Intrigue #2

Une vague de peur

19 décembre. Paris.
Une vague de peur a fait trembler la capitale. Une vague de rumeur, qui s'est transformée en panique après l'arrivée de désolantes nouvelles. Michaël VanDertchen, tueur présumé d'une pauvre famille de Normaux, avait récidivé pour attaquer deux autres nouvelles familles. D'après les journaux, aucune des deux familles n'a survécu, elle n'avait aucune chance face à l'agresseur. Sur l'image du Paris Times, le visage de Sarah, 5 ans, sourit tristement au lecteur, un sourire immortalisé qu'on ne reverra jamais.
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Le recensement est terminé! La MàJ d'intrigue arrive bientôt et la MàJ graphique juste après!

Une nouvelle arrivante ;)

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Dim 2 Mar - 19:46


Hayley Loïs Taïga



♥ Nom : Taïga
♥ Prénom : Hayley
♥ Âge : 18 ans
♥ Orientation sexuelle : Bisexuelle
♥ Classe : Création
♥ Personnage de l'avatar : Original Character by Kristina webb
♥ Arme (facultative) : Archer de son violon


Musica

SA DESCRIPTION : Cette magie consiste à créer des mélodies avec sa voix, ou bien son violon, ou bien même avec ses souvenirs. Soyons plus compréhensible, lors d’un combat, Hayley peut à l’aide de sa magie se souvenir d’une musique déjà jouer et là jouer sans aucun instrument, ce qui est pratique lorsque le piano est absent. Elle se sert donc de son talent pour jouer avec les émotions de ses adversaires. Mais cette magie est limitée, elle ne peut que jouer 2 ou 3 morceaux à ses adversaires et un autre problème se pose c’est que sa musique touche tout le monde, elle peut bien entendu se focaliser sur quelqu’un en particulier, mais les personnes autour seront un minimum toucher. Lorsqu’elle ne peut plus utiliser sa musique, elle se sert de l’archer de son violon comme épée.




Ton petit caractère

Tout d’abord, à première vue de ton physique on pourrait penser que tu es une adolescente intelligente. Et pourtant pas le moins du monde, si tu es très ouverte artistiquement parlant, tu es sans le moindre d’un doute une de ces personnes qui ont besoin de nombreux cours particuliers afin d’arriver à tes fins. Cependant, étant donné que tu ne jures que par le piano et le violon, les cours ne te semblent absolument pas important, c’est d’ailleurs pour cette raison qu’il t’arrive de sécher quelques heures de cours – mais pas énormément non plus.

Si on devait te décrire en un seul mot, c’est sans aucun doute « calme » qui reviendrait sans cesse. Tu es quelqu’un de très passive, qui ne s’énerve jamais –enfin, presque jamais- ainsi, il est extrêmement rare de t’entendre hausser la voix. Cela est dû à ta vision du monde, pour toi rien n’est bien méchant mis à part lorsqu’il est question de maudire la musique, tu as donc l’habitude de trouver tous les points positifs que ce soit chez les gens ou dans leurs gestes et propos. Alors, on pourrait penser que tu es en fait une adolescente bien naïve, mais disons plutôt que tu es très ouverte et surtout particulièrement gentille au point de pouvoir tout accepter sans broncher.

Tu n’es pas quelqu’un de très bavarde, certainement dû à ton mutisme sélectif qui s’est trouvé être très prononcé après la mort de ta mère. Aujourd’hui, tu te mets à parler bien plus qu’avant, mais il t’arrive de « ne pas pouvoir » parler à certaines personnes sans, pour autant avoir de véritable raison de te taire. Par ailleurs, même si tu parles aux autres, tes phrases sont généralement courtes et rapide. Tu ne tournes pas autour du pot, n’aimant pas parler beaucoup et surtout longtemps, tu te justifies en disant que parler « te fais du mal ».

Sinon, en tant que pianiste et violoniste, tu affectionnes particulièrement le classique, même si tu es tout à fait capable de jouer un peu près tous les genres. De plus, dû au fait que tu as grandi dans la musique, tu es plus ou moins apte à pouvoir reproduire n’importe quelle mélodie en l’écoutant seulement une fois. Il est par ailleurs évident, de te trouver le plus part de ton temps en salle de musique devant le piano du pensionnat, autant pour jouer que pour te reposer. Depuis quelque mois maintenant, tu t’entraînes au chant, mais seulement accompagnée avec ton son de piano ou celui du violon. Effectivement, ta voix se révèle être un joyau semblable à celle de ta mère, cependant tu n’aimes pas chanter en présence d’autrui. Cependant, tu apprécies beaucoup le fait de jouer pour les autres.

Pour finir avec quelque chose de « fâcheux » si on sait de quoi ta mère est morte, il se trouve que tu fumes. Trois à quatre cigarettes par jour. Cependant, tu ne bois pas, étant donné que, tu ne supportes pas vraiment l’alcool…



Ton petit physique tout mignon

">  Une feuille foulée par le vent, le rire d'un enfant, une mélodie soufflée, une vie écoulée...

Que dire sur toi, il y a tellement de choses à dire sur ton physique, faut avouer que tu n’es pas une de ces filles qui ne soit pas gâtée par Dame Nature. Les traits de ta silhouette montrent bien les belles formes que tu possèdes, « tu en as là où il faut » diraient les garçons. Malgré ta finesse, ta masse musculaire est importante et c’est grâce à elle si aujourd’hui tu atteins le poids de soixante et un kilogrammes. Tu es également grande, un mètre soixante-huit, c’est peut-être un héritage de ton père qui était lui aussi un grand homme. Tes mollets ressemblent à ceux d’une danseuse, tes cuisses également, alors que ton ventre ressemble plus à celui d’une boxeuse. Pas un petit carré de gras, on aperçoit même un peu tes tablettes, mais toi tu n’aimes pas car tu trouves ça trop masculin, qui est assez vrai. Tes bras eux, sont ceux d’une grimpeuse qui escalade une falaise. Pourtant quand on regarde tes mains, tes fines mains, on sait tout de suite que tu joues du piano. Parlons maintenant de ton visage, ce visage enfantin qui charme beaucoup de monde. Tes yeux azur sont le miroir de l’océan, celui qui mélange des bleu clair mais en ajoutant un peu de gris. On aime les regarder car ils sont si mystérieux ! Ton nez, c’est un simple petit nez, tes lèvres douces et pures tu aimes les associer au rouge à lèvres. Quand tu souris, on remarque deux petites fossettes, là on n’arrive plus à te résister, c’était tellement chou ! Tes cheveux ?! C’est toute une histoire, ta chevelure est comme un tableau, tu les châtains, sans pour autant avoir des reflets blonds par là, des reflets roux par ci, un matin tu es frisé, un autre bouclé par contre pour les avoir lisses, tu as besoin d’un fer. Ils sont également ce que tu tiens le plus sur toi, tu en prends tellement soin !
Question vestimentaire : tu as ton style, mais tu préfères de loin ; les jupes et les robes !



Ta petite histoire ?



C’était un dimanche sous la pluie…

Une nuit lourde et sombre, la pâle lueur de la lune était obstruée par d'épais nuages noirs de pluie et d'orage. Les éclaires zébraient le ciel léchant les rues de la ville de vive et courtes lumières bleues. Pas la moindre brise de vent, mais une pluie battante. De grosses gouttes d'eau fouettaient les visages des hommes et les fenêtres des maisons. Bientôt, plus personne sauf un homme. WilliamTaïga, son allure était rapide et déterminé, il courait presque chez lui. Mais sur son visage, aucun signe d'empressement, il était excité, simplement. Son pas était sautillant, et ses lèvres étirées en un sourire béat et idiot. Sa femme était restée à la maison, elle allait au moment même accouché. Le fossoyeur courut de plus belle à cette idée, rentrant chez lui totalement trempé.
Dans la chambre sa femme était elle aussi trempée, la sueur avait plaqué sur son visage angélique, d'épaisses mèches de cheveux blonds, ses grands yeux bleus se fronçaient à chaque contraction et ses mains se crispaient sur les draps blancs. Blanc? Plus pour très longtemps. Déjà la sage-femme arrivait et son homme se posait à son chevet. Mains dans la main. Le travail avait déjà bien commencé, les douleurs ne furent que brèves mains instances à chaque moment. Une adorable tête blonde vit le jour bien vite sous le regard attendrit de ses parents. Elle pleurait, ses yeux laissaient entrevoir la couleur de l’océan.
Grand fut le bonheur de ses parents de voir un nouvel être se tortiller dans tous les sens, encore naïf et si petit me bébé était magnifique, la petite fille aussi joyeuse que son père, avait hérité de la beauté de sa mère. Mais hélas, grand fut le malheur de ses parents de savoir qu’elle grandira dans un pays souffrant, et qu’un jour elle serait peut-être exposée aux radiations.


Un piano, un vieux salon, une histoire d’amour et de dérision…

Dans le salon, un piano trônait la pièce sombre. La mère d'Hayley, le regardait alors que des perles roulaient sur ses joues pâles, la nostalgie l’avait emportée et cette vague de souvenir lui fit couler quelques larmes. Voir grandir sa tendre fille ne sera plus possible pour cette mère malade. La petite elle était fascinée, par ce majestueux instrument qui trônait dans le salon, fier et magistral. La petite avait toