je puisse lire.

"(Dés)enchantée de te connaître alors. On commence par quoi ? (et avant que tu ne poses la question : je suis muette...imbécile)"

Quand j'vous disais qu'elle savait mettre ses distances. Ainsi elle nous fait l’asociale, ça ne va pas être facile pour la suite mais on va essayer. Donc elle était muette, par contre ce n'était pas la peine de me dire que je suis un imbécile. Je suis suffisamment grande pour le savoir moi même ça. Et puis ce n'est pas compliqué à deviner, quand on écrit sur un carnet c'est soit parce qu'on est trop timide, soit parce qu'on est justement muette.....il reste l'option de la flemmardise mais parler c'est moins chiant qu'écrire donc c'est pas possible.

"Le imbécile ce n'était pas utile. Deviner que tu es muette n'est pas compliqué. Bien, on va donc commencer par le bâtiment dans lequel nous sommes. Ensuite se sera le nord, l'est et le sud puis je te montrerai le reste. Ho et je connais également la langue des signes. On ne sais jamais."

Et accessoirement je sais lire sur les lèvres. Vive les cours de la classes ombre pour ça, pour le langage des signe en revanche c'est parce que j'ai un grand père muet du côté de ma mère. Donc elle nous a appris ce langage. Je suis p'être un peu rouillé maintenant mais je pense pouvoir me débrouiller.

J'invita Mitsuki à me suivre et commença la visite. Le bâtiment ouest c'était le plus calme avec la bibliothèque, et la salle d'étude. C'était aussi l'un des seuls avec un accès au toit. Je lui montra aussi le gymnase (territoire de la classe courage) à côté et fini par le jardin. Durant toute la visite je ne lui posa aucune question de toute façon c'était inutile sauf pour lui faire gaspiller de l'encre. J'avais juste décidé de lui demandée si ELLE avait des questions à chaque fin de visite d'un coin du lycée.
Je regarda si elle écrivit un truc sur son carnet ou si elle secoua la tête puis pris le chemin pour le prochain bâtiment.

"Voici le bâtiment nord. Ici on y trouve toute l'administration du lycée. J'pense que t'a du y aller pour terminer ton inscription. On y trouve également l'infirmerie ainsi que la salle des profs. Je vais te montrer ou se trouve l'infirmerie et la salle des profs puis on passera au coin suivant."

Oui, ce coin là n'avait aucune interet pour les élèves. La paperasse c'était bien la chose la plus ennuyante possible. En revanche la salle des profs était importante pour rendre un devoir de dernière minute ou voir si l'un de nos prof était absent et l'infirmerie ben ce n'est pas compliqué à deviné. Une fois la visite achevée je lui demanda à nouveau si elle avait des questions ou non, répondis puis direction la suite de la visite.

"Nous voila dans l'estomac du lycée. Ici se trouve le refectoire, la cuisine , la cafétéria et un restaurant chinois. Il n'y pas grand chose à de plus à dire....à part qu'à midi c'est tout sauf tranquille. Perso manger dehors c'est beaucoup plus relaxant. Si tu n'a pas de questions on va passer au suivant."

Je l’entraîna vers notre étape suivante, le centre nerveux le lycée, le bâtiment centrale. Avec les salles de classes, la salle de retenue et tous les clubs réunis au même endroit c'était sans doute l'un des bâtiments les plus grands mise à part le dortoir. Nous en avions ici pour cette partit du lycée.

"Voila pour la majeure partit du lycée. Maintenant on va passer au reste. Voici l'arène. Certains élèves ont de drôles de lubies et ils ont fait construire ce truc pour les combats. Faut croire qu'il y en a que ça occupe. Tu veux voir l’intérieur ?"


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Jeu 24 Déc - 22:42
Si la lycéenne en avait été capable, elle aurait ne serait-ce que ricané juste après ce qui se voulait être un semblant de répartie de la part de son interlocuteur. En fait, cette réplique était purement et simplement décevante. Pourquoi était-ce le cas ? Pour deux raisons : la première, est que le ton employé montrait clairement qu'il se sentait vexé dans son pauvre petit ego d'ado pré-pubère. Quant à la seconde, c'était parce que la réponse du garçon en face d'elle était juste prévisible, aussi ennuyeuse que risible. Or, la prévisibilité d'une parole, d'une situation, et encore plus d'une personne, l'ennuyait profondément. Preuve en était lorsqu'elle passa une énième fois la mèche gauche de ses cheveux derrière son oreille. Elle l'aurait d'ailleurs fait volontiers une deuxième fois si il n'avait pas enchaîné avec le sens de la visite avant quand même de préciser, avec une vanité dont l'imprévisibilité était bien inférieure à celle de la colère d'un chimpanzé à qui on aurait dérobé son repas, qu'il connaissait le langage des signes. De plus, il se pourrait que son potentiel intellectuel soit tout de même légèrement supérieur à celui d'un géranium, et donc, qu'il soit capable de comprendre que ce geste récurrent révélait son ennui ou plus précisément son agacement, malgré la neutralité de son visage. Au lieu de ça, elle se contenta donc de lui emboîter le pas une fois qu'elle reçut son invitation à le suivre, gardant néanmoins une certaine distance physique avec lui, méfiance oblige.

En effet, elle avait beau ne posséder aucune raison de se méfier de lui, elle avait tout autant de raisons de lui faire confiance, d'autant plus que les rares personnes qui en ont bénéficié ne sont plus de ce monde. Cela commença donc par le coin le plus calme visiblement, la bâtiment ouest, où le silence régnait presque en maître avec un accès au toit. En bref, elle risquait souvent de traîner dans les environs. N'ayant aucune question en tête, elle secoua la tête lorsqu'il lui demanda si elle en avait, car elle aurait beau en avoir, cela ne lui semblait pas utile de les poser. Passant donc au nord, où son inscription s'était terminée, et où optionnellement, elle passerait quelques mots d'absence si par hasard elle comptait sécher, les voilà partis pour l'infirmerie. Pour être honnête, elle espérait ne pas y mettre un seul pied, les murs blancs, l'odeur de javel, les lits inconfortables ainsi que le personnel médical lui faisant passer un interrogatoire avec les radios, elle ne connaissait ça que trop bien pour ne plus jamais vouloir y retourner. Enfin la salle des professeurs, tout nouveau pour quelqu'un qui ne voyait ses enseignants que par écrans interposés, à plusieurs centaines de kilomètres, semblait plutôt sans réelle utilité pour elle. Ainsi, aucune question ne fut formulée, secouant la tête avant de la baisser en guise de remerciement, car ce n'était pas tout les jours que quelqu'un se souciait de l'avis d'une muette.

Puis vint le pire endroit pour elle, dépassant de loin l'infirmerie, aussi connu comme « l'estomac du lycée », selon les termes de son interlocuteur, mais elle ne prit pas la peine de lui indiquer son appréciation de la métaphore employée et le laissa parler. C'est donc avec déception qu'elle apprit qu'il préférait manger ailleurs, elle pensera donc à ne pas empiéter son territoire à l'avenir. Et avec lassitude qu'elle comprit que le midi, cet endroit deviendrait le plus infréquentable de tous à ses yeux, avec l'infirmerie, ce qui n'était pas compliqué à deviner. Aussi, elle ne jugeait pas utile de demander la raison de la présence d'un restaurant chinois, tout simplement parce qu'en lui même, l'endroit était ridicule, sans réelle raison d'être là. Mais ce n'était pas un lycée comme les autres, de ce qu'elle avait entendu et vu, et heureusement, car elle aurait vite fait de lancer un regard désabusé à l'intégralité de l'enceinte. Elle continua alors de le suivre pour le restant de la visite, n'étant vraiment pas décidée à vider son stylo pour remplir les pages de son carnet alors que cela n'en valait pas la peine. Après tout, il semblait déjà avoir du mal à essayer de rester sympathique envers elle, alors elle ne voyait sincèrement pas l'utilité de l'agacer avec des questions relativement débiles. C'était certes un mensonge comme elle les détestait, mais il faisait partie des mensonges de type sociaux, sur lesquels elle tentait tant bien que mal de fermer les yeux. C'était donnant-donnant, il essayait d'être sympathique, elle essayait de ne pas gâcher sa tentative.

Mais sincèrement, elle savait que c'était inutile, elle préférait la solitude désormais, dans la mesure où elle ne pouvait faire confiance qu'à elle même, et encore. Cependant, elle privilégiait la visite du bâtiment le plus imposant du lycée au lieu de se descendre mentalement contrairement à son habitude, c'était pour arrêter de se jeter la pierre qu'elle était venue ici après tout, et prêta plus attention aux informations fournies par le jeune homme. Les salles de classes, qui la mettaient déjà mal à l'aise, celles de retenues, à peine plus accueillantes qu'une salle d'interrogatoire, ainsi que les clubs où, pour son plus grand plaisir dont elle ne laissait rien transparaître, se trouvait un club d'astronomie. Notant le nom du président dans son carnet, elle décida mentalement d'aller le voir dès que possible pour intégrer le club. Heureusement qu'elle n'avait pas oublié son télescope, qui avait échappé à la destruction ce jour là, en partant, mais elle n'aurait pas pu l'oublier, quoiqu'il aurait pu arriver. Enfin, ils arrivèrent à l'arène, selon son interlocuteur, et elle ne put qu'opiner du chef lorsqu'il révéla les lubies pour le moins étranges des autres élèves. Donc, c'était pour les combats, autant dire qu'avec le gymnase, elle avait de quoi perfectionner ses capacités physiques, qui selon elle, laissaient à désirer. Et puis, il était quand même préférable de connaître du mieux possible le lieu où elle allait vivre désormais. Ainsi, bien qu'elle aurait pu se contenter d'opiner du chef, elle pensa plus poli de lui écrire une réponse, histoire de le remercier de la patience qu'il avait envers elle, ce n'était pas parce qu'elle ne supportait pas la compagnie qu'elle ne voyait pas les qualités et efforts des gens autour d'elle son père l'avait élevé comme ça aussi après tout. Après lui avoir montré sa réponse, ce fut sa mèche droite qui alla derrière son oreille.

"S'il te plaît, enfin, si ça ne te dérange pas."

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Sam 26 Déc - 12:41

Les ombres sont silencieuse





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Ce qu'on peut dire c'est qu'elle n'était pas très loquace comme fille. Vous m'avez parfaitement compris ! Durant toute la première partie de la visite elle n'a pas moufftée une seule fois. Même pas une question, ok, je suis d'accord visiter le lycée ce n'est pas la chose la plus passionnante du monde mais ça peut être utile. P'être qu'elle voulait visiter par elle elle comme j'avais fait moi. Sauf que je ne suis pas vraiment l'exemple à suivre pour ça, y'a que moi qui à le chic pour me paumer dans ce genre d'endroit et finir par arriver au dortoir, dans la chambre d'une fille excitée façon pile électrique. Mais bon je m'étais bien amusé ce jour là.....oui même le moment où elle a faillit me bouffer c'était marrant.
Ou alors c'est son habitude de toujours avoir l'air de s'ennuyer. Plusieurs fois je l'ai vu remettre sa mèche de cheveux gauche en place mais je n'y prêtais pas attention, après tout c'était un geste qu'on voit souvent. Bon avec elle ça avait l'air de dire qu'elle s'emmerdait et qu'elle préférait être toute seule pour pouvoir préparer son plan de conquête du lycée mais pas de chance pour elle j'allais être son guide pendant encore un petit moment. Genre jusqu'à la fin de la journée désolé.

"S'il te plaît, enfin, si ça ne te dérange pas."

Mèche droite cette fois, dans doute que ça veut dire autre chose que la mèche gauche. Me déranger ? Quelle question étrange. Par contre on va finir par l'arène pour la matinée. Il allait bientôt être l'heure de manger et je ne pense pas vraiment qu'elle aime être parmi autant de monde. Je regarda l'heure sur mon téléphone puis j'eu une idée et puis nous étions encore assez proche pour pas que ça ne prenne trop de temps.

"Va pour la visite de l'arène mais juste avant j'ai une bricole à faire. J'en ai pour même pas cinq minutes."

Je partit ensuite à toute vapeur à la cafet. Je sais on dirait pas mais question vitesse je rivalise avec les courage. Il ne me faut pas longtemps pour parvenir à la cafet. 11h27, parfait il y a encore très peu de monde, je sort mon porte-feuille, achète plusieurs sandwichs deux bouteille d'eau et prend deux cafés que je réchauffe (pratique ces canettes thermos). 11h31 j'étais de retour à l'arène. J'vous ai dit que j'étais rapide.

"Désolé pour l'attente mais j'ai pensé qu'on pourrait déjeuner en visitant l'arène. Le réfectoire n'a pas l'air d'être ton coin favoris. J'ai pris un peu de tout, tu n'a qu'à te servir."

Je pris un sandwich dans le sac puis le lui tendit. Bien la visite maintenant, après tout nous étions là pour ça. Le sac à bouffe en main j'entra dans le vaste bâtiment. L'arène ressemblait au Colisée de Rome avec sa grande aire de combat sablonneuse au centre et ces gradins. Je ne sais même pas si il est toujours debout...il y a de faible chance quand même. Les gradins justement. j'y posa mes fesses une fois la visite terminée. A cette heure l'endroit était désert et c'était parfait pour manger peinard.
Je déjeuné se déroula comme la visite: Dans le calme. Avoir une conversation avec elle semblait difficile mais j'étais sur que c'était possible. Je ne suis pas si différent sur ce point là. Bon d'accord ce matin j'ai beaucoup parlé mais je vous assure que habituellement je suis nettement moins bavard.
Je pris un autre sandwich et avala un peu de café avant de posé l'unique question que j'avais en tête. Toute les autres sont trop futiles pour être posée.

"Dit ? Pourquoi avoir choisi notre classe ? On peut pas dire que nous sommes la classe avec la meilleur réputation qu'il soit."

Ce qui est vrai. Y'a un tas de rumeur qui circulent sur nous. A tout les coups ça vient des Miroirs ça, faudrait qu'un jour on aille les remettre en place tiens.


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Sam 26 Déc - 21:26
Elle l'avait remarqué, le garçon en face d'elle avait observé ses gestes, à plusieurs reprises même. Peut être même qu'il était en train d'en comprendre la signification. Mais il prit alors son téléphone alors qu'elle, elle se contenta de lever les yeux au ciel, et de vérifier la position du soleil, comme elle avait jadis appris. D'ailleurs, elle s'étonna qu'il soit presque à son zénith, dans la mesure où elle ne pensait pas que leur visite avait duré autant. Midi devrait bientôt sonner et elle espérait vraiment ne pas avoir à se présenter à la cafétéria au moment de pointe. Rien que d'y penser, elle avait envie de marcher loin d'ici, haine du bruit oblige. Par chance, elle sut se reprendre, pile au moment où il la plante pour une bricole...prévisible au vu de la direction qu'il prenait. Si sa mémoire était bonne, alors il allait vers la cafétéria, acheter à manger, vu que c'était l'une des seules utilités du bâtiment, et si elle avait bien cerné la personne, il risquait de lui proposer de manger dans l'arène puisque lui non plus, ne semblait pas apprécier la compagnie, et elle se demandait bien pourquoi. La raison serait peut être moins ennuyeuse que le reste de son attitude générale, autant quand même laisser une chance aux gens avant de se fermer complètement. Personne depuis n'avait échappé à cela, et elle se doutait que c'était probablement la première et dernière fois qu'ils communiqueraient aussi longtemps, ou plutôt, qu'ils interagiraient ensemble tout court. Il était comme elle sur ce point là, préférant la compagnie de la solitude.

Une fois seule, elle passa sa main droite dans sa frange en s'avançant vers un mur, aussi bien parce qu'elle la gênait un peu que pour anticiper le geste suivant, qui consistait à se retourner s'appuyer sur le mur en question, bras en croix derrière la tête. Mais elle ne le fit pas, ou du moins seulement quelques centièmes de secondes après que ladite main droite ait rencontré le mur, quelque peu violemment au vu de la distant séparant les deux surfaces. Elle retira immédiatement ses bras et s'adossa à la place, pour constater qu'elle avait encore oublié que sa main droite avait été...endommagée juste avant de partir et qu'elle se remettait plutôt lentement de cela. Actuellement, elle pouvait bouger les dernières phalanges de tout ses doigts à part le pouce, mais former un poing était plutôt douloureux, par chance, elle était gauchère et sa main droite ne servait qu'à tenir son carnet, il fallait juste qu'elle évite de prendre part à un combat pour le moment. Quelle idée aussi de venir ici avant d'avoir fini sa convalescence. Elle remarqua alors que la mitaine recouvrant sa main était remontée, laissant une partie du bandage visible, ce fut donc immédiatement qu'elle la remit en place, et par chance, il venait juste de revenir, avec un sac plutôt rempli. Il n'avait pas tardé, mais est-ce que toute cette nourriture était nécessaire ? Il ne semblait pas du genre à manger des tonnes, et pour elle, malgré sa morphologie si fine et si gracile qu'avec les bons vêtements elle pourrait passer pour un garçon, elle ne mangeait que lorsque son corps sonnait l'état d'urgence.

Mais au moins, il y avait du choix. En effet, plusieurs sandwichs, deux bouteilles d'eau et même du café chaud, à croire qu'il avait prévu de nourrir un régiment. Mais surtout, elle venait à peine de commencer sa scolarité que déjà, elle avait une dette envers lui, raison de plus pour trouver du boulot au plus vite. Elle secoua la tête pour lui signaler qu'elle n'avait pas attendu longtemps loin de là, reconnaissant les capacités de l'adolescent au niveau de la course, et prit le sandwich qu'il lui tendait, avec le café qui lui servait de carburant depuis son plus jeune âge, ou comment être dégoûtée de toute boisson sucrée à l'âge où les enfants en réclament grâce à son paternel. Son regard se tournait vers la droite avant de se concentrer quasi immédiatement sur l'ouverture de son café, mais l'autre n'était qu'observateur, pas forcément connaisseur question programmation neurolinguistique...le contraire l'étonnerait bien sûr, et encore plus si il en savait autant qu'elle à ce niveau là. Une fois son café prêt à être entamé, il prit place dans sa main gauche, et le sandwich dans la droite, sachant qu'elle ne l'ouvrirait sûrement pas, se moquant allègrement des conseils des médecins stipulant qu'il fallait bien manger pour être en bonne santé, et se rétablir lorsqu'on était « convalescent ». Elle le suivit alors et observa les environs, vide, comme elle appréciait. Elle posa alors son sandwich sur les gradins prêts de son interlocuteur et resta debout, presque en face de lui, buvant son café, appréciant l'amertume de celui-ci.

L'arène était, comme on pouvait le prévoir, circulaire et avec des gradins, la surface servant pour le combat était sablonneuse et par rapport au reste, assez étroite, mais les murs l'encerclant étant solide, cela pouvait servir de surface d'appui pour sauter, ou même assommer l'adversaire qui sait, tandis que le sol était pratique pour amortir les chutes, mais pouvait ralentir les combattants, surtout par temps de pluie. Elle jugea donc intéressant de s'entraîner en ce lieu, où celui qui maîtrisait le terrain, ainsi que des trésors de stratégies et méthodes de combat augmentait fortement ses chances de victoire. Mais elle n'eut le temps d'y penser plus longtemps, qu'un interrogatoire mené par son guide d'un jour débutait. Face à sa question, elle pouvait concentrer toutes ses raisons en deux mots seulement, mais deux mots ne suffiraient pas à ce jeune homme qui lui signalait la réputation qu'elle connaissait déjà. C'était un peu la seule question qu'il avait pensé utile de lui poser sûrement, mais elle ne s'imaginait pas développer sa réponse outre mesure. Elle était de ces personnes qui n'employaient que peu de mots pour faire entendre tout ce qu'elle pouvait bien penser, et en dépit de la remarque qu'elle voulait balancer sur le fait qu'elle en a vu d'autres au niveau de la réputation, elle avait déposé son café à moitié vide à coté du sandwich qu'elle avait laissé plus tôt, et, reprenant son nécessaire à communiquer, elle griffonna les deux mots qu'elle sembla regarder quelques secondes avant de les barrer d'une telle manière que cela devenait illisible, avant de révéler une partie de sa réponse, jugeant inutile d'en dire plus.

« La classe Ombre prépare ses élèves à toute éventualité si j'en crois les informations que l'on m'a donné. C'est selon moi le minimum pour intégrer la Faction S. »

Ce n'était qu'une des raisons pour lesquelles elle avait décidé d'atterrir ici. La seule partie qu'elle avait décidé de libérer des mots qui pour elle synthétisaient tout, les mots qu'elle avait barré, ces mots étaient : « Mon père ».

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Mar 29 Déc - 20:15

Les ombres sont silencieuse





with Mitsuki

Bon au moins elle aime le café j'ai bien fait d'en prendre par contre les sandwichs non. Elle n'a pas touchée au sien donc soit elle aime pas ça soit elle mange peu. Ouais enfin personnellement, entre peu manger et ne pas manger je ne voit pas de différences mais chacun sa façon de vivre. Si la miss à décidée que pour elle avoir une peau sur les os c'était vitale et bien grand bien lui fasse.
D'ailleurs quand elle prit son café elle jeta un regard furtif vers la droite puis acheva d'ouvrir son café. La droite c'est mentir ou un souvenir déjà......je ne sais plus j'ai pas vraiment fais gaffe à sa quand on avait nos cours, puis ça ne m’intéressais pas plus que ça même si, oui, apprendre à mentir c'est cool. Mais bon apprendre le langage comportemental c'est chiant et puis je ne me destine pas à être psychologue ou agent secret mes aspirations sont beaucoup plus modeste.

Quant à sa réponse à ma question elle commença à griffonner quelque chose sur son calepin, raya puis écrivit à nouveau quelque chose pour finalement me le montrer.

"La classe Ombre prépare ses élèves à toute éventualité si j'en crois les informations que l'on m'a donné. C'est selon moi le minimum pour intégrer la Faction S."

Là où c'était raturé on aurait dit qu'il n'y avait que deux mots mais je n'en tient pas compte.La faction S....Cette fameuse faction mise en place pour lutter en cas d'attaque des normaux sur le lycée comme cela c'était produit. Je ne sais même pas si il y a déjà du monde dedans. Après il ne me semble pas que notre classe soit un prérequis. Certes notre formation nous permet d'être plus efficace qu'un Création ou un Miroir mais au final n'importe qui peut faire partit de cette faction. Akira par exemple avec sa maîtrise de la glace, Yuna avec la grace de sa forme de panthère ou Kaede et sa télékinésie sont tout aussi redoutable.
Je me contente acquiescer la faction S ne m’intéresse pas vraiment si on me propose de la rejoindre je dirais sans doute oui mais si on ne me le propose pas ça ne me fera ni chaud ni froid. Je lui souhaita tout de même bonne chance puis me leva.

"Bien on continu la suite de la visite ? Encore quelque bâtiments et tu sera libre."

Je lui sourit, attrapa le sac à bouffe et attendit qu'elle me suive. Il restait encore un ou deux sandwichs dans le sac, pas grave il me serviront pour ce soir vu qu'une nouvelle escapade nocturne m'attend. Je revu mentalement ce qui nous restait à voir. Le bâtiment sud avec les jardins et la partie arrière du lycée qui ne compte que la forêt et la cabane interdite. Bien on a presque fini quoi. Je prit la route pour pour dortoir en passant par les jardins qui, je trouve, sont encore plus paisible que le bâtiment ouest. Ben je crois que c'était là que j'ai fini ma visite du lycée avec Yûna depuis je venais ici de temps en temps quand je voulais être peinard ou pour passer le temps.

"Voila ici c'est le dortoir. La chose à savoir c'est qu'ils sont mixte mais bon je pense que tu aura ta chambre rien que pour toi pendant un moment. Je vais te la montrer. Chaque chambres à sa salle de bain mais il y a aussi des douches commune.....je ne sais pas pourquoi d'ailleurs. Tien voici ta chambre chère voisine."

Nous étions arrivé devant la porte de sa chambre et effectivement elle avait la chambre à côté de la mienne. La veinarde elle a pour le moment une chambre rien que pour elle. Enfin bon je n'ai pas à me plaindre de la mienne vu que mes deux colloc sont un peu des fantômes. Je me demande même où ils sont passé des fois. Ils préfèrent peut-être passer la nuit chez eux plutôt qu'ici. Ou alors ils ont des moments où ils sont insomniaque et ils disparaissent le temps que ça passe. J'imagine qu'on lui a donné la clé de sa chambre donc je ne m'inquiète pas pour la suite.

"Ben voila je pense que nous avons tous vu. Il reste bien la forêt avec la cabane interdite mais je ne sais pas si cela t’intéresse. Il reste l'étape la plus chiante, celle de se présenter à la classe mais bon ça c'est chez les autres donc si tu veut le faire tu peux mais sinon c'est pas obligatoire......Bien....Si tu a des questions sur le fonctionnement de la classe ou les cours c'est le moment. Sinon on en a fini pour la journée."


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Mar 29 Déc - 23:43
La chance n'était pas ce que la jeune fille pensait nécessaire pour réussir son objectif. De toute façon, cela ne faisait pas partie des rares avantages qu'elle possédait, cela se saurait sinon...enfin...si on considère comme une chance le fait d'être la seule survivante de sa famille alors peut être était-ce une chance, mais pas pour elle, et puis, la chance, ce n'était pas qu'une question de probabilités, de calculs ? Chose en laquelle excellait la jeune fille, ce qui était nécessaire à l'exercice de l'astronomie. Pour elle, c'était clair et net : la chance n'existait pas, c'était juste les probabilités de gagner où perdre qui importaient, quoiqu'il arrive, si aucune erreur de calcul ne se trouvait dans son raisonnement, alors elle éviterait une majeure partie des erreurs possibles, et elle serait capable d'avoir la meilleure stratégie face à n'importe quelle situation. C'était aussi simple que de résoudre le puzzle des tours de Hanoi à trois disques. Et à propos des pouvoirs des personnes ici ? C'était uniquement du aux catastrophes nucléaires causées par la stupide et avide nature humaine qui avait tout intérêt à ne pas commettre les mêmes erreurs...enfin...si leur extinction n'avait pas lieu d'ici là. Il s'agirait d'un juste châtiment envers ce qu'ils ont fait aux "indésirables". Effectivement, la demoiselle supportait très mal l'intolérance en général, c'était le défaut qu'elle haïssait le plus chez son interlocuteur après l'hypocrisie, mais les deux se rejoignaient souvent, alors ça se valait.

Mais quoiqu'il en soit, même leurs capacités étaient dues à des conséquences purement scientifiques avait-elle tranché, dans la mesure où la science avait fortement tendance à régner en ce monde. Elle aurait aisément le temps de réfléchir à tout ça juste après la visite, son interlocuteur ayant annoncée sa liberté prochaine. Enfin une bonne nouvelle, elle aurait quartier libre et commencerait les cours le lendemain...quelle plaie de devoir fréquenter tout ces gens. Mais tant que cela se limitait à ça, peut être qu'elle pourrait le faire, si il ne fallait pas en plus interagir, ce qui était hors de question avant de savoir à qui elle avait affaire. Déjà, elle avait mis les Miroirs dans sa liste de personnes qu'elle préférerait éviter. Elle préféra alors se concentrer sur les jardins, où elle crut reconnaître quelques fleurs mais aurait tout le temps de s'en assurer plus tard. En fait, elle avait quelques connaissances ne serait-ce qu'en langage des fleurs, puisqu'elle n'avait aucune idée de quoi déposer sur la tombe des êtres perdus à l'époque, elle s'était renseignée et voilà. Restait à savoir si ceux ayant fait ces jardins ont pensé à la signification de celles-ci avant de les déposer, ou bien si c'était seulement par choix esthétique. En tout cas, cet endroit avait aussi le mérite d'être calme, si c'était pareil le midi, elle y irait de temps en temps boire un café, pensa-t-elle en finissant le sien. Et ça allait bientôt être le cas pour la visite, alors il ne lui restait plus qu'à continuer de supporter ce garçon durant les minutes à venir, ce qui était bien peu après les heures passées...

La fin de la visite sonna alors une fois qu'elle fut conduite au dortoir, devant ce qui devait être sa chambre. Pour le moment, elle était seule, et ce n'était pas plus mal, elle aimerait que ça reste ainsi, où au pire ne pas être coincée avec une fille surexcitée et collante, ni un quelconque pervers, au vu de la mixité des chambres, car si il y avait quelque chose qui l'embarrassait, dans le sens où cela provoquait toujours une séries de questions auxquelles elle n'était en aucun cas désireuse de répondre, était que son corps soir révélé à quelqu'un d'autre qu'une personne du corps médical...Et encore c'était parce qu'elle n'avait pas le choix dans ce cas là, et encore moins les moyens de protester. Mais elle était décidée à ce que cela ne se reproduise plus sous aucun prétexte...cette impuissance, quelle qu'elle soit, ne doit même plus faire partie de son vocabulaire ! Tâtant la poche de sa jupe, sa clef était toujours là, mais l'existence d'une forêt et cabane interdite l'intriguait, du moins c'était mieux de se concentrer là dessus que de se dire que ce gars allait aussi être son voisin, avec un "chère voisine" qui lui rappelait un souvenir à la fois désagréable et risible. Risible de sa part bien sûr, et désagréable sous tous les angles aussi, quelque chose qu'elle n'arrivait pas forcément à interpréter avec l'exactitude à laquelle elle était habituée et qu'elle se mettait à désirer lorsqu'elle y repensait. Comme quoi, il y a des choses qui laissent en soi une trace plus importante que ce que l'on voudrait, le tout était désormais de les refouler pour avancer. Facile à dire...

Or, pas le temps de s'occuper de cela justement, elle avait bien en effet une question, bien qu'elle n'était pas forcément dans le sujet proposé par son interlocuteur. Elle pensait avoir compris le fonctionnement du système scolaire en direct, et savait qu'elle aurait du mal à s'adapter au début. Cependant, là encore, elle n'avait pas le choix. Ne disait-on pas que "celui qui survit et va de l'avant n'est pas le plus fort, ni le plus intelligent, mais celui capable de s'adapter à n'importe quelle situation" ? Alors oui, autant que ça se fasse vite, et puis, se fondre dans la masse et se faire oublier, cela faisait partie de quelque chose qu'elle savait plutôt bien faire. Car là où la mort dort, le silence est d'or, cette métaphore correspondait à ce que pensait la jeune fille, son mutisme n'était pas toujours un handicap, et pouvait même se faire salvateur à certains moments. Il fallait au moins ça pour que son expérience du lycée ne soit pas trop désagréable, mais avant, elle prendrait un moment pour investiguer la cabane et la forêt. Et ne prendrait pas celui de se présenter à sa classe, c'était inutile pour ces livres ouverts qu'ils sachent qui elle était. Mais c'était assez utile pour elle de savoir qui ils étaient, et même si elle ne pouvait probablement pas faire confiance à ce jeune homme, elle se doutait qu'il devait avoir un avis sur les personnes présentes ici. Reprenant son carnet après avoir réfléchi à la façon dont elle poserait sa question, elle écrivit la formulation retenue et fit passer le message à celui en face d'elle.

"Si la forêt et la cabane sont interdits, c'est qu'il doit y avoir une bonne raison. Enfin bref, je te demanderai juste ton avis sur les classes et les élèves en général, histoire de savoir où je m'embarque."

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Mar 5 Jan - 13:05

Les ombres sont silencieuse





with Mitsuki

J'pense que c'était la journée la plus silencieuse que j'ai eu depuis longtemps. Pas parce que ma voisine était muette hein. Elle avait un carnet pour communiquer mais justement parce que ce carnet n'est pas sortit beaucoup de sa poche. Elle ne devait pas trouver l'utilité de communiquer en même temps je l'a comprend ça ne doit pas être simple d'avoir une longue conversation avec ce moyen puis ça doit faire mal à la main au bout d'un moment. Pourtant il existe d'autre système plus simple maintenant, les laryngophones par exemple. C'est un outil vachement pratique on en a tous un dans la classe qu'on utilise quand on s'amuse à faire des opérations commando en ville pour s’entraîner. C'est super pratique, même pas besoin d'ouvrir la bouche avec certains modèles. Bon le notre est couplé à un talki-walki mais il existe des modèles pour les muets. Je me demande si elle y a déjà pensée. De toute façon je n'ai pas à lui demander elle fait comme elle veut. C'est juste que ce serait plus pratique pour elle.

Enfin bref, je sens qu'il va falloir un long moment pour arriver à briser la glace avec elle, sacrés défis que j'ai là. Et bien soit je le relève et tant pis si j’échoue j'aurais essayé. Tien tien, la cabane semble l’intéresser on dirait en même temps c'est bien connu que l'interdit attire toujours. Ça serait sans doute ludique d'aller y faire un tour mais pourquoi se contenter d'une simple cabane quand on peut s'amuser à infiltrer les accès interdit sur-protégé des normaux ? C'est beaucoup plus amusant et c'est un véritable challenge des fois.
Un avis sur les gens de l'académie sans doute une liste des personnes à éviter ou des sujets dangereux ben va falloir me laisser un instant pour réfléchir parce que des cas ce n'est pas ce qui manque dans ce coin.

"Voyons bon pour les classes tu doit savoir à quoi elle correspondent donc je n'ai pas vraiment besoin de te faire un dessin sur elles. Les plus à craindre se sont les miroirs après les seules moments où les classes se croisent c'est pendant la pause dej ou les cours commun."

Et les dortoirs mais c'est tellement logique que je n'ai même pas à le dire. Quant aux élèves je me remémora tout ceux que j'ai croisé ou que je connais. Oui certains étaient vraiment à éviter car très nocif pour la santé.

"Sinon pour les élèves en eux même il y a Yûna qui est en courage. Elle est très sympa mais assez tactile. Donc si un jour tu te retrouve plaqué au sol par une fille qui rigole dans les dortoirs sans raison ce sera sans doute elle. Ensuite on a..."

Je n'eu pas le temps de finir ma phrase car un mouvement à la limite de ma vision fît sonner mon alarme de danger imminent. J'eu tout juste le temps d'esquiver une hache qui voulais me découper. Je fit un bon en arrière et aperçut le truc qui voulait me faire la peau.

"Li.....Lilith ? Mais qu'est-ce que tu fout là ?.....Attend...Et merde...."

La créature de ma soeur me faisait face prête à réattaquer. Au même moment j'entendis des pas approcher rapidement. Pas besoin d'être devin pour savoir qui était en train de rappliquer.

"SHU ! T'a vraiment envie de mourir alors !!"
"Zoé fiche la paix je suis occupé !"
"Ah mais j'vois ça ! T'inquiète une fois que j'en aurais fini avec toi tu sera libre !"

Non désolé mais je n'ai pas envie de mourir j'invoqua Shukan en lui ordonnant de s'occuper de ça et me retourna vers Mistuki l’entraîna à toute vitesse vers la sortie. Zoé m'ordonna de revenir tout de suite mais, bloquée par Shukan, elle ne pouvait pas faire grande chose. J'espère qu'il gagnera assez de temps pour nous permettre de nous planquer. Je ne sais pas quelle matière elle a choisi mais vu que j'ai réussi à avoir de bonne note ce mois là elle va avoir du mal à passer et temps mieux !

Tout en courant je m'excusa pour cet enlèvement forcé mais ce n'est pas comme si j'avais d'autr choix. Et puis je n'avais pas fini ma liste. Mais avant il fallait trouver un endroit et je choisi de retourner à l'arène. Elle ne pensera jamais à aller me chercher de ce côté là. Toujours en entraînant Mistuki derrière moi je m'engouffra en trombe dans le bâtiment et ne m’arrêta qu'un fois au coeur de l'arène (pas l’intérieur hein, mais plutôt les galeries qui serpente dessous). Je repris mon souffle puis regarda Mitsuki.


"Encore désolé mais c'était soit ça soit me faire charcuter. C'était ma soeur, elle aussi n'est pas méchante, disons si elle me voit avec une fille elle a des pensées étrange en tête et tente systématiquement de me faire la peau."

Je fit une pause avant de reprendre.

"Une personne à vraiment éviter c'est Jellal. Non seulement c'est un dragueur compulsif mais en plus il peut prendre très mal le fait qu'une fille refuse ses avances.....une amie à faillit en faire les frais. Et je crois qu'il a quelques problèmes de désordre mentale aussi. Sinon je ne vois pas ce que je pourrait dire d'autre. Le reste des élèves sont plutôt normaux....si ce n'est certains qui ont des pouvoirs qui peuvent être assez dangereux."

Oui je reste des élèves je ne peux pas vraiment en parler vu que je ne les côtoient pas suffisamment. Les seuls dont je pouvais parler était ceux de mon entourage ou ceux que j'ai croisé lors de divers événements. Il ne restait plus qu'à rester là jusqu'à ce que ça se tasse ou que Shukan me prévienne que c'était bon.

Je disais quoi tout à l'heure ? Que cette journée était bien silencieuse ? Je retire ce que j'ai dit ! C'est une journée mouvementée comme toute les autres !


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Jeu 7 Jan - 20:42
Pour la première fois de la journée, elle écoutait avec une certaine attention les propos du jeune garçon. Ce qui était quand même mieux puisque c'est elle pour une fois, qui l'avait forcé à parler, car ça se voyait quand même qu'il n'était pas du genre bavard, loin de là. Et pour être franche...elle n'en avait strictement rien à faire, surtout qu'il commençait par ce qui était l'évidence même, soit le précieux conseil d'éviter tout élève dans la classe Miroir, ce qui était prévu. Par contre, il est vrai qu'elle voudrait en savoir plus sur les élèves en Courage et en Intelligence, probablement pour se tester elle même concernant ces deux capacités. Quant aux Esprits, elle était encore neutre vis à vis d'eux, mais comme tous les autres élèves, elle verra lors de leurs cours en commun, inutile de se presser, elle resterait là bien quelques années pour cela. De ce fait, elle avait une légère idée de ce que représentait chaque classe à ses yeux, il faudrait maintenant les observer un peu plus en détail, mais ça l'étonnerait vraiment que quelqu'un ici sorte suffisamment du lot pour qu'elle détourne le regard en sa direction. Non, en fait, ça serait décevant venant d'elle, qui avait été entraînée à marcher droit sans regarder autre part, malgré les pires phénomènes qu'elle pouvait croiser. Même si il s'agissait de la jeune fille en Courage dont il parlait, ce qui la dérangeait en revanche, c'était le mot « tactile » et autant dire que la fille à la teinture mauve avait du mal avec le contact physique de ce genre, d'abord quand il ne provenait pas de sa famille, et aussi quand il ne s'agissait pas d'un combat, surtout dans son état actuel où elle préférerait éviter.

Par chance, les cheveux étaient exclus de la liste, de toute façon, elle avait l'acuité visuelle suffisante pour esquiver d'un mouvement fluide ce qui était une hache lui ayant difficilement frôlé la mèche la plus proche de l'arme. Or, à en voir la réaction du garçon, c'était lui la cible vu son bond en arrière. Tournant légèrement la tête, elle vit une sorte d'humain volant rétréci au lavage avec des cheveux verts prêt à attaquer à nouveau. Elle aperçut alors la version taille humaine avant d'entendre ses pas furibonde, semblant connaître l'autre, et avec qui elle partageait certains traits, probablement un frère et une sœur, mais heureusement que son frère à elle n'avait pas été comme sa sœur à lui, quoiqu'il y ait bien eu des fois où ça finissait en poursuite pour une histoire de pull-over masculin pris en otage par les soins de la jeune fille. Mais très vite, elle chassa se souvenir, et tous les autres menaçant de resurgir de son esprit, privilégiant ce qui se passait actuellement. La créature se nommait donc Lilith, et sa propriétaire Zoé. Et elle semblait avoir une dent, si ce n'est la mâchoire entière contre lui, alors du moment que ça ne la concernait pas, elle n'avait pas grand chose à faire. Enfin, comme ultime preuve de leur fraternité apparenté malgré les cheveux différents, il invoqua lui aussi, sa version rétrécie après passage au lave-linge avec en prime, un costume de ninja. Mais avant même de pouvoir observer plus précisément l'altération de ces deux personnes, il l'entraîna dans sa fuite, comme si elle avait une quelconque implication dans leur dispute, et se confondit en excuses tout du long, s'épuisant plus vite qu'elle, qui avait une endurance suffisante pour arriver à l'arène en conservant un rythme cardiaque plutôt normal.

Comme prévu, ils étaient liés par le sang et cette fille avait de drôles d'idées en tête, mais alors qu'elle regardait son interlocuteur, elle réalisa quelque chose : il s'était passé un événement qu'elle aurait aimé éviter à tout prix. Elle avait vu son altération, leurs altérations. De ce fait, elle cacha immédiatement ses yeux sous sa frange, ayant vraiment préféré être aveugle, alors qu'avant, elle était fière de ses yeux, tant par leur couleur que par leur acuité. Ce qu'elle craignait désormais, c'était de voir à nouveau cette altération se produire devant elle. Car si elle ne détournait pas le regard assez rapidement, qui sait ce qui pourrait se passer. Tout d'abord, elle n'arrivait pas à empêcher son altération à elle de se produire, en plus de se signaler très, trop, facilement, et si c'était face à un adversaire altéré, elle n'avait qu'une chance sur deux de prendre l'avantage. C'était aussi et enfin la probabilité de celle-ci d'ailleurs, qui lui posait problème, car elle ne savait jamais comment la situation tournerait, par exemple, si elle devait affronter un altéré, un coup elle pouvait remporter le combat en diminuant la puissance de celui-ci, un coup elle pouvait perdre le combat car il était devenu trop puissant pour elle. Et elle détestait ne pas prévoir un paramètre aussi important, raison aussi pour laquelle il avait mieux valu pour elle qu'elle se rende ici, pour être prête, et avoir enfin confiance en ses capacités. C'est lorsque celui l'ayant entraîné ici reprit ses explications, que par chance, il la sortit de ses pensées avant de plonger trop loin pour ne plus remonter. Et visiblement, c'était pour parler de « l'ennemi public numéro un » de l'institut. Voilà quelque chose susceptible de l'intéresser alors. Levant légèrement la tête, mais gardant les yeux dissimulés par sa frange, elle prêta une attention particulière à ce qu'il était en train de dire.

Et à vrai dire, elle ne comprenait pas vraiment ce qui était dit outre le fait qu'il devait être un cas question mentalité. Pour être plus précise, elle avait du mal avec le terme « dragueur » et « une fille refuse ses avances ». Pas qu'elle ne les comprenait pas dans le sens qu'elle ne pouvait pas les traduire dans sa langue natale, mais dans le sens de la définition. Pour ne pas dire que l'idée même d'un garçon draguant une fille lui était totalement étrangère. Elle n'arrivait d'ailleurs pas à comprendre ce que s'imaginait la jeune fille de tantôt lorsque son frère était seul avec une fille ni en quoi ça serait une raison pour vouloir le réduire en charpie. C'était simple, elle bloquait sur le concept d'un garçon courtisant une personne de sexe opposé, parce qu'elle n'avait jamais assisté à cela. Certes, elle savait qu'elle venait d'un homme et d'une femme et que par conséquent sa génitrice devait être quelque part dans la nature ou au cimetière mais elle n'avait appris ça que très tard, le mot même de « mère » lui étant inconnu, quelque soit la langue pratiquée, et elle ne ressentait pas le besoin d'une présence féminine autour d'elle. Elle avait été élevée par deux hommes, dans un milieu d'hommes, et elle agissait presque toujours comme un homme, dont elle avait presque la carrure, quoique quelque peu plus faible dû au fait qu'elle avait choisi le mauvais genre, ce qui expliquait pourquoi on avait refusé qu'elle porte l'uniforme masculin. C'était comme ça, elle avait été influencée par ceux qui l'entouraient, en l’occurrence des hommes. De ce fait, la notion d'hétérosexualité était totalement inconnue à la jeune fille dont le prénom même pouvait s'appliquer à un homme. Et dire que son aîné et son beau-père avaient tout fait pour préserver un semblant de sa féminité. Juste la longueur de ses cheveux en somme. Ignorant cependant l'impasse dans laquelle elle se trouvait, elle décida de sortir son carnet et une fois marqué et montré ce qu'elle voulait dire, elle alla s'adosser à l'une des parois de la galerie d'une façon très peu féminine.

« Et maintenant on fout quoi ? »

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Lun 11 Jan - 12:12

Les ombres sont silencieuse





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J'avais dit "normal" mais après réflexion il me semble que une ou deux autres personnes ne seraient pas très bien dans leur tête sauf que tout ce que j'ai entendu jusqu'à maintenant n'étaient que des bruits de couloirs Et je n'ai pas encore eu le temps de vérifier. Après c'est si j'en ai envie et si cela m’intéresse donc pour le moment ça passe un peu au dernier plan. Sauf qu'au final j'aurais p'être du m'y intéresser parce que si elle tombe sur ces gusses et que les rumeurs sont fondé, elle risque d'être surprise. Ce qui est fait, est fait donc ce n'est plus la peine d'y revenir, tant pis , de toute façon je ne peut pas connaitre tout le monde sur le bout des doigts la preuve dans mon registre des gens du lycée il n'y a pas tout.....disons qu'il y a certaine chose utile pour mon activité et le reste je n'ai pas jugé utile de le noter. Tien ben ce sera un truc à faire et ça m'occupera: catalogue pour mon activité et le recensement de TOUT les élèves de l'académie pour les besoins d'une mission pour la classe. Comme ça il n'y aura pas de surprise et une grosse partie est déjà faite donc ça ne prendra pas longtemps.....Disons un ou deux mois.

A ce propos, un détail me fait tiqué depuis que nous sommes de retour dans l'arène. C'est sans doute futile comme détail mais depuis que nous somme entré (oui je me répète) Mitsuki cache ses yeux et je me demande pourquoi. Je ne suis pas si laid que ça que je sache...........c'est quoi ce sourire en coin là ? Tss ces lecteurs, tous les même. Vous êtes trop prévisible !
Enfin bref, c'était une question que je me posais vu que c'est depuis que j'ai invoqué Shukan. Pour une fois je n'ai pas vraiment de théorie (foireuse ?) à proposer sauf que je soupçonne son altération d'avoir une influence quelconque sur la mienne mais c'est vraiment faible comme soupçon. Je n'ai pas encore entendu parlé d'une altération comme celle là.....à part celle d'un des surveillants qui est assez agaçante puisqu'il annule toute altération. Bon je suis de mauvaise fois elle n'est pas si gênante que ça et puis ça doit être bien pratique pour faire fin à un combat.
En tout cas si c'est ça je suis fortiche pour les devinettes et puis je compte bien lui demander parce que ce que je ne comprend pas, m’énerve.
Alors que j'allais poser ma question elle pris son carnet et griffonna un truc.

"Et maintenant on fout quoi ?"

Et bien je dois avouer que c'est une très bonne question. Personnellement je vote pour attendre le retour de ma créature pour savoir si l'autre furie est toujours à notre poursuite ou non. Si c'est le cas et bien je retourne au combat. De toute façon j'ai dit à Mitsuki ce que j'avais à dire donc je pouvais la laisser tranquille vu qu'elle n'avait rien à voir dans cette affaire.
Je haussa juste les épaules. Pour le moment, parce que je suis en train de réfléchir. On pourrai aussi engager une conversation mais ça lui ferait gâcher du papier. Et vu qu'elle semble aussi bavarde qu'un cailloux perdu au milieux de la banquise je pouvais toujours rêver pour que ce soit elle qui se mette parcrire (contraction de parler et écrire pour les faibles d'esprits.......et je ne vise personne). Bon sur ce point là on se rejoint, le silence c'est sympa mais le silence entre deux personnes voir plus c'est tout sauf sympa. Dans ce cas là autant carrément rentrer chez soit ou alors trouver une activité qui intéresse toute les partis en présence. Mais pour ça faut déjà connaitre, à peu près, les goûts de tous ce qui était mal barré avec elle. Je vais donc lui poser ma question en attendant de trouver une idée. Je trouve assez vite donc ça ne devrait pas prendre trop de temps.

"Pourquoi cache tu tes yeux ? T'a la catégorie d’altération qui à une influence sur celle des autres ou les rumeurs sont fondée et il faut que j'aille faire un passage en chirurgie esthétique ?"

Je sourit à la jeune fille. Je pouvais toujours essayer l'humour même si ce n'est pas mon principale talent, non en vérité j'ai un humour assez naze pour pousser n'importe qui au suicide mais qui ne tente rien à rien et nous pas grand chose d'autre à faire pour le moment à part buller.
J'entendit des petits bruits de pas dans le couloir. Je tourna la tête et vis Shukan venir à notre rencontre passablement amoché. Une fois arrivé jusqu'à moi il pointa son épée en l'air en signe de victoire et piailla son rapport puis disparut car je l'avais révoqué.

"Héhé comme quoi j'ai bien fait d'être attentif en français."Je regarda Mitsuki toujours en souriant."Bien. Une visite de la cabane ça te tente ?"

Oui j'étais d'humeur joueuse maintenant. Acceptera t-elle le défis ?


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Mer 13 Jan - 18:58
Un haussement d'épaules fut la réponse qu'elle reçut. En d'autres termes, il ne savait pas, ou plutôt, il n'avait pas pensé à réfléchir à la suite des événements, pensant juste à sauver ses fesses de sa frangine furax. C'est à dire, la pire erreur possible en combat qu'est celle de se fier uniquement à son instinct de survie sans essayer de voir plus loin. C'était une chose qu'elle avait appris très jeune en tout cas : voir plus loin que son adversaire, anticiper chacun de ses mouvements, et voilà comment elle était désormais capable de s'ennuyer de la prédictibilité de l'Homme. Par chance, cela s'avérait utile dans certaines situations, alors elle n'allait pas se plaindre pour autant, surtout que ce n'était pas dans son genre, loin de là. Mais il n'était pas difficile de comprendre que la seule chose à faire dans un sens, était d'attendre le retour de la bestiole en entier où alors en pièces détachées. Car il n'allait probablement pas se risquer à rebrousser chemin, pas à la vitesse à laquelle il les avait entraînés là. À croire que cette fille lui mettait vraiment le trouillomètre à zéro, était-elle si douée que ça ? Sauf si c'est la fureur qui en était responsable, dans ce cas, elle aussi, serait affreusement prévisible, à tel point que la jeune fille aurait soupiré bruyamment si sa voix le lui avait permis. Mais c'était un problème recalé très vite au second plan, de toute façon, elle la retrouverait un de ces quatre si elle en croyait le médecin...c'était à vrai dire la seule chose qu'elle avait écouté ce jour là, car le reste, c'était assez normal qu'elle soit blessée sinon elle n'aurait pas été à l'hôpital. Or, elle avait vraiment été surprise de ne pas entendre sa voix lorsqu'elle avait voulu appeler la personne venue lui rendre visite. Désormais, elle avait réussi à s'habituer à son mutisme finalement pas si dérangeant, vu qu'à l'époque où elle n'était pas muette, elle était tout aussi taciturne.

Le silence régnait entre eux, et comme toujours, elle ne faisait rien pour le combler, espérant vite se débarrasser de cette compagnie sans réel intérêt désormais, mais visiblement, il ne semblait pas de son avis, mais peut être qu'il la laisserait en paix une fois sa créature revenue vers lui...si il s'en sortait bien sûr, après tout, il y avait quand même une chance, même infime, que la fille retrouve la trace de son frère avant de le massacrer pour de bon. Cela fera un gêneur en moins si elle pouvait dire ainsi, mais se connaissant, elle leur donnerait probablement un bon coup au plexus pour qu'ils se calment avant de tourner les talons, car assister à ce genre de choses sans rien faire était quelque chose qu'elle ne savait et ne pouvait pas faire. Même si jusqu'à présent, elle s'impliquait dans des choses sans pour autant être utile, c'était dans sa nature. Un sens de la justice ? Peut-être, elle était fille de policier après tout. Mais visiblement, il avait décidé de lui conduire un interrogatoire suite à son regard baissé, mais elle agissait souvent ainsi alors il allait devoir s'y habituer, ce n'était pas pour rien qu'elle avait laissé pousser sa frange à ce point. Puis, levant les yeux, elle le regarda un peu plus attentivement...et conclut que pour un homme, il était moyen, pour ne pas dire qu'il semblait un peu faible, pour elle qui avait l'habitude de voir des personnes de sexe opposé bien plus grandes qu'elle, avec des traits moins ronds et des cheveux plus courts. Et pour ceux qu'elle avait connus, cette chose, cette aura, cette force, qu'elle avait toujours enviée, mais qu'elle serait incapable de posséder étant une fille. En bref, il pouvait, selon elle, passer très facilement pour une fille, avec presque autant d'aisance qu'elle à se faire passer pour un garçon...un peu faible oui, mais à ce jour, les autres avaient toujours cru à cela, c'est pour cela que sa première réponse fut sans appel.

« C'est vrai que tu manques de masculinité je pense, à croire qu'on a choisi le mauvais genre tous les deux. »

Comme toujours, elle ne mentait pas, depuis sa jeunesse elle avait vraiment l'impression d'avoir été dans le mauvais corps toute sa vie, toujours à vouloir faire comme ses frères ou ses pères sans le pouvoir car elle était la seule fille de la famille. Ne pas pouvoir se mettre torse-nu, utiliser, dans sa langue natale, « ore » pour se référer à elle même, mais incapable de se servir de « watashi ». Comme sa haine de devoir porter des jupes ou autres tenues trop ajustées, préférant les shorts, les pantalons et les larges sweaters, avec une capuche de préférence, devoir remplir certains critères de féminité l'agaçait au plus haut point. Et rien que d'y penser, elle passa sa mèche gauche derrière son oreille avant de remettre sa mitaine droite en place, préférant penser à autre chose. Mais la seule chose qui lui venait en tête alors qu'elle couvrait son bandage de sa mitaine, était combien un corps de fille était faible et mettait des plombes à récupérer lorsque blessé, malgré l'entraînement reçu, à croire qu'il faisait grève à ce moment, comme pour lui rappeler qu'elle était vraiment une fille et que comme les clichés le désiraient, elle était faible. C'était non négociable, elle pouvait faire partie des filles les moins faibles qui soit, elle se trouvait faible, elle était faible, point barre. Sincèrement, ce genre de stéréotypes l'énerverait presque si elle ne trouvait pas plus utile à chaque fois, car ce n'était pas comme si une fois dans son existence, elle avait éprouvé le besoin d'être fine et gracile, et dans quel but d'abord ? Après, inutile de s'étonner lorsqu'elle avait un comportement parfois masculin, et encore moins de provoquer un débat pour utiliser un pronom ou un autre ! En espérant qu'ici, personne n'oserait lui faire la moindre remarque dessus, où elle ne retiendrait pas ses mots. Quoique...ce n'est pas comme si il lui était déjà arrivé de les retenir.

Il ne se retenait pas non plus pour lui lancer le défi d'explorer la cabane. Cependant, il fallait savoir qu'il était fortement déconseillé de lui lancer un seul défi. Pour la simple et bonne raison que c'était pour elle, une occasion de prouver aux autres et surtout à elle même, qu'elle n'était pas si faible que ça, même pour une fille. C'était comme lui poser une question en lui laissant une issue de secours, notamment si elle ne voulait pas y répondre, alors il serait certain qu'elle prendrait l'issue de secours vue, sans se retourner, cela va de soi. La seule chose qui la dérangeait cependant, était encore une fois, sa compagnie. Elle avait aussi hérité de son père à ce niveau là, préférant mener ses investigations seule, et tant pis si c'était dangereux, ce ne serait pas la première fois. De ce fait, elle n'avait jamais travaillé en équipe, du moins pas avec quelqu'un qu'elle ne connaissait pas, et en qui elle n'avait pas confiance. La jeune fille avait en plus un léger doute quant au changement d'humeur de la personne en face d'elle qui était toute contente d'avoir eu le dessus sur sa sœur et révoqua sa version miniature qui devait être épuisée. Mais elle savait que poser ne serait-ce qu'une seule question à ce sujet le ferait se braquer, ou il la verrait comme faible, et ça, elle y arrivait très bien toute seule alors si elle pouvait éviter de faire en sorte qu'une autre personne ne remue le couteau dans la plaie, ce serait une bonne chose. Pour faire plus simple, elle n'avait pas d'autre choix que d'accepter, et d'anticiper les éventuels pièges qu'il pourrait lui tendre. Elle aurait vraiment préféré le faire seule, comme à son habitude, mais bon, si jamais il était bon enquêteur, il aurait au moins l'avantage d'être utile, et puis, autant lui laisser sa chance de faire joujou. Quel gamin au fond finalement, même si son visage à elle, incapable d'émotions désormais, aurait bien voulu faire un sourire en coin en révélant la réponse qu'il attendait.

« J'aurais préféré le faire seule mais je vais quand même accepter. »

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Dim 24 Jan - 0:56
Spoiler:
 


Les ombres sont silencieuse





with Mitsuki

Comment ça je manque de masculinité ? Héééé ça se dit pas ça....puis c'était pour rire en plus que j'avais dit ça. Et elle l'a pris au sérieux, et bien comme ça c'est vérifié. Mon humour est nul à en mourir ! Remarquez je le savais déjà mais bon....c'est un coup dur au moral ça. Certes il m'est arrivé de me faire passer pour une fille pour arriver à avoir des informations mais si on était observateur un tant soit peu c'était facile de griller ma couverture. Personnellement j'étais très content de ce que j'étais donc non j'ai choisi le bon genre. Ce qui n'était pas son cas on dirait, ce qui est un peu bête vu que c'est ce qui fait que je, il, elle est unique. Le reste n'est qu'une histoire d'influence de la société et des codes qui régissent ce monde. Je ne connais rien du passé de cette fille et pour tout dire j'en ai un peu rien à faire mais si je devais avancer une théorie, j'opterais pour celle qui dit qu'elle aurait grandit dans un univers sans grande présence féminine ou qu'on a du lui rabâcher sans cesse que les filles restent à la maisons à jouer à la poupée et faire la cuisine.....quoique pour ce dernier cas c'est quand même bien improbable vu l'évolution des mentalités au fil du temps. Ou alors je suis vraiment très naïf et faut m'enfermer à double tour dans une pièce vide pour me préserver du monde extérieur.

Je garda mes théories pour moi vue que de toute façon elles se révèlent toute fausse pour la plupart d'entre elles. Comme la fois ou j'ai rencontré ce Azazel et Mia par exemple. J'étais persuadé qu'il faisait partit de Skull and Bones et qui se rendait à une réunion secrète dans la forêt. Et Mia.....ça fait un moment que je ne l'ai pas vu, j’espère qu'elle va bien. Bah, elle doit sans doute être bloquée en Allemagne avec ses deux pères, elle reviendra quand elle le pourra......mais qu'elle fasse vite quand même. Tient ben je sais je la contacterai sur Skype ce soir voir si elle répond !
Heuuuu je m'égare là ! Toute pour dire que j'élabore souvent des théorie toute fortement plausible et qui tienne la route mais, étrangement, très peu d'entre se sont révélée vrais.....jusqu'à aujourd'hui.
Mise à part ça elle semblait d'accord pour partir en exploration. J'aurais pourtant cru qu'elle allait refusée. C'est bien les filles ça, jamais savoir ce qu'elles veulent et toujours à vouloir nous embrouiller le cerveau ! Cependant ça ne m'empêcha pas de sourir et de commencer à prendre le chemin de la sortie.

"Parfait ! Et bien en route alors."

Je sortit de l'arène, Mistuki derrière moi et pris le chemin vers la forêt. Bon à savoir dans quelles directions était la cabane. Et pour ça rien ne vaut un point situé en hauteur pour se repérer. Mais il fallait déjà rentrer parce que pour le moment il n'y avait rien à repérer. Rien sauf ce sentier partiellement recouvert par les feuilles morte. Et bien voila, il ne reste plus qu'à suivre ce sentier de brique jaune......Comment ça c'est une référence ? Pas du tout ! D'ailleurs voila la cabane qui n'était pas si éloigné que je le pensais finalement.

"Et bien la voila...Voyons de ce qu'elle a de si étrange pour qu'elle nous soit interdite."

Je laissa l'inspection extérieur de côté pour directement aller voir l’intérieur. Nous étions deux pour tout inspecter alors ça n'allais pas prendre très longtemps, rectification nous étions trois parce que j'invoqua Shukan histoire d'aller encore plus vite. Et puis il est capable de voir des choses que nous ne pouvons pas voir. Même si il ne comprend pas toujours ce qu'il voit.
L’intérieur ressemblait à un cabanon de jardinier tout ce qu'il y a de plus normal: Des outils, un tablier, un seau, une pelle et un tas déchets en décomposition au sol.....à l'odeur je dirais des feuilles ou de l'herbe mais je n'en était pas sur.

"C'est une blague ? Doit bien y avoir un truc pour qu'on ai pas le droit d'y aller."

Je passa mes mains sur les murs, il y avait peut-être un compartiment caché.

CLIC

"Clic ? Comment ça clic ?"

J'avais posé le pied sur une mine ou quoi ? Ben bravo le talent ! Il y eu un tremblement et le sol s'ouvrit presque sous mon pied. Je m'écarta brusquement et appela Mistuki. Je la regarda content de moi.

"Ben en voila une chose étrange mais j'pense qu'on a trouvé."

Shukan partit en reconnaissance vu qu'il faisait bien noir en dessous. Il m'avertit mentalement que le passage était libre. Des torches s'allumèrent pile quand je posa le pied sur les premières marches de ce qui était un escalier qui s'enfonçait très loin sous la surface. Me fallut un bon moment pour arriver tout en bas, je regarda derrière moi, Mistuki me suivait sans broncher ou alors elle savait que c'était complètement débile de continuer mais la curiosité on ne la bat pas si facilement.
Devant nous il y avait deux portes. Deux immenses portes avec une inscription sur chacune d'elles. GALERIE et LABYRINTHE. Ils sont sérieux ? Un labyrinthe se cache sous le lycée. Super gag en toute cas mais si s'en est pas un je vote pour.....je ne sais pas en faite. Mais vu que ça n’annonçait rien de bon je demanda ma paire de saïs à Shukan histoire de pouvoir se défendre.

"Alors, les galeries ou le labyrinthe Mitstuki ? Je te laisse choisir."


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Lun 25 Jan - 21:45
Avait-elle vexé ce pauvre petit garçon ? Il semblerait qu'en effet, ce soit le cas. De ce fait, elle était terriblement gênée, embarrassée voire éhontée de l'insolence contenue dans sa réponse qui avait fait du mal à l'ego de la cible dont le moral devait être bien bas désormais. Pauvre de lui, et pauvre d'elle, quelle mouche l'avait donc piquée pour qu'elle fasse preuve d'autant d'audace ? Elle n'aurait pas du écrire cela, ou du moins pas sans y mettre les formes, un peu de délicatesse aurait peut être aidé à mieux faire passer la pilule ? Ah l'ironie, l'arme préférée de la jeune fille après le pistolet bien évidemment, fille de policier oblige...enfin, future policière obligeait mais elle ne pouvait nier combien cette arme lui avait été utile au point de lui sauver la vie quand il le fallait. Mais certaines de ses habitudes ne changeaient pas comme tout à l'heure, bien que cela ne se traduisait que par le passage de sa mèche gauche vers son oreille. Au moins, il ne tenterait plus l'humour sur elle, qui avait énormément de mal avec le concept, et il semblait éloigné de son interrogation originelle, ce qui était, à ses yeux, un succès. À vrai dire, elle se doutait qu'il y avait une chance que ça fonctionne, or, elle n'avait pas pensé que ça marcherait aussi bien, pour le moment du moins, elle serait encore tranquille, en remerciant les stratégies d'évitement transmises jadis et appliquées suffisamment de fois pour qu'elle sache y faire. Après tout, ce n'était pas de sa faute si il était trop vexé pour réaliser qu'elle venait de contourner la question, il n'avait pas à lui laisser une porte aussi grande ouverte si il voulait espérer avoir sa réponse. Restait désormais à voir combien de temps lui faudrait-il pour comprendre ce qu'elle avait fait, mais vu comme il avait vite changé de sujet après, elle ne s'en souciait pas réellement, et peut être même qu'il aurait oublié d'ici à quelques instants car ils avaient autre chose à faire.

Elle le suivit, encore une fois, et comme avec la plupart des gens, en gardant une distance certaine. Réflexe ? Instinct de survie ? Méfiance accrue ? Asociabilité ? Un peu de tout ça peut être, enfin, surtout le dernier, car il commençait à l'ennuyer, encore plus qu'au début, oui c'était ça : elle le trouvait tout simplement ennuyeux...et non elle ne terminerait pas sa pensée car il n'y avait rien à conclure dans celle-ci, une fois qu'on l'a frôlé, on n'utilise plus ce genre d'expression à la légère, et c'était son cas, alors il était juste, ennuyeux, prévisible, tant et si bien que même un chimpanzé ne serait pas aussi accablant. Là en revanche, c'était une pure façon de parler, n'ayant jamais vu de chimpanzé en vrai, mais puisque l'humain en était le descendant à très fort degré, ce n'était probablement pas si différent. Sans oublier que certains avaient oublié de passer par la case « évolution », ce qui en faisaient des primates d'une prédictibilité consternante. Ainsi, si elle devait associer le jeune homme devant elle à un des primates en question, elle opterait pour l'agaçant et faible mais agile ouistiti. Plus que la queue et c'était bon, enfin elle divaguait en écrasant quelques feuilles mortes, faisant un bruit croustillant et pas si désagréable quand elle s'y prenait bien, c'était toujours plus agréable qu'une quelconque voix, mais ça ne valait pas le silence hélas. Le sentier en était à moitié recouvert alors que le vent se voulant froid, qu'elle ressentait juste frais, en balayait certaines pour dévoiler des briques jaunâtres sans réel intérêt apparent. Elle quitta très vite cette morne vision pour observer la cabane, qui semblait trop normale pour quelque chose d'interdit, probablement quelque chose de caché là dessous, elle verrait en y entrant, vu que c'est ce qu'ils allaient faire. Elle avait comme lui, compris que l'extérieur se présentait comme suffisamment inintéressant pour qu'il ne vaille pas la peine d'une investigation poussée. À peine eut-elle cependant eu le temps de jeter un rapide coup d’œil à l'intérieur que déjà, elle détournait son regard du ouistiti miniature venant d'apparaître pour se concentrer sur les murs qu'elle tâtait, il devait y avoir une porte cachée, tant l'endroit était basique, sinon, ça ne serait pas interdit.

CLIC

Que prévoyait-elle déjà ? Ah oui, une porte cachée...c'était vraiment original. Un sol qui s'ouvre, va certes savoir qui des deux avait provoqué cela mais en tout cas, la cachette avait été découverte d'une manière assez...prévisible, donc ennuyeuse, d'autant plus que vu l'endroit, il était un tant soit peu évident que ce qui était interdit était en dessous. Mais ne s'attardant pas sur ce détail d'une banalité affligeante, elle fut saisie d'un filet de ce que l'on pouvait nommer « espoir » vis à vis d'une potentielle chute du gars avec elle qui n'eut malheureusement pas lieu, sinon, cela lui aurait fait de sacrées vacances, l'ayant probablement trop vu pour le supporter davantage. Visiblement, sa patience était mise à plutôt rude épreuve en ce premier jour, heureusement qu'elle en avait pas mal, car lorsqu'on avait eu un aîné hyperactif, sur-protecteur et juste...idiot, mieux valait ne pas être impatient. Après s'être un peu rapproché de l'entrée, elle patienta les secondes nécessaires en passant la mèche gauche de ses cheveux derrière son oreille, fermant les yeux dans un souffle. C'était là que la partie un peu plus intéressante de l'investigation commençait. Il prit les devants, mais quel galant homme, pensa-t-elle cyniquement avant de le suivre, au moins il en connaissait les codes. Des torches s'allumèrent sur leur passage si bien que pendant quelques secondes, elle passa sa main gauche devant ses yeux, comme pour masquer quelque chose de sa vue. Cette fois, ce n'était pas le ouistiti ni sa version miniature qu'elle cherchait à esquiver, mais plutôt, un mauvais souvenir qu'elle avait par rapport au feu. Enfin plusieurs, mais elle cherchait à ne pas s'épancher dessus trop longtemps, sauf que les images qui défilaient encore dans son esprit en avait décidé autrement. Elle s'arrêta, ferma fortement les yeux, et balaya quelque chose d'invisible se trouvant devant elle se sa main en suspens puis repartit avant d'éveiller un quelconque soupçon, pour atterrir face à deux portes, et un choix qui lui incombait, ce type ne sachant en faire.

Ou comment définir une véritable plaie juste en prenant son interlocuteur comme exemple. Passant ce détail, elle commença à réfléchir à la question. Preuve en était qu'elle croisait les bras, passa son coude gauche sur sa main droite en retenant une expression de la douleur survenue à ce moment précis, et de sa main utile pour écrire, principalement le pouce et l'index, elle pinça sa lèvre inférieure quelques secondes car elle avait déjà une idée de sa réponse. En effet, choisir entre des galeries et un labyrinthe, c'était comme décider de garder le meilleur de son assiette pour la fin ou de le manger en premier. Or, bien qu'elle n'était pas compliquée en matière de nourriture du moment que ça remplissait sa fonction et que ce n'était pas trop sucré, ça n'avait pas été le cas du reste de sa famille, qui avait donc appris à manger ce qu'ils préféraient en dernier. Dans ce cas donc, les galeries lui semblaient plus ennuyeuses que le labyrinthe, qu'elle préférerait franchement faire seule plutôt qu'avec ce zouave qui risquait de lui gâcher le plaisir. Il faut dire, les galeries d'art avaient toujours ennuyé la lycéenne, notamment à cause de ce guide bruyant qui prenaient les visiteurs pour des débiles, tandis que les labyrinthes, elle en faisaient depuis plutôt jeune et ce n'était pas si détestable, surtout lorsqu'on apprend quelques tours pour en finir rapidement. Pour faire plus simple, la jeune fille préférait faire ce qu'elle estimait le plus intéressant plus tard et surtout en solitaire, et s'occuper de ce qui était ennuyeux de suite, car ce qui est fait n'est plus à faire comme on dit. Ainsi, elle laissa lourdement retomber ses bras le long de son corps, tâta sa poche contenant son carnet, en pensant que c'était assez rare qu'elle écrive autant avec un étranger qui demandait actuellement ses armes à sa version minuscule, lui laissant le temps de dériver son regard très vite, pour éviter que son altération n'intervienne. Mais il n'avait pas tort sur le fait qu'il valait mieux être sur ses gardes par ici, puis, oubliant cela, elle pointa la porte conduisant aux galeries dans un geste désormais naturel qu'était celui d'appuyer sur la gâchette imaginaire d'un pistolet inexistant, avant de se diriger vers la porte en question, l'ouvrant pour y entrer, sachant qu'il la suivrait. C'était bel et bien lui qui l'avait entraînée là pas vrai ?

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Mer 10 Fév - 17:12

Les ombres sont silencieuse





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Je pense que je l'ennui. Ouais c'est même sûr et certain. Et bien elle n'a qu'à prendre sur elle. C'est elle qui a acceptée de me suivre, si elle ne pouvait pas me saquer pourquoi me suivre au lieu de dire non ? Les mystères de la psyché féminine je pense. vous savez le genre de chose à laquelle on aura jamais la réponse ou si il y en a une, elle est tellement nébuleuse qu'elle en devient incompréhensible. Sauf si on est une fille justement, il n'y a que pour elle que c'est compréhensible. Sans doute une histoire structurelle au niveau du cerveau.
Enfin bon. Avec un peu de chance elle allait me prendre dans les galeries et donc pouvoir être peinard alors qu'elle ne perde pas espoir. Oui parce qu'elle avait optée pour les galeries au lieu du labyrinthe espérant sans doute revenir pour explorer le labyrinthe par elle même et toute seule. Elle estime sans doute que SEUL le labyrinthe est digne d’intérêt. Enfin ça c'est parce qu'elle est nouvelle. Quand ça fait un moment qu'on traîne dans cette académie, même la chose la plus banal devient source d’intérêt tellement rien n'est normal en fait. D'ailleurs ça me fait penser qu'elle n'a pas répondu à ma question de tout à l'heure quand nous étions à l’arène. Bah ! Ce n'est pas important, c'était juste une question lancée en l'air comme ça et puis je ne cherchais pas réellement de réponse.

Elle ouvris la porte de la galerie et entra. Shukan la suivis avant de passer devant poussé par la curiosité de tout voir. Je suivi assez nerveux. Cet endroit ne me disait rien qui vaille. Mettez ça sur le compte de qui vous voulez: sous-sol, ambiance, lumière.
Sans compter que ces galeries n'avaient rien de naturel. Les parois étaient entre le lisse et le rugueux. J'espères que ce n'est pas l'oeuvre d'un ver géant cracheur d'acide parce que dans le cas contraire on risque de morfler sévère. Non je ne délire pas ! Avec la guerre on ne sais pas quelle bestiole à bien pu voir le jour au fil des années. Il peut se cacher n'importe quoi dans ces tunnels.
Juste avant d'entrer je pris l'une des torches fixée aux murs. On allait en avoir besoin. Le temps passa sans rien de significatif. C'était juste un entrela de galeries toute plus semblable les unes que les autres. Rajouter à cela le silence ambiant bien pesant et c'était suffisant pour vous faire sursauter au moindre bruit. Plusieurs fois je cru même apercevoir des choses mais ça devait être mon imagination mêlée aux lueurs dansante de la torche. Oui ça devait êtr cela puisque Shukan avançait calmement en piaillant joyeusement.
Soudain j'entendis un grondement derrière moi mais quand je me retourna il n'y avait rien.

"Voila que j'entend des bruits qui n'existe pas moi."


Je me frotta les yeux avec ma main valide et quand je regarda à nouveau devant moi je me stoppa net. Il y avait quelque chose devant nous. Même Shukan c'était arrêté et nous regardais d'un air étrange. Je dégaina immédiatement mes armes. Je vous avais dit quoi déjà plus tôt ? Qu'ici même les choses les plus banal peuvent vous surprendre ? Je confirme ! Ces galeries ont beau être banal, ce qui se cache dedans non ! Et je tiens à rajouter que je n'ai jamais autant flippé de ma vie !

"Que.......Dit...Dit moi que je tu voit la même chose que moi ???"


Ben je crois qu'on va quand même morfler même si ce n'est pas un ver géant.


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Sam 13 Fév - 21:04
De suite après être rentrée dans la galerie, la jeune fille se mit sur ses gardes, encore plus que d'habitude. Ce n'est pas parce qu'elle n'avait pas d'armes et des blessures pas totalement guéries qu'elle n'avait pas pris le risque de rentrer, et de se battre si il le fallait. Pour elle, c'était clair, net, et précis : tant qu'elle était capable de se lever et qu'elle était un minimum consciente, il n'y avait pas de quoi s'inquiéter. Certes, cela avait été source de nombreuses inquiétudes lorsque les siens étaient encore vivants, mais si elle n'était pas sur le point de mourir, elle allait bien, c'était catégorique, et personne jusque là n'avait réussi à lui faire changer d'avis. Même les meurtriers de son frère ne lui avait fait reconnaître sa faiblesse que lorsqu'ils ont posé le canon sur son front, prêt à appuyer sur la gâchette, désireux de la supprimer, même si ses blessures à ce moment là auraient aisément fait leur travail. Le plus important maintenant, et que cela ne se reproduise plus, et encore moins son premier jour, mais vu l'accompagnateur, si jamais il y avait un quelconque danger, comme par exemple un monstre, elle ferait en sorte qu'il soit mangé en premier. Enfin, elle disait ça mais elle savait qu'elle ne le ferait pas, pas après cette courte rencontre avec la sœur jumelle. Tout simplement parce qu'elle ne connaissait que trop bien, pour avoir vécu cela de trop nombreuses fois, la douleur que l'on éprouve après la perte d'un membre de sa famille, aussi exécrable soit sa relation avec le membre dont il est question. Quoique, la jeune fille n'ayant jamais eu des relations exécrables avec sa famille...à part peut être son grand père mais elle ne l'avait vu qu'une seule fois. Pour faire plus simple, ici, c'était à ses risques et périls et elle avait beau être accompagné, la jeune fille appliquerait comme toujours cette magnifique citation « chacun pour soi et dieu pour tous »...si l'autre arrive à se démerder bien sûr.

Elle remarqua ensuite que c'était vraiment sombre dans les environs, et ce, malgré sa bonne vision, qui plus est facilement adaptable dans l'obscurité. Par réflexe, elle posa une main sur l'une des parois, alors que du coin de l’œil, elle pouvait apercevoir que l'accompagnateur en question s'était emparé d'une torche. Puisque ce n'était pas le labyrinthe, elle n'avait qu'une très faible probabilité de le perdre en cours de route et c'était aussi bien désagréable, pour la solitaire qu'elle était qu'une bonne chose de l'avoir à portée s'assurer qu'il ne risque rien. Car il faut bien surveiller les enfants lorsqu'ils font joujou. Après, ce jeu en question risquait probablement d'être plus dangereux qu'il n'y paraît mais la jeune fille veillait au grain du mieux possible. Détournant de nouveau son regard pour éviter que la mini bestiole ne soit affectée par ses soins, elle se concentra sur la paroi à la texture fort étrange, à la fois lisse, à la fois rugueuse, mais principalement entre les deux. Le Japon étant un pays qui affectionnait les centrales nucléaires, elle savait que cette énergie n'était pas sans conséquences sur les sols et les êtres vivants aux environs, surtout avec les guerres, si certains humains avaient été mutés en soi-disant « Indésirables », cela devait être le cas aussi pour les animaux. Et qui sait, peut être que comme les humains, ils auraient développé une « altération », mais la génétique n'étant pas une chose qu'elle trouvait absolument utile de s'intéresser, elle recalait cela à des plans plus secondaires. Surtout que l'objectif principal était d'avancer le plus loin, pour voir jusqu'où conduisait ces galeries entrelacées, et si possible, de revenir entiers. Car revenir vivants n'était pas un objectif pour elle, mais un impératif catégorique, même dans cet endroit qui en mettrait mal à l'aise plus d'un, la concernant, elle laissait volontiers sa raison la diriger, plutôt que ses sentiments, et mettait en action la totalité de ses sens, puisque sa vue pourrait ne pas suffire.

« Mitsuki-onee-chan ! »

Voilà qu'elle divaguait désormais. Certes elle était venue ici pour une raison assez précise, mais depuis la mort de son aîné, elle s'était rendue à l'évidence sur la -potentielle- mort de son cadet. Et là, elle s'imaginait que ce dernier l'appelait, c'était vraiment pas le moment de sortir les violons et les mouchoirs pour une séquence de souvenirs bourrés de sentiments qui ici, faisaient office d'obstacles voire de faiblesse pure. En vue de rejeter tout cela, elle secoua plus ou moins violemment la tête et continua à avancer, essayant de faire abstraction de ce qui l'entourait, même si il lui semblait que la chaleur de la torche était trop proche mais que le bruit des pas lui indiquait le contraire. C'est alors que les répétitions de son prénom se répétaient, si bien qu'elle manquait à deux reprises de croire que c'était bien Hikaru qui l'appelait. Or, la créature piaillait, encore plus enfantine que son propriétaire, signe que ce devait être ses souvenirs qui avaient choisi ce moment pour se manifester dans son esprit. Ou bien c'était son imagination mais qu'importe, elle devait juste se concentrer sur ce qu'elle avait à faire. Son paternel le lui avait appris, que malgré les bruits environnants et les pensées, il fallait effacer tout ça, et se concentrer sur la raison de sa présence dans un certain lieu. En l'occurrence, elle était dans les galeries, avec un garçon qui tenait plus de l'enfant qu'autre chose et sa version miniature en vue de percer l'énigme de ces galeries dont le parcours commençait à l'ennuyer et aussi pour surveiller le gars en question car elle aurait refusé qu'il y serait probablement allé tout pareil à ses propres risques, à elle donc de ne pas être inutile si une situation dangereuse venait à s'abattre sur eux. C'était un peu ce qu'elle n'espérait pas mais son esprit d'analyse ne lui permettait hélas pas de prédire l'avenir dans ce cas présent. Ils verront bien où est-ce que ces galeries les emmènent après tout...

Le bruit des pas du jeune homme s'arrêta, et elle entendit le bruit des armes qu'il avait dégainé. Elle les avait vues un peu plus tôt, c'était des saïs, armes anciennes dans son pays, mais des lames courtes très pratiques, même si pour elle, c'était beaucoup trop fin et léger pour qu'elle en voit l'utilité, d'autant plus qu'il fallait attaquer avec la pointe ou bien bloquer le mouvement adverse entre deux pointes pour être efficace en combat. Sauf que l'heure n'était pas à se souvenir de ce que son paternel a dit concernant telle où telle arme, mais à savoir pour quelle raison il les avait sorti, probablement qu'elle devrait lui en emprunter un, alors même si ça ne l'enchantait pas, elle devrait faire quelques pas dans la direction d'où elle venait, ce qu'elle fit, les yeux baissés. Cela ne l'empêcha pas néanmoins de sentir la peur qui se dégageait de la personne avec elle, pour ne pas dire que subitement, il s'était mis à transpirer cette émotion par tous les pores possibles. Pauvre petit garçon tout apeuré ! Et dire que c'était lui qui lui avait fait la proposition. Eh bien heureusement qu'elle avait accepté d'accompagner ce ouistiti, qui sait ce qui serait advenu de lui tout seul. Enfin, qu'il l'ennuie ou l'énerve, autant essayer de le rassurer, car déjà, elle voulait lui foutre une baffe pour qu'il se reprenne en main, parce que là oui, elle y voyait l'image d'un sale gosse capricieux ! Ce qui n'était pas pour lui plaire alors qu'ils avaient à peu près le même âge. Au moins elle en était sûre, lui, et donc sa sœur, avaient vécu une vie relativement confortable, et sans réel souci ou drame suffisamment important pour les affecter. Quelle chance...enfin bon, passons. Passant alors sa mèche gauche derrière son oreille, elle lâcha un souffle et se mit un pas devant lui, à sa droite, et lui barra la route de son bras gauche, en regardant plus qu'attentivement les environs d'un regard revolver, prête à s'emparer d'une des armes du gamin en question pour répliquer, le tout, en gardant son visage habituel, car connaissant l'inutilité et le handicap qu'était la peur, et parce que cet endroit ne l'effrayait absolument pas, elle n'avait aucun problème à rester particulièrement calme.

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Mar 23 Fév - 16:43

Les ombres sont silencieuse





with Mitsuki

What the......C'est quoi ce truc tout droit sortit de mes pires cauchemars ? Et ne me demandait pas de vous décrire ce qui se tient face à moi je ne le ferais pas tout simplement parce que ce serait trop compliqué pour vos cerveaux. Faite moi confiance pour ça, après je vous laisse carte blanche pour vous imaginer ce que vous voulez. Je suis sûr que ceux qui me connaissent vont imaginer tout et n'importe quoi...surtout n'importe quoi et vous ne seriez pas loin de la vérité.
Fallait se ressaisir mais j'avais la tête qui tournait de sorte que j'en vienne à me demander si ce que je voyais était réel ou non.

Bon y'a une chose que je sais qui était réel. C'était le coup de pied de Shukan dans le ventre qui me coupa le souffle et me plia en deux. La vache j'avais oublié que malgré sa petite taille il pouvait aisément te bousiller tout les os de ton corps en deux ou trois coups bien placé.
Je cracha mes poumons avant de lui envoyé la réciproque en pleine poire. On frappe pas son invocateur non mais ho !
En toute cas c'est bon j'étais de nouveau moi même et le machin en face de moi avait à nouveau changé de forme. Je regarda Mistuki, puis mes armes.....mouais elles n'allaient pas servir à grand chose pour cette fois et pas la peine de compter sur un coup de main extérieur vu que là où nous nous trouvons, il arriverait trop tard.
Même mon épée ne pourrait suffire, Shukan pourrait s'en charger mais il réagis comme si tout était normal.....soit ce que je vois n'est pas réel, soit elle est réel mais comme ma bestiole prend tout pour un jeu et cherche encore à comprendre le monde qui l'entoure et bien il est plus curieux qu'apeurer.
Ne sachant plus vraiment je demanda à tout hasard à Mistuki si elle voyait la monstruosité. Sauf que le temps qu'elle fasse un signe ou qu'elle griffonne un truc sur son carnet, le machin d'origine inconnu m'attaque avec ses ten...ses armes d'origine tout aussi inconnu. Je siffla mes ordres à Shukan qui se lança aussi à l'assaut.
J'entendis d'autres bruits derrière moi, cela devait être Mitsuki, je ne sais pas c'est quoi son pouvoir mais c'est le bon moment pour s'en servir. Je me retourna et vis une autre saloperie qui nous barrait la route......Est-ce que que quelqu'un peut m'expliquer d'où sort ce gamin carbonisé toujours en train de flamber et....se répandant un peut partout sur le sol ??? Ah puis ça pue en plus !

Nous voila bien, coincé dans une galerie entre deux incarnations du cauchemars. Je demanda à Shukan mon épée et l'a donna à Mistuki, désolé la miss mais je n'ai rien d'autre en stock va falloir faire avec ce qu'on a. Après on pourrait toujours fuir mais fallait déjà ouvrir un passage.
J'entendit ma créature piailler de douleur, elle s'était faite éjectée contre un mur. La bêbête avait sortit un truc de sa cul, De son bras ! On aurait dit......je ne sais pas. Je commence à me demander ce que choisi quoi comme matière au fait moi.......Sport ou Art plastique labellisé Alien ? Bon ben notre ennemis semble plus endurant que nous. Il ne nous restait plus qu'à faire un replis stratégique pour reprendre l'avantage. Et pour ça je gueula un dernier ordre à mon mini moi et ordonna à Mistuki de se cacher les yeux. Vous vous êtes déjà pris une grenade flash bang dans la face ? Ben c'est un peu pareil mais en plus intense niveau lumière. Et je fais ça avec un appareil photo, une grenade c'est trop simple. Cela suffit pour aveugler nos....assaillants. Il ne restait plus qu'à courir en esquivant la monstruosité. Passer par le gamin c'est trop dangereux et je n'ai pas envie de finir carbonisé.

J'attrapa mon accompagnatrice et décampa aussi sec. Il y avait un embranchement un peu plus loin, parfait, on allait pouvoir reprendre l'avantage. Je m’arrêta à l'entré et attendit nos adversaires qui ne devaient pas être loin ce qui me donna assez de temps pour lancer la fusion. Tss moi qui voulais pas m'en servir aujourd'hui.

Aller venez saleté je vais vous lacérer le cuir !


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Mer 2 Mar - 17:37
En tendant l'oreille, la jeune fille comprit que la créature semblait ramper, probablement qu'elle était imposante et lente, chose pratique où son « fichu mètre soixante-sept » était un avantage dans ce cas, mais la taille de la créature bloquait le chemin, créature qu'elle jugea plus ridicule qu'effrayante mais un regard en coin au garçon avec elle lui fit constater son anormale pâleur, ainsi que ses sourcils relevés et plutôt rapprochés. D'accord, ce truc le terrorise, il risque d'être inutile pour la suite et n'étant pas au maximum de ses capacités, elle n'irait pas jusqu'à assurer leur survie. Quoique ce truc semblait tellement ridicule qu'on aurait dit qu'il sortait d'un manga...bon, elle n'a jamais pris le temps de les lire, n'étant autorisée qu'à regarder et lire des trucs d'enquête, mais les échos extérieurs l'avaient quand même renseignée un minimum sur l'imagination particulièrement fertile de certains auteurs. Qu'importe, elle n'était pas du genre à refuser un combat, encore moins si sa vie, et celle d'un autre, était en jeu, d'autant plus que la fuite était une chose qu'elle haïssait, alors lorsqu'elle n'avait pas d'autre choix, elle le faisait, mais avec un dégoût non dissimulé. Revenant à leur adversaire, elle entendit l'invocateur et sa créature se disputer et se battre surtout, comme si c'était le bon moment pour...mais quel âge avait réellement ce gamin ? Elle souffla, et se concentra sur la cible, sur chacun de ses mouvements que ses yeux scrutaient pour mieux les anticiper. C'était ce qu'on lui avait appris, et si physiquement, il lui manquait un bon tiers de ses capacités, question mental et observation, c'était intact, comme au premier jour. De ce fait, plus rapidement ils commençaient les hostilités face à cette chose changeante, plus efficace elle serait, parce que si ses blessures venaient à se rouvrir, elle savait trop bien qu'elle serait inutile pour la suite. Et ça, ce n'était définitivement pas une option ! Et si souvent, c'était le premier à attaquer qui avait le plus de chances de gagner, si l'adversaire esquivait, la tendance s'inverserait.

C'est ainsi que rapidement, comme si l'assaut de la créature était d'une lenteur absolue à ses yeux, elle esquiva, avec une grande facilité, en s’accroupissant d'abord, elle allongea sa jambe droite et baissa la tête, courbant l'échine, mettant néanmoins ses bras en croix devant son visage en cas d'imprévu d'ordre tactique ou stratégique. N'étant déjà pas bien grande, le fait qu'elle soit encore plus petite fit qu'elle ne fut même pas frôlée par celles-ci, et une fois qu'elle était sûre de l'écartement du danger, elle se releva, presque comme si de rien n'était, laissant retomber ses bras en position offensive. Elle entendit alors le gamin prendre un aspect moins stupide en réagissant enfin, ce qui n'était pas trop tôt, pour ne pas dire qu'elle avait failli attendre un mouvement de sa part. Et elle se retourna, pour éviter d'avoir la moindre influence sur la bestiole. Elle crut entendre quelque chose crépiter, comme des flammes, et sans lever la tête, elle frissonna quand même, suite à un certain mauvais souvenir avec cet élément de destruction. Jetant alors un regard à la fébrilité pas totalement masquée vers la source de ce bruit, elle se figea. Le mot « mensonge » prononcé dans sa langue natale, mais muet, franchit ses lèvres en voyant certes les flammes qu'elle détestait mais craignait tant, ainsi que la personne prise dans ces flammes. Cheveux bruns qui brûlaient, sa peau pâle en train de carboniser et pourtant, l'éclat de ses yeux vert émeraude présent, vivant, comme si s'était réel. C'était un mensonge, elle le savait, mais cela semblait si réel, alors que ça ne pouvait pas l'être...ses oreilles bourdonnaient, la seule chose qui fonctionnait encore, c'était ses yeux, ainsi, même si elle n'entendait pas sa voix qu'elle devinait étranglée, étouffé, pleine de souffrance, elle pouvait lire sur les lèvres de cet enfant qui l'appelait, la suppliait de le sauver en s'approchant d'elle à faibles pas, tombant à un moment, commençant à se répandre sur le sol. Elle pourrait presque s'abaisser, prendre ce corps en train de brûler dans ses bras, lui dire qu'elle ferait tout pour que rien ne lui arrive, mais ce n'était pas son précieux petit frère, ce n'était pas Hikaru.

La sensation de métal dans sa main, en dépit de la mitaine qui la couvrait, la fit revenir à elle même. Et elle ne se laissa pas le temps de se gifler mentalement pour cet accès de faiblesse, mais aussi d'espoir de revoir cet être cher qu'elle serra sa main sur sa lame, fermant les yeux, prenant une profonde inspiration où tout les moments passés avec lui revenaient comme un boomerang ! Le jour où son beau-père l'avait recueilli, son premier mot, ses premiers pas, toutes ces nuits où il venait la voir parce qu'il avait fait un mauvais rêve et où elle cherchait à le réconforter, en lui faisant un chocolat chaud. Il y avait aussi lorsqu'elle l'accompagnait à l'école, l'inondant presque de recommandations de prudence avant de lui caresser la tête en lui souhaitant une bonne journée. Et surtout, le désespoir total qu'elle a ressenti le jour où il avait été enlevé ? Pendant des semaines elle s'était demandé ce qu'il était devenu, si il allait bien, en cherchant partout dans la ville, sans succès, se résignant alors à l'idée de sa mort, comme une fatalité qu'elle n'avait encore une fois, pu empêcher, lâche et faible comme elle était. Et elle voulait frapper cette représentation de son cadet ? Cela avait beau être une image, au fond d'elle, c'était comme si elle s'en prenait véritablement à lui, mais devait-elle pourtant le laisser mourir dans ses flammes ? Elle savait combien c'était douloureux d'être brûlé vif, ayant elle même failli y passer. Mais il n'y avait aucun espoir de le sauver, pourquoi ne pouvait-elle pas s'y résoudre tout simplement ? Pourquoi voulait-elle tant croire que quelque part dans ce monde, il était encore vivant, et qu'il cherchait à les retrouver, elle et leur aîné, sans savoir que ce dernier était mort par sa seule faute à elle ? Et pourquoi était-elle destinée à voir sans cesse les personnes à qui elle pouvait tenir, mourir devant elle sans rien y faire, étant même la cause de leur trépas ? Devait-elle laisser cette illusion brûler, où bien mettre fin à ses souffrances ? Si elle ne pouvait plus le sauver, n'était-ce pas mieux de rendre sa douleur plus courte ? Elle ne pouvait pas, elle ne pouvait pas ne serait-ce que blesser un membre de sa famille ! C'était une certitude qui fit briller ses yeux de larmes prêtes à couler, qu'elle nettoya d'un revers de main, avant que sa main libre et non armée ne soit prise et qu'elle put revenir au réel.

Si elle en avait été capable, sur le coup, elle aurait remercié ce gars de les éloigner d'ici, ça lui laisserait le temps de regagner ses pleines capacités d'analyses et de pouvoir se battre aussi, car visiblement, la créature avait du être amochée de ce qu'un court regard avait pu lui montrer. S'arrêtant à l'entrée d'un embranchement, la jeune fille se retourna pour voir où en étaient leurs adversaires et voilà qu'ils étaient plus rapides que ce qu'il devait prévoir car elle vit déjà la lueur des flammes au loin, mais surtout, alors que son accompagnateur faisait une action qu'elle ignorait, elle observa les armes visqueuses de l'autre créature se diriger vers eux. N'ayant pas l'impression que le gars bougeait, peut être que son truc prenait du temps, elle fonça devant lui, pour intercepter de la lame qu'elle a reçu les membranes qui venaient en nombre peu suffisant pour son agilité et sa force, car pour être honnête, le truc ne servait pas à grand chose, sinon à les détourner, ce qui en soi, était déjà pas mal. L'aura déterminée qui se dégagea alors de son camarade lui indiqua qu'il avait fini son entreprise et après avoir détourné un énième assaut, elle vit venir le suivant, ou plutôt un groupe entier. Réfléchissant à toute vitesse, sachant qu'esquiver ne serait pas simple et il serait encore plus compliqué d'affronter cela. Faute de choix, elle poussa le gars derrière elle au loin, et mit un bras devant son visage, l'autre devant son ventre, prenant ses appuis en rentrant la tête dans ses épaules, prête à recevoir le choc qui vint à peine après sa position défensive, en plein sur le coté droit de sa poitrine et de son flanc qu'elle avait exposée. Mais ce choc fut bien moins fort que celui sur son dos lorsqu'elle cogna le mur, celui-ci étant éternellement marqué par le feu, elle tomba juste après ce coup, genou droit au sol, et levant les yeux, elle le vit. Encore lui. Rampant, implorant, suppliant, croyant même voir une larme dans ces flammes. Non. C'était une illusion. Il n'était plus de ce monde depuis longtemps. Elle ne devait pas se faire avoir une seconde fois. Elle ferma de nouveau ses yeux, et prononçant un « désolé » muet, elle planta la lame dans la tête du garçonnet et balança ce corps plus loin d'elle. Mais frappée au flanc et au dos, et vu la distance parcourue, elle ne pourrait pas être assez efficace pour lui prêter main forte. Ça lui plaisait pas, en plus c'était quitte ou double sur ce coup, alors valait mieux que ça marche...elle verrait bien, puisque rejetant sa frange, elle ouvrit ses yeux, et les fixa sur le seul capable de s'occuper du reste, deux éclats bleu-verts dans ces ténèbres.

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Sam 12 Mar - 11:54

Les ombres sont silencieuse





with Mitsuki

Et ben dite donc. Elle sait se battre la Mitsuki. Je suis sérieux, le temps que je fusionne avec Shukan (et pourtant le temps de fusion ne dure qu'une poignet de seconde) elle a réussi à s'occuper sur gamin, esquiver les assaut de l'autre affreux et me permettre de terminer ma fusion. Est-ce que j'ai mentionné le fait qu'elle m'a aussi poussé pour me mettre hors de portée des assauts de l'ennemis ? Non ? Et bien elle a fait ça aussi.
Sur le coup je ne comprend pas pourquoi elle a agit comme ça. A-t-elle quelque chose à prouver ou (et c'est plus probable) est-ce qu'elle pense que le temps que je me transforme me prive de toute action ?
A vrai dire ce n'est pas totalement faux. Certes ma fusion prend un court moment mais ce n'est pas comme avec un loup-garou qui se transforme en monstruosité dégoulinante de bave et en hurlant de douleur. C'est juste une fusion. Alors oui il y a bien un truc qui n'est pas sympa lors du temps de transformation. C'est qui je suis incapable de la moindre contre-attaque car il me faut un temps pour m'adapter à mon nouveau moi et même après autant de temps cela reste assez bizarre. Je ne peux qu'esquiver les coups qu'on me donne, et encore, il ne faut pas que mon adversaire soit très rapide sinon j'ai une chance de m'en prendre une.

