Intrigue #2

Une vague de peur

19 décembre. Paris.
Une vague de peur a fait trembler la capitale. Une vague de rumeur, qui s'est transformée en panique après l'arrivée de désolantes nouvelles. Michaël VanDertchen, tueur présumé d'une pauvre famille de Normaux, avait récidivé pour attaquer deux autres nouvelles familles. D'après les journaux, aucune des deux familles n'a survécu, elle n'avait aucune chance face à l'agresseur. Sur l'image du Paris Times, le visage de Sarah, 5 ans, sourit tristement au lecteur, un sourire immortalisé qu'on ne reverra jamais.
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Le recensement est terminé! La MàJ d'intrigue arrive bientôt et la MàJ graphique juste après!

Yamato S. Muneichi - Le calme d'une brise qui possède la force d'un ouragan.

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Dim 17 Jan - 22:24
vava

   

Muneichi Yamato S.

Je m'appelle MUNEICHI Yamato Shiranui , j'ai 28 ans et je suis Japonais ! Je suis du personnel Surveillant. Je suis Pansexuel, mais je suis un Homme. J'ai choisi la tête d'un OC  de( Liv Garden).

Ma vengeance sera une vendetta non votive voyez vous.
♦ Altération + Arme: Transformation d'Amaterasu. : Je prends en somme l'apparence de ma déesse, la belle Amaterasu. Je ne possède pas d'attribut divin ou encore de pouvoir, mais simplement l'apparence de son avatar. Ainsi, je serais un grand loup au pelage de neige et aux regards de jais. Plus grand qu'un loup de base, je pourrais assis atteindre sans soucis les flancs de n'importe quelle personne même de haute stature. Après tout, on ne parle pas d'un loup normal, mais bien d'un okami. Je n'aurais pas les incandescences sur les pattes et le flanc, ni la vitesse du vent, juste l'apparence. Je ne pourrais pas communiquer avec mon maître et amant par la parole et ma transformation ne me permettra pas de garder mes vêtements, rien plus.
   
   Physique
   
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Ce qui se cache derrière le masque de porcelaine.


La nature nous crée comme elle le souhaite dans une volonté de faire de nous un être unique. Tout cela, en ayant de quoi se fondre parmi les siens. Amaterasu, de sa douce clémence et de toute son attention à fait de moi un Okami forgé pour ne pas être l'inférieur de l'homme. Je suis un hybride, mais ma corpulence peut me confondre avec un être humain standard. Je n'ai pas choisi, c'était me rendre plus robuste, plus fort face au monde qui m'entourait ou périr.

Mes origines comme mon apparence ambiguë et difficile à cerner, n'ont rien de bien simple. Étant lettré depuis mon jeune âge grâce à des propriétaires assez soucieux de mon avenir, je sais maîtriser aussi bien le japonais que l'anglais ou encore la langue de Molière. Cela pourrait vous étonner, pourtant avec mon âge avancé, pour un hybride, cela en deviendrait presque normal. Et même si je dois être au regard de bien des humains, un stupide animal, ne me sous-estimait pas trop longtemps, la suite pourrait être assez dure à vivre. Je ne délivre pas ces mots tel un torrent endiablé, avec arrogance. Si j'avais été un jeune hybride dont la vie n'est que pale souvenir, il est évident que je ne pourrais prétendre à un quelconque affront. Hélas, avec mes vingt-huit années, je n'ignore pas les règles que ce monde a régies pour soumettre mes semblables sous leur poigne, or la mienne peut aussi être puissante. Fort heureusement, de par mes croyances et mon éducation, je n'utiliserais que rarement cette dite poigne. Je n'ai pas spécialement envie de faire affront à la grande déesse qui a toujours veillé sur moi ou de finir ma vie dans une cage aux barreaux bien trop serrés à mon goût.

Savoir ce que mon éducation donne est une chose, en savoir plus sur la morphologie de l'animal en est une autre. Il m'arrive régulièrement et sans que je le souhaite, d'entendre des gens de tous les jours, lambdas faire des messes basses en passant près de moi. Même si je les dépasse le plus souvent en taille, je n'ignore pas ce que leur mot veulent vraiment dire. Le paraitre et la vérité sont bien souvent entremêlé comme les fibres de la tige d'une orchidée. Je sais que je suis vu comme un phénomène de foire, mais en un sens, je ne m'en soucie guère. Ce ne sont pas eux qui ont érigé l'Okami adulte que je suis, loin de là ou en tout cas, ils ne sont pas de la même éthique que mes semblables ou celui qui m'a recueilli. Je ne vous ferai pas languir plus que raison sur ce qui peut bien donner source de dialogue aux humains lors de mon passage. Je fais partie de ses hybrides dont la simple taille suffit à délier les lèvres. Surtout si l'on prend en compte que ma stature a été forgée avec des hommes sages pratiquant des arts martiaux. Ainsi, Okami de mon état, je mesure en tout et pour tout 1m92 pour un poids a nu de plus de 89 kilos. Je n'ignore pas cela n'a rien d'anodin pour un être qui doit être soit disant sous la tutelle d'un humain, mais je ferais avec.

L'ensemble de mon corps est parsemé de bien des marques diverses. Qu'elle soit des brûlures ou encore des cicatrices, toutes ont un sens et une raison d'être sur ma peau. Pourtant, la plupart, que ce soit sur mon dos ou mes bras, sont recouvertes par mes tatouages. Au nombre de 6 et parfois marchant en doublons, ils représentent des aspects que j'ai déjà abordé plus tôt. Que ce soit la méditation et la sérénité des fleurs de lotus, la vivacité d'esprit et l'agilité des carpes Koï ou encore le tempérament volcanique et la colère du Dragon. Pourtant, un tatouage plus discret et plus secret siège sur mon épaule droite. Une grue dans son envol et sa majesté a été gravée sur ma peau à l'encre. Au départ, ce trésor nippon avait été marqué directement sur ma chair quand je fus assez âgé pour en comprendre le sens. La grue représente cette volonté que j'avais de pouvoir un jour vivre par moi-même et être libre. Cela faisait partie de mes nombreux souhaits en tant qu'hybride de mon état. Pourtant, l'oiseau a pris au fil du temps une autre signification plus personnel. Tout comme lui, j'avais toujours su m'adapter à mon environnement sans trop de difficulté, trouvant les ressources dont j'avais besoin, comme le calme ou la méditation, pour tenir le coup.

La musculature que j'arbore sans pour autant la montrer à la face du monde comme un trophée, ne s'est pas construit par la volonté propre de la déesse Amaterasu. J'ai changé morphologiquement après avoir passé des années au côté de mes confrères et consœurs. Avec eux, j'ai pu forger mon corps physiquement, mes réflexes, mais aussi ma rapidité. Ce fut aussi à cette période que j'apprenais à être sûr de moi et de ne jamais douter de l'Okami que j'étais. Au coté de mon père, je fus bercé dans Shintoïsme et mon esprit des plus vif, le décida de m'initier à ce qui avait été un pilier inébranlable dans son existence. Il est vrai qu'au départ, mes gestes n'avaient pas plus d'aisance qu'un jeune éléphanteau à peine sorti du ventre de sa matriarche, pourtant avec de l'entraînement et de la persévérance, je finissais par atteindre les objectifs qu'il me fixait sans cesse. Je passais au fur et à mesure des mois à ses côtés d'un jeune hybride maladroit et assez timide, à un okami plus sur de lui que jamais. Il avait remarqué sans nul doute que même avec ces connaissances en combat, je n'avais pas essayé un seul instant de lui tenir tête. J'aurais très bien pu le faire, mais cela n'aurait aucune raison et qui plus est envers un homme sage comme lui, cela aurait été un affront surtout envers mon père. J'ignore encore au jour d'aujourd'hui, si mon ennui se lisait sur mon visage, mais un jour en plein après midi, je fus emmené dans une salle aux cloisons de bambou et au tatami bien droit. Il n'avait pas fallu ben longtemps pour que je comprenne, que ce soit par ce nouvel environnement ou les paroles que j'allais apprendre un autre aspect de l'art de se battre. Au contraire de l'Aïkido, basé sur un retournement de poids et de force, la boxe Wing Chun qu'on m'enseignait avait des enchaînements vifs et des coups puissant pour peu de gestes. J'avais été étonné d'apprendre  qu'il était enseigné par ma grande matriarche auparavant, prouvant que le sexe de l'enseignant n'avait en rien rapport avec la puissance de l'art. Encore une fois, au prix de nuit aussi courte qu'épuisante, j'avais atteint la fin de ces cours pour me forger le corps. C'est ainsi que je suis devenu, l'Okami que je suis aujourd'hui. Il est vrai que cela m'a demandé de la patience, des efforts, mais cela ne fut pas en vain.

Même si ma taille, ma force ou encore ma corpulence ne me rendent pas des plus discret malgré moi, ce sont ces fils d'argent sur mon crâne qui ajoutent encore plus d'étonnements chez les gens que je peux croiser. Il faut dire que je ne suis pas spécialement âgé et voir un hybride, plutôt grand, masqué et avec une chevelure aussi grise que la cendre d'un bois maintenant éteint, ce n'est pas très courant. Le plus souvent ces derniers m'arrivent au bas de la nuque, mais du fait de leur capacité à se hérisser naturellement, il ne la touche jamais. Ils ont pour fonction en plus d'être mes cheveux, quand l'envie de retirer ce masque me prend, pendant mes entraînements, de cacher mon visage. Je ne veux pas montrer à ces gens qui me regardent ou encore qui veillent sur moi, ce que des flammes ont pu faire à mon visage. C'est aussi la raison pour laquelle, je ne couperais jamais cette chevelure rebelle pour une quelconque raison. Surtout quand il cache en plus du masque, mes oreilles d'Okami. En continuant sur ce visage dont la souffrance n'a que peu de répit, je pourrais vous dire qu'il possède des iris similaires à la pierre de Jade impériale. D'un vert pourtant assez pâle, je regarde le monde et mon environnement sans jamais lui montrer d'affront. Un regard qui perce par moment les trous de ce masque si mystérieux pour analyser et observer ce que les humains, les actes peuvent engendrer comme un ouragan. Peu savent leur couleur, car même avec ce masque, il est difficile d'en percevoir ne serait que plus d'une lueur d'émeraude dans l'obscurité. Pour le reste de mon visage, mon nez n'est que peu existant du fait de la brûlure, mes lèvres sont légèrement absentes ce qui me rend peu bavard de base. Ainsi, ma voix, est, quant à elle, plutôt rauque, car le feu a également abîmé mes cordes vocales.

Pour finir dans ce portrait assez abstrait et que je ne préfère pas étoffer de peur de vous assommer de détail, je terminerais par ce que je porte régulièrement. Je sais clairement qu'on pourrait penser que je me vois vêtu de haillon, mais le plus souvent, je suis en kimono. Oui, même aussi animal que l'on peut me penser, la civilité fait partie maintenant de mes gênes. C'est un vêtement que j'aime particulièrement du fait de son détail, de sa résistance et de l'aisance que l'on peut avoir à le porter. De plus, j'aime pouvoir malgré tout un minimum me fondre dans cette masse qui ne voit en moi qu'un moyen de défouler sa rage. Afin sans nul doute, de se sentir puissant et dominant alors que si nous décidions de nous rebeller, le résultat en étonnerait plus d'un. Pour le reste de mon temps, je ne porte qu'un pantalon ample muni de plusieurs ceintures, mais aucun vêtement sur mon torse. Cela n'a pas pour but de montrer mes muscles, mais de me permettre une certaine liberté de mouvement que ce soit dans les activités d'hybride ou dans mes entraînements. Si cela fait le bonheur de Morgan, qu'il en soit ainsi. Un dernier détail doit être expliqué sans détour. Je possède une arme, un bâton de combat que m'avait offert mon ancien maître, ce qui veut dire que si vous touchez à Morgan vous goûterait l'acier de bien près. Qu'il ou elle ne le brise pas, sinon soumission ou pas, la personne terminera dans le même état.


   Mental
   
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L'esquisse d'un guerrier masqué.


Ce masque n'est pas que le mur solide protégeant mon visage du temps et des regards bien trop indiscrets. Il cache bien des secrets que je ne révélerais pas au monde aussi facilement. Amaterasu, la grande déesse compte sur moi et je me dois donc de protéger sa plus belle création, la femme qui deviendra ma maîtresse. On dit que le temps forge l'homme et le corps comme le ferait un artisan sur du fer encore chaud, je ne déroge pas à ce dicton même si je suis hybride.

On me remarque bien souvent du fait de ma grandeur physique, de mon gabarit ou encore de mon accoutrement. Pourtant que ce soit derrière le visage du Kitsune ou dans mes déplacements, je me fais discret. Je ne suis pas là pour ameuter la populace ou encore faire mon intéressant. Je vis depuis ma plus tendre enfance sous la régence de l'homme avec un grand H et dans la croyance de la grande Amaterasu, Ōkami enfin la Déesse du soleil. Je suis ainsi un fervent pratiquant du Shintoïsme oriental dont je ne rate aucun enseignement. Je me permets des actes d'audace et je suis bien souvent impoli, mais je persiste dans ma quête d'honorer par la protection la femme en générale, la mémoire de mon ancêtre sacrée. Les règles de l'enseignement me prouvent aussi bien l'humilité, que la bravoure ou encore la droiture. Je sais que je suis dur avec elle, que je devrais plus souvent la chérir, mais je ne fais que la rendre plus forte face au monde qui s'est bien trop longtemps moqué d'elle. Il est vrai que je ne dois pas connaitre encore maintenant le plaisir de la chair, l'ivresse et les folies du monde, mais je m'en porte bien. Je n'en ressens pas spécialement le besoin chaque jour, quand bien même je pourrais avoir aussi près que possible, une beauté qui n'a cessé de croitre comme la fleur de lotus au soleil. Quand je dis qu'elle est une création, voire LA création maitresse d'Amaterasu, je ne me fourvoie pas. Enfin, je vais tout de même rester calme et poursuivre dans ma lancée. Comme je le disais, je suis de ceux qui préfèrent rester dans leur coin, sans déranger le cours du monde. Je suis réglé comme du papier à musique, ne dérogeant jamais devant de l'exercice ou des prières dans la journée. Chaque matin, la prière est suivie d'un entraînement régulier à l'Aïkido puis aux armes blanches avant d'aller prendre un bain. Ensuite vient la boxe Wing Chun puis un repas et enfin, je prends la pleine fonction de mon rôle de protecteur auprès de Morgan. Une vie sans doute monocorde, mais je sais qu'il sera toujours là pour y placer des notes malicieuses.

Il est dit dans un recueil que le porteur de tatouage les arbore en signe de trait de son caractère bien imposant. Il faut avouer que les miens ont effectivement tous un sens dans mon humeur. Aussi bien, la fleur de lotus que la carpe ou encore le dragon. Je pense que vous décrire leur importance, mais aussi leur signification n'est pas de trop. La fleur, celle que l'on remarque aussi bien par son parfum que par sa douceur est une part poète, calme et posée de ma personne. Comme le végétale, je ne me froisse pas aussi facilement que possible, et même s'il m'arrive assez souvent de grogner, ce n'est que pour indiquer que cela ne me plaît pas tout en restant dans une certaine plénitude. Je n'ai aucun intérêt à m'énerver mis à part, celui de laisser le champ libre à mon assaillant. Même si la vie n'est pas une guerre, tout un chacun peut avoir les armes pour la combattre. Or le fait de toujours rester d'un calme plat sans aucune faille aura toujours l'impact de déstabiliser l'autre. À quoi bon s'égosiller sur un homme quand, ni la tempête ni le courroux ne peuvent le déraciner comme un vieux chêne ? Il vaut mieux être serein, assis sur le sol en plein ouragan, que courir à sa perte en se perdant totalement. Le calme permet la concentration autant que la réflexion. Je préfère mettre du temps à me décider sur une chose que de la faire à la va-vite sans aucun discernement. Cela m'a coûté mon visage en partie, un peu de dignité, mais comparé à sa vie, je pense que ce n'est pas cher payé. Le sacrifice n'a pas été vain et encore aujourd'hui même si je vois bien qu'elle s'en veut de ce que j'ai subi, elle sait que je l'ai fait de mon plein grès. Je ne regrette pas mon geste, loin de là, et même, si maintenant cela apporte un mystère sur mon visage, je m'en suis accommodé rapidement. Au point que cela ne m'empêche aucunement d'écrire des vers aussi incandescent que les flammes du dragon qui rugit alors que d'autre ont la douceur d'une pétale de cerisier. Je n'exagère pas mes propres créations ce n'est que le résumé des paroles de mon ami sur ce que j'ai pu lui montrer.

Vient ensuite la carpe, vive, agile dans l'eau et qui ne se laisse pas attraper facilement. Ce tatouage témoigne de cette persévérance même dans l'échec que je possède, mais aussi de ce besoin de toujours faire mieux même jusqu'à l'usure dans des domaines que je pense maîtriser pour la plus part. Que ce soit les arts martiaux, les armes blanches ou encore mon goût d'apprendre de nouvelles langues, rien ne s'est fait en un jour. Tel Rome, j'ai dû me construire, voir, me reconstruire pour atteindre un idéal ou du moins, les objectifs que je mettais imposé. Ce ne fut jamais aisé, et même dans ces moments où je pensais ne pouvoir atteindre mes propres attentes, je trouvais le courage de relever la tête. Je reprenais le cours de mes agissements même en ayant des blessures ou du mal à tenir bon bien longtemps. En un sens et je m'excuse d'avance de cette étrange métaphore, mais il est le mystère entre féminité et masculinité ainsi que le flot et moi la carpe, car sans lui, j'étouffe et me perds dans ma situation. Malgré tout, je sais faire preuve d'une énergie de vivre qui se voit au moindre de mes gestes chaque jour. Une sorte de joie d'être qui me pousse à venir moi-même aider la personne dont je suis l'hybride sans jamais la brusquer. Nous connaissons les failles, les forces et les doutes de l'autre comme jamais. Notre relation s'est inscrite dans le cœur de l'un et de l'autre. Si mes entraînements se font le plus souvent par un vent frais qui glisse entre mes doigts, par la rudesse de la chaleur ou la morsure du froid, je ne recule jamais devant les obstacles. On pourrait se dire que je me porte moi-même sur un piédestal vis-à-vis des autres, mais seules les femmes et Morgan auront un droit sur moi. Je n'ai jamais eu d'attache, autre que mes croyances. Je ne suis pas un homme à femmes et dieu sait que les aborder est une chose plus complexe qu'une ascension de l'Everest à main nues. Pourtant, j'avoue ne pas avoir de remarque quant à partager du temps avec Morgan, lui qui donne l'allure d'une femme dans son corps d'homme. Je veux rester l'insaisissable, le vif et déterminé Yamato à ses yeux, coûte que coûte.

Pour terminer sur ces derniers, le dragon a lui des sens profonds et bien plus agressif que les deux autres. Il ne représente pas que la colère, la rage au combat ou encore la force. Il illustre également mon affrontement contre les flammes afin de sauver celle qui allait par la suite compter encore plus pour moi. Pendant mes soins, j'ai cru comprendre que c'était une sorte de purification qu'avait subit mon visage, et même si la souffrance est régulière, je n'ai aucun regret. Ce monstre mythologie, ce dieu d'écaille et de puissance ne peut me faire nier que l'énervement peut me prendre par moment. J'ai des failles comme tout le monde, et même le plus robuste des roseaux fini toujours par céder à la tempête. Je suis ce dernier qui peut très bien monter en pression et devenir beaucoup moins discipliné. Un défaut majeur chez moi qui m'empêche parfois de garder mon discernement et ma bonne conduite comme je le souhaiterais. Le plus souvent, je deviens alors beaucoup moins chaleureux et c'est à peine si mes mots veulent quitter ma gorge et sortir au grand jour. Dans cet état, il vaut mieux me laisser seul afin que je reprenne mon calme plutôt que d'insister avec la lourdeur du poids de vos péchés. Je préfère être humble et seul que vantard et accompagné. Il pourrait compter sur ma force chaque jour, car je serais ses poings et ses arguments. C'est une raison pour laquelle je n'hésite pas à faire brûler mes poings et fracasser leur agresseur. Ce n'est pas pour rien que j'arbore ce dragon sur ma peau depuis un moment. Comme si les écailles de ce denier étaient ma peau et son souffle ma présence.

Pour finir sur ce que je me pense être, je crois que le masque qui couvre mon visage et dont je parle aussi souvent peut entrer en jeu. Symbole du mal, de la malice s'il est noir et de l'ambition, de la timidité et du trouble s'il est blanc, il ne quitte mon visage qu'en présence de personnes intimes et surtout Morgan donc. Son rôle est à la fois de laisser une part de mystère, mais aussi de voiler mon identité. Tant qu'il se trouve sur mon visage, je ne suis réduit qu'au statut d'un hybride lambda. Alors qu'une fois retiré, je peux effectivement me fondre dans la masse, mais je n'aurais que peu d'occasions. Vous devez vous demander pourquoi je vous parle de lui. Étant donné qu'il arrive à mon entourage de le porter pour m'agacer légèrement, il a un sens vraiment important. Sur un visage féminin, il démontre toute la timidité, mais aussi l'envie de possession sur moi au maximum ainsi qu'un sentiment qui pourrait nous lier. Quand je le reprends, c'est un peu comme un secret, parfois intime. Un artifice cachant mon visage tuméfié et brûlé par endroit, me laissant une apparence plus convenable et supportable. Je pense que sans lui, je n'aurais sans doute pas la personnalité civilisée et polie qu'on me connaît. Aussi respectueux que je puisse être, avec un visage meurtri comme le mien, je doute qu'on ose m'approcher sans ce rempart de porcelaine et de bois épais. Il cache les douleurs que peu peuvent sentir, mais laisse également un mystère sur mon identité. Bien des humains savent qui est Yamato, mais peu me reconnaîtrait sans mon masque. Je dis peu, car du fait de ma corpulence, de mes tatouages et de ma façon de me tenir quelques-uns pourrait savoir qui je suis sans l'artifice. Je ne peux nier le fait que je suis un homme troublé par sa vie, son rôle et ses croyances. Je suis mêlé dans le Shintoïsme, la relation que j'entretiens avec l'être humain en général et mon choix de droiture à vie. Pourtant même si je sais qu'il serait aussi risqué de vouloir tout tenir bon que d'affronter une armée à moi seul, j'ose le faire sans panache. J'avance d'un pas parfois hésitant, je défie le temps et les années sans savoir quand sera ma fin. Qu'elle soit lointaine ou très proche, je continuerais à suivre les enseignements que l'on m'a inculqués tout en protégeant Morgan de toute mon énergie. Je suis complexe et dur à cerner, il n'y a que peu de femmes à savoir me dompter et c'est Morgan en homme paria du monde qui a su le faire en partie.


   Histoire

Sous la force et la puissance, se cache la souffrance.

Il est dit dans les adages qu'avant d'être un bambou vigoureux et puissant, nous naissons comme le grain de ce dernier, fébrile et fragile. On ne peut pas dire que celui dont je vais vous parler ne puisse échapper à ce proverbe. Même s'il ne laissait au départ pas le présage de devenir cet être. Vous n'avez pas besoin de savoir mon prénom, car cela ne vous servira à rien de le savoir, sachez simplement que je fus le prédécesseur et père de l'être dont je vais vous compter l'histoire, mon fils Yamato.

Je protégeais les Sullivan depuis déjà bien des années avec mon épouse, morte hélas à la naissance de Yamato. Je veillais sur lui et je devais avouer qu'il tenait bien de ses parents, ce petit démon au pelage blanc. À peine avait, il les commande de son corps et la capacité de se mouvoir, qu'il essayait déjà de découvrir le monde par lui-même. Il était régulièrement perdu dans le grand jardin appartenant aux Sullivan, et même s'il n'allait sans doute pas rencontré le futur enfant de ces gens du monde, il était évident qu'ils deviendraient des alliés de poids. Pourtant, il restait la plupart du temps, en dehors de ses escapades aventurières, un jeune Okami sage et très neutre. Il avait une certaine réflexion qui avait plus d'une fois étonné ma conscience. Il passait parfois plusieurs heures sur un jeu pourtant simpliste avant de trouver une résolution des plus compliqués, mais que personne d'autre que lui n'aurait pu trouver. Quand certains auraient traversé un jardin d'un point A à un point B , en allant par le chemin le plus court, Yamato se donnait naturellement des défis. Le voir traverser cette immensité verte en rebondissant de son agilité de canis lupus d'un banc à une barrière sans toucher l'herbe avant son arrivée avait de quoi laisser perplexe aussi bien ses parents que les Sullivan. Il était agile pour son jeune âge ça ne faisait aucun doute et surpassait son géniteur au même âge. On pouvait dire qu'il était un peu l'enfant prodige à sa façon, car il ne s'illustrait pas forcément comme le meilleur pour parler ou lire. Enfin jusqu'à ce qu'il se mette sérieusement à cela et finisse par savoir du haut de ses six petites années à parler comme un enfant mature. Oui, vous ne rêvez pas, il était capable de répondre à n'importe qui que ce soit en anglais ou japonais à un si jeune âge. Même si cela paraissait invraisemblable, du fait qu'il ne parlait jamais c'était assez logique. Au lieu de prononcer comme tout le monde, il avait écouté les autres parler à sa place et avait imprimé ces paroles pour mieux les retranscrire.

Cette rapidité de pensée, ce tempérament fort et persévérant poussait donc le père que j'étais à vouloir qu'il soit un bon successeur. C'était difficile de se dire qu'un enfant comme lui, allait comme de la terre glaise être modulable et pouvoir être façonné comme il le fallait. Avant de vouloir le bercer à une culture bien connue de l'épouse Sullivan et qui berçait l'existence des géniteurs de cet Okami, il fallait attiser sa curiosité. Bien des méthodes s'offraient dans une telle maison, mais la plus simple était encore de laisser la curiosité de cet enfant faire les choses à sa place. Un livre laissait ouvert dans sa chambre, des paroles prononcées régulièrement envers la déesse Amaterasu et il faisait le reste. Ce petit manège durait des semaines sans interruption avant qu'il ne demande véritablement ce que tout cela voulait dire et décide de lui-même de devenir adepte du shintoïsme. Oui, il avait été indirectement forcé, mais c'était aussi bien pour son bien que pour son comportement futur. On ne choisissait pas toujours sa destinée, mais on pouvait malgré tout donner un coup de pouce à l'avenir de cet enfant. Il devenait donc de plus en plus croyant vis-à-vis de la déesse Amaterasu, respectait toutes les prières et leur cadence, mais aussi tout ce que lui donnait comme obligation cette nouvelle croyance. Il était devenu si pieux envers cette femme soleil, déesse de tous et surtout de nous, qu'il avait finis par être parfois trop sérieux. Chaque fois que je l'entendais réciter machinalement les commandements de tout cela, les paroles à la lettre près qu'il avait pu entendre ou lire, il était évident que cela avait été trop loin. Ce qui avait été d'abord la curiosité enfantine, puis la sagesse était devenues du fanatisme pur et dur. Il était si jeune, si énergique et il était déjà enfermé dans des cloisons que la maturité ne pouvait bien évidemment pas faire disparaitre aussi facilement.

L'inquiétude se lisait sur le visage de tous nos semblables au courant de ses progrès. L'un d'eux proposait alors de sortir Yamato de ses écrits devenu dangereux pour lui, afin de le tourner vers la pratique d'arts martiaux. Cela lui laissait alors moins de temps et entravait donc son fanatisme au point qu'il finissait par ne faire plus que des prières et stopper ses lectures incessantes. Tous les recueils disparurent mystérieusement de la demeure pour que des arts martiaux, des journées d'effort, de force et fracas les remplacent. C'était comme remplacer la peste par le choléra, comme repousser la religion par la violence, mais nous n'avions pas d'autre choix. Il était plutôt faible et difficile à raisonner au départ que ce soit lors des explications ou de la pratique. Il ne semblait pas réceptif à cela, et même si avec le shintoïsme sa curiosité avait été utilisée, pour ces arts, il fallait qu'il mûrisse. Hélas même s'il avait maintenant plus de douze ans, qu'il parlait comme tout un chacun, sa rébellion fasse à nous, son tempérament était devenu encore plus volcanique. Il tenait de sa défunte mère et n'allait pas lâcher le morceau un seul instant. Il demandait où étaient passés ses livres, refusait aussi bien de participer que d'écouter ce qu'on essayait de lui apprendre au point de nous obliger à frapper fort. Il subit alors mainte fois des coups de bambou sur le dos, le torse ou les articulations, fut privé de nourriture des jours durant ou encore enfermé dans l'obscurité la plus totale. Brisé comme une tige de roseau, il était maintenant bien plus calme et à l'écoute de nos paroles. C'était si dur d'assumer de passer en peu de temps de père à bourreau pour pouvoir offrir un avenir digne de lui à son fils, mais il fallait le faire, point. Si personne ne lui donnait ces leçons, il n'allait être qu'un Okami sauvage, irrespectueux et dangereux pour lui comme pour les autres.

Les jours qui suivaient ces tortures, offrirent à l'enfant la maturité, mais aussi la rudesse d'esprit. Chaque geste, enchainement étaient imprimé par son cerveau et retranscrit dans une parfaite symétrie. Il arrivait même qu'il développe lui-même de nouveau coup en harmonie avec les derniers et ainsi il recevait des félicitations. Une récompense si médiocre et moindre par rapport à tout ce qu'il avait déjà subi depuis le début de son existence. Son corps était meurtri, musclé, mais blessé comme peu avant lui. C'était une douleur de le voir arborer tant de cicatrices et de crevasse due aux coups et à la souffrance. Ainsi, ces dernières furent camouflées par des tatouages. Oui, nous avions encore une fois décidé de cacher la vérité par un artifice qui cette fois-ci, serait indélébile. Ses grimaces sous l'aiguille, son visage fiévreux et fatigué n'avait rien de rassurant, mais il ne pouvait pas avoir ces souvenirs plus tard, c'était bien trop dangereux. Nous avions donné une signification prophétique et quelque peu spirituelle à chaque tatouage avant de nous rendre compte qu'elles lui correspondaient bien. Il effleurait encore la majorité et était déjà bien plus rongé qu'un Okami mur, vagabond et guerrier aurait pu subir. Un monstre l'avait mis au monde avec sa femme et faisait de plus en plus d'horreur afin de faire de lui un être puissant, infaillible et respecté, pas comme son géniteur. Malgré tout cela, même après avoir eu la partie supérieure du corps en grande partie couverte d'encre et de motif, il redoublait d'efforts. Jour après jour, il maîtrisait de mieux en mieux les arts de l'Aïkido, puis de la boxe Wing Chun, quand l'ennui venait finalement pointer le bout de son nez. Une machine de croyance, de frappe et de maitrise était maintenant là. Nous ignorions si c'était par compassion ou par besoin, mais il avait été informé de sa mission ou plutôt de son futur rôle : celui de protéger le fil des Sullivan, nos hôtes depuis qu'ils avaient recueilli les deux Okamis que sa mère et moi étions. Il était maintenant conscient que son rôle allait être de protéger cet enfant coûte que coûte.

Comme un revers de la médaille, il fallait qu'un jour, nous ayons la monnaie de notre pièce après tout. Nous avions joué bien trop longtemps avec lui et cela allait nous porter préjudice. Il avait beau avoir eu une grande curiosité, il était vif d'esprit au point de me prendre par surprise un beau matin pour me souffler qu'il avait fini par comprendre qu'il était un pantin à mes yeux. La vieillesse, la fatigue était de son côté, car il eut en partie les réponses qu'il attendait. Personne et encore moins son père ne pouvaient lutter devant la forteresse de courage, de détermination et de force qu'il était devenue. L'élève ou plutôt le fils avait plus que dépassé, il avait surpassé le père sans soucis. Sa poigne sur mon col suffisait à démontrer sa puissance pourtant, il était également venu pour demander ce que je devais faire vis-à-vis de Morgan. Il expliquait en détail qu'il souhait protéger ce jeune homme de tout son corps sans relâche et que même s'il avait été dans une supercherie, il resterait pieux, sage et protecteur. Il laissait son interlocuteur abasourdi, mais finissait par avoir les conseils et les détails au complet dans la plus grande sincérité. Un père faiblissait à vue d'œil n'était pas l'image que j'aurais aimé lui donner, mais les contraintes et son avenir avaient été trop forts pour nous, pour moi. Alors que le père se retirait près de ses semblables, le fils entamait une vie plus proche de l'enfant, devenant bientôt adolescent, sans pour autant que leur rapprochement soit trop fréquent. Yamato devait se préparer, seul et dans le plus grand calme loin de tout. Pendant sept jours et sept nuits, il allait devoir survivre avec ses ressources, pour prouver aussi bien son indépendance que sa détermination sans faille. Sept comme le renouvellement, l'accomplissement, celle de sa vie entière finalement.

Sous le regard de tous, dans l'étonnement le plus total, il entrait dans la demeure des Sullivan, prenait alors un sabre de kendo et entamait le combat contre Monsieur Sullivan. Si au départ, l'homme fut étonné, il accepta en sachant qu'il avait demandé à ce que son fils soit présenté à cet hybride dès son retour. Ainsi lors du combat entre l'homme et l'animal, l'animal eu la victoire alors qu'encore dévêtu sur le haut du corps, il apercevait enfin et surtout pour de bon son protégé : Morgan. Il n'avait pas été difficile de reconnaitre chez Yamato les traits de son père, du sauveur de la famille Sullivan. Il était temps, et même si les présentations furent courtes, peu bavardes et très pressantes, l'un comme l'autre allait dépendre de son égal. Il avait décidé de se couvrir rapidement pour ne pas embarrasser ce paria alliant finesse de femme et visage d'homme. Un chamboulement interne se fit chez Yamato, lui qui ne savait plus quoi dire de Morgan, mis à part qu'il devait le protéger sans faille. Il avait du mal à avouer qu'il trouvait chez lui une beauté presque ésotérique, divine comme si Amaterasu avait créé de sa hanche, Morgan. Il secouait la tête et laissait les choses se dérouler normalement auprès de lui. L'adaptation se fit tout d'abord par la visite régulièrement, mais discrète du jeune Morgan dans le lit de son protecteur. Il n'y avait aucune arrière-pensée dans ce geste, bien au contraire. C'était au point que Yamato voyait toujours partir discrètement le jeune homme sans jamais faire un commentaire. S'il croisait et parlait même souvent à Monsieur Sullivan quand son fils n'était pas loin, Madame Sullivan, elle n'était que peu présente. Il était même évident que Yamato devait être le plus conscient de la présence ou non de la grande asiatique. Son odeur, les bruits de ses déplacements presque fantomatiques , rien n'avait échappé au grand Okami, rien. Les bras croisés, il regardait Morgan chaque jour vaquer à ses occupations sans jamais le dérange. Il participait même parfois dans la plus grande des gênes, lui qui n'avait au final, jamais connu véritablement la naïveté, l'innocence et l'amusement. Chez ce jeune homme, il allait sans nul doute trouver un moyen de se sentir vivre sans avoir ce poids des responsabilités constant.

Après plusieurs mois et suite au départ de Morgan de la demeure, Yamato se vit confier un solide bâton de bois et de fer forgé. On lui donnait l'arme redoutable qu'avait toujours eue en sa possession son père. C'était le signe de la mort de ce dernier autant que le départ du grand Okami, son départ. Quitter la maison des Sullivan avait au début affecté Yamato, lui laissant comme une amertume, bien souvent chassé par la vivacité et la joie de vivre de son petit compagnon aux grands yeux bleus. Difficile de broyer du noir, avec Morgan à ses côtés, qui plus est quand ce dernier n'avait au final qu'yeux que pour vous. Il fallait avouer que la vie du grand Okami avait fini par devenir plus douce, plus monocorde en le laissant souffler. Toute la souffrance endurée, tout ce qui avait fait de lui un puissant guerrier, pouvaient être mis de côté, enfin, c'est ce qu'il pensait. Et comme si le destin avait voulu continuer sa vilenie, un accident arrivait dans la nouvelle demeure de Morgan. Alors qu'il vivait ensemble, avec un chiot acquis par ce dernier, un violent incendie se déclarait dans l'immeuble sans crier gare. Sentir une odeur de soufre, réveillé par le chiot apeuré comme le mit, Yamato avait alors pris le chemin du salon où une épaisse fumée ainsi que de grandes flammes embrasaient déjà tout le mobilier. Sans prendre vraiment de temps pour réfléchir, il fonçait vers la chambre, mettait le bâton dans son dos prenait sur son dos Morgan encore endormi et le chiot sous son bras avant de sauter par la fenêtre du second étage. Il retombait lourdement sur l'herbe, mais hélas au contraire de Morgan et du chiot en passant les flammes de la fenêtre, il avait été gravement touché au visage. Pas un gémissement de douleur ne quittait ses lèvres, il était resté silencieux même dans sa peine. L'hospitalisation, la perte de poids et de domicile, n'entamèrent pas la détermination de Yamato qui une fois sur pied, trouva avec l'aide de Morgan un travail au même endroit que lui. Quand l'un était devenu infirmier suite à l'incident, le grand Okami était devenu surveillant. Quoi de plus fort, de plus efficace pour surveiller les élèves qu'un tel être. Je n'ai jamais pu lui dire que j'étais fier de lui, de la route qu'il avait pris après tant de douleur par ma faute. Il pense mort et c'est mieux ainsi, qu'il vive en paix avec Morgan, je préfère cela.


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♦ Pseudo : Skin~.
   ♦ Prénom : James.
   ♦ Sexe/Genre : Masculin, je vous jure. °w°
   ♦ Comment tu as découvert le forum : Le fondateur est chympa puis j'ai suivi un petit brun. x)
   ♦ Ton avis sur le forum : C'est beaaaaaaaau.
Codage par Marshall.

   
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Dim 17 Jan - 22:55
Validé tu es ! *Yoda sort de ce corps !* Après de longues minutes de lecture, je te déclare pour de bon membre de Hight Storm x) tu peux dorénavant aller chercher ta couleur, pour ensuite rp. Je te donne tout de suite ta couleur de nom. ENJOY
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Lun 18 Jan - 17:04
bienvenue !!!! :D
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