Mais maintenant je suis paré et il est grand temps de trancher dans le vif ! Soudain je vois Mituski et faire violemment frappé au flanc et projeter contre la paroi de la galerie dans laquelle nous nous trouvons et mon regard suis sa trajectoire direction le mur. Je me sens coupable parce que ce n'était pas à elle de prendre les coups mais à mo...Shukan ! Après tout il est un peu là pour ça. Je fait face à notre assaillant restant et regarde mes mains devenu des rasoirs modèle "je te frôle, tu meurt" et je sens également des rangés de crocs label déchiqueteuse à la place de mes dents et canines habituel.
Houla ! Ma fusion n'évolue pas dans de telle proportion normalement. Surtout que je me sens .....non en fait je ne sais pas vraiment comment je me sens. Je suis entre le sauvage puissant et le gamin faiblard. Je jette un regard à Mitsuki et bloque une demi seconde sur elle. Ses yeux sont illuminé de vert comme celui des aurores boréale. J'adore les aurores boréale, j'en ai même quelque unes en photo car j'étais parti avec ma famille, lors d'un voyage, dans les pays du froid et ce jours là elles avaient prit des formes originale. Zoé à essayée d'en retranscrire une ou deux en peinture......mais c'est Zoé, allez savoir comment elle a fait avec sa maîtrise du pinceau mais elle a réussi....Bon après les aurores façon soupe au potirons qui s'éclate sur un champ de cactus façon Pollock c'est assez conceptuel mais ça passe. Arg je suis en train de m'égarer, je comprendrai jamais comme en une fraction de seconde, autant de souvenirs peuvent remonter.

En tout cas j'avais raison sur un point. L'altération de Mitsuki à bel et bien une influence sur les personnes qu'ils l'entourent. Après je ne sais pas vraiment comment elle fonctionne mais le fait se de sentir comme un normaux avec des ADM dans les mains (pour ceux qui dorment dans le fond cela veut dire "Arme de Destruction Massive") est un défis que je relève avec joie !
Je fais craqué mes cervicales et tente un sourire qui se veut rassurant mais avec la gueule que je doit avoir, ça doit plus ressembler au sourire qu'un loup qui va te bouffer. Puis avec ces machins là, impossible de parler....je ne sais pas comment elle fait Yûna quand est sous sa forme de panthère et elle a du vachement s’entraîner.
Truc tente de m'attaquer en lançant plusieurs de ses appendices sur moi mais comme je l'ai dit il est tant de trancher dans le vif et c'est ce que je fais. Aller hop et un plat d’encornets ! UN ! La créature hurlent comme un chien qu'on écrase alors qu'un liquide gris-rose gicle. Beeeerk. Je grogne de satisfaction, ces griffes fonctionnent bien. Par contre hors de question que je morde là dedans ! Je l'élance vers la bestiole et me met à imiter une foreuse en creusant droit devant moi, heureusement que je suis sous fusion parce que sinon j'aurais rendu tripes et boyaux puis ça pue en plus ! Soudain le cauchemar s'évapore, ou plutôt disparaît subitement. Je m’arrête et regarde derrière moi. Il n'y a plus rien à par moi et la belle au bois dormant. Je lâche un grondement de dépit et me dirige vers Mistuki au cas où d'autre ennemis se mettent à vouloir nous pourrir. Mais il n'y a toujours rien et impossible de m'orienter, les galeries semblent avoir changer. Un vertige me prend, je secoue ma tête pour le faire dégager. Il est tant de dégager d'ici je prend Mitsuki dans mes bras en me dit que sur mon dos se serait sans doute plus sûre pour elle. Oui parce que j'ai toujours mes griffes et que ce n'est pas rétractable ces machins là. Je la met donc sur mon dos et décampe aussi vite que possible. La vache je courre vite ! Elle est super son altération. Après quelque minutes de course effrénée je me repend un mur en pleine poire que je n'avais pas vu. Je crois que je vais un peu trop vite pour arriver à comprendre ce que j'ai en face de moi.

Je lâche un cri alors que je l'écroule par terre. Je me prend la tête dans mes mains et respire profondément pour calmer la douleur....ça ne coûte rien d'essayer. Mituski à atterrit un peu plus loin. Logique vu que je la portais encore quand je me suis pris le mur. Je me dirige à quatre pattes vers elle et la secoue légèrement en la prenant par une épaule tout en faisait gaffe à ne pas la blesser.

"Mitsuki, ça va ?"

Je regarde le mur, une pancarte est collée dessus.

Grande salle du réconciliateur. Là ou vos rêves et vos cauchemars sont exaucé et disparaissent. Que vous soyez à la recherche de quelque chose ou que vous l'avez perdu, entrez. Si vous l'osez.

Ben voila autre chose, je regarde à nouveau autour de moi et le décors change complètement. Nous voila au pied d'une immense porte dans un hall tout en marbre avec un sol à damier et des dorures partout sur les murs. Mais merde c'est quoi ce plan ???
Je me dirige à nouveau vers Mituski qui entre temps s'est réveillée. Je m’agenouille en face d'elle.

"ça va, tu peux te lever ? On en a pas encore fini avec les bizarreries."

Et c'est peu dire.


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Jeu 24 Mar - 18:18
Utile ? Inutile ? Est-ce qu'elle avait pu servir à quelque chose au moins ? Difficile à dire avec sa vision qui se troublait. Distinguant à peine les silhouette des combattants, elle tentait en fait, d'abord de rester consciente, ce qui elle le reconnaissait, n'était pas facile, son corps étant parcouru par la douleur qu'elle essayait d'ignorer du mieux possible. La brûlure sur son dos la cuisait, signalant sa présence alors qu'elle n'était pas prête de l'oublier et son flanc droit qui avait décidé de faire remonter le goût métallique des hémoglobines qu'elle détestait mais qu'elle se retenait d'extérioriser, elle devait se concentrer sur autre chose, comme le combat devant elle, et non sur ses oreilles qui bourdonnaient, commençant à s'enfermer en elle même. Mais elle n'en avait pas le droit, tant qu'elle pouvait faire quelque chose, elle devait s'y atteler, c'était ce qu'on lui avait appris : à ne jamais lâcher avant la dernière seconde. Et ce n'était pas aujourd'hui, ni probablement jamais, qu'elle désobéirait à l'homme lui ayant donné la vie, et fait d'elle ce qu'elle était, bien que de là où il était, il devait avoir honte de la faiblesse de sa propre fille, et il aurait raison, pensa-t-elle en tentant de garder la tête droite, essayant de deviner ce qu'il se passait, et elle avait de plus en plus de mal à y voir clair. Ses paupières commençaient à s'alourdir, elle s'efforça de les garder ouvertes, et même de se relever, en plaçant sa main droite en guise d'appui, oubliant momentanément que ce n'était pas une bonne idée, celle-ci étant encore en réparation si elle pouvait le dire ainsi, et son flanc droit soutenait sa main dans leur quête de la mettre au sol pour de bon. Puis, en voyant ce qui devait être son camarade foncer dans leur adversaire, elle décida finalement de se laisser tomber, et ne chercha pas à quitter le sol, se sentant même approcher de celui-ci. Durant ce moment, qui semblait si lent, entre son esprit refusant de sombrer et son corps qui ne demandait que ça, un juron parcourut son esprit, ne pouvant voir l'issue du combat, et une voix lui parvint, une hallucination encore, une illusion, mais qui acheva de la plonger dans l'abîme de ses souvenirs et cauchemars.

« Mitsu-chan, ça va aller, tu peux te reposer tu sais ? »

Mais ne décevrait-elle pas son père si elle le faisait ? Elle était fille de policier bon sang, et elle était destinée à suivre ses traces, ce n'était pas un coup de fatigue qui la terrasserait, elle, une enfant qui comme tout enfant, ce devait de déborder d'énergie pour tout. Son grand frère était un adolescent, ce n'était pas pareil, et lui, il avait voulu devenir policier. Mais elle, c'était son destin, et elle devait s'y conformer, et répondre, satisfaire, les attentes de son paternel, elle devait le rendre fier d'elle, lui prouver sa valeur, qu'elle était bel et bien sa fille ! Alors en ce jour de pique-nique printanier, elle se leva, décidée, et accepta le défi de Seïa, son grand frère, de grimper à l'arbre le plus haut qu'ils trouvèrent, et elle était confiante. Grimper aux arbres était quelque chose qu'elle adorait, et pour lequel elle était très douée, notamment grâce à son beau père, qu'elle regarda avec un grand sourire avant de commencer l'escalade. Plutôt futée du haut de ses neuf ans, elle trouvait très rapidement ses prises, n'écoutant presque pas les encouragements de Hikaru resté en bas et atteignit très vite une première branche, mais son grand frère restait un adversaire redoutable mais contre qui elle refusait de perdre, il n'avait pas le droit de voler la fierté qu'elle devait recevoir de son père et elle le lui montrerait. En ce moment, ce n'était pas son frère aîné qu'elle aimait tant malgré la surprotection qu'il lui faisait subir, mais un obstacle, un adversaire, une gêne sur sa route qu'elle devait anéantir, dont elle devait se débarrasser, coûte que coûte. Et elle continua son ascension de plus belle, frottant ses yeux, son coup de barre revenant sans qu'elle ne l'admette, sans admettre avoir passé la totalité de la nuit dans le jardin à s'entraîner au tir au pistolet, et au lancer de couteaux, dans le but d'être la meilleure possible, pour son père, qui hurlait quelque chose qui ne l'atteignit pas, aveuglée par le soleil et sa détermination d'atteindre le sommet de cet arbre. Seïa criait lui aussi, mais elle ne l'entendait plus, n'écoutant que le bruit de la branche trop fine qui craqua sous son poids, se laissant tomber dans un nouveau fossé.

Et c'est l'impitoyable froideur du sol qui l'accueillit. À terre, impuissante, désormais incapable de contre attaquer, ou ne serait-ce que désarmer l'homme devant elle, qui, prenant un malin plaisir à appuyer sur la blessure qu'il avait faite à son flanc gauche, pointait le revolver qu'elle avait utilisé jusqu'alors sur son front, prêt à l'abattre et à « finir le travail » comme sa bande disait. Au départ à six contre deux, le combat était passé à du quatre contre une et désormais, leur victoire avait sonné, même garder les yeux ouverts lui faisait mal, mais quitte à mourir, autant résister jusqu'à la fin, et ne pas cracher le sang qui s'accumulait dans sa bouche, elle en avait plus la force de toute façon. Ce qui était sûr en revanche, c'était que si le gars continuait de se moquer de son état avec son seul acolyte encore debout avant de lui faire sauter la cervelle, alors ses blessures auraient fait le travail demandé à sa place. Mollet gauche, épaule droite, bras gauche et cheville droite, voilà ce qu'elle avait exposé aux balles qui avaient juste servi de diversion pour que l'un d'eux ne tente de la poignarder pendant qu'elle se faisait briser la main droite, ce qui avait partiellement raté, par chance ou par malchance. Respirer lui devenait douloureux surtout quand grâce à son poids, le tireur appuya sur ses côtes, qu'elle sentit se briser. Si elle n'avait pas été muette, alors là, elle aurait quand même perdu sa voix suite à la douleur qui la traversait à ce moment là. Tout ce qu'elle voulait alors, c'était qu'il en finisse avec elle, pour rejoindre son frère aîné, qui lui avait évité un couteau dans le cœur en se le prenant dans l'estomac. Il était contre un mur, assis, ce couteau toujours bloqué et ne l'ayant vu respirer, elle en avait conclu que lui aussi, l'avait quitté, à cause de sa faiblesse. Qu'importe, son tour à elle était arrivé, et c'était mieux ainsi. Peut être que sa famille aurait plus de chance dans leur autre vie, du moins, elle l'espérait tout en fermant les yeux et en soufflant, résignée à son sort, attendant le coup de feu final...

Toujours en vie semblerait-il ? Ce n'était que des rêves après tout. Enfin, plutôt des souvenirs qui aimaient de temps à autre lui revenir de plein fouet dans son esprit, chose à laquelle elle avait du mal à s'habituer en dépit du temps qui passait. Encore une preuve de sa faiblesse en somme. Elle commençait peu à peu à revenir vers le présent, et la seule chose qu'elle espérait, c'était qu'en ouvrant les yeux, elle ne tombe pas sur l'immonde blancheur immaculé d'une chambre d'infirmerie ou d'hôpital. Le goût du métal lui revint d'un coup sec alors que pour se calmer, elle respira profondément avant de finalement relever ses paupières et tomber sur un hall à dorure. Au moins, rien ne lui indiquait la présence d'un quelconque corps médical. Puis, ignorant son camarade, elle se mit en position assise, ravalant le filet de sang qu'elle avait, et enfin, acquiesça à sa question en lui jetant un regard investigateur. Par chance, il n'avait pas l'air d'avoir quoique ce soit en dépit de sa forme incongrue. Qu'importe, après avoir vu son petit frère en flammes devant elle, peu de choses seraient encore à même de la surprendre ici, du moins pour le moment. Elle passa donc sa main gauche dan ses cheveux, histoire de se remettre dans son état d'esprit habituel, et souffla, ne sachant pas si elle devait être soulagée de n'avoir perdu conscience que quelques instants ou bien agacée par le fait d'avoir sombré, aussi court fusse le moment, qui était pour elle, beaucoup trop long. Ensuite, elle posa sa main droite sur le sol, prévoyant de s'en servir comme appui, mais elle se ravisa et changea de main pour se relever. Satisfaite de n'avoir eu de tournis ou autre, la jeune fille jeta un autre regard à la salle, qui changeait des galeries, et surtout à la pancarte, qui l'aurait fait rire si elle avait eu la voix pour. Si ses cauchemars et rêves étaient juste cela, mais il s'agissait de ses souvenirs, scènes jouées en boucle depuis longtemps, et ce n'était pas quelque chose qui pouvait disparaître, ça. Mais bon, outre faire marche avant, que pouvait-ils faire d'autre à part peut-être se préoccuper du bruit précipité de pas en leur direction ?

Mes excuses:
 

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Moi, Agent Akatsuki fais régner l'ordre et la justice en #0066ff !!!! Enfin j'essaie...
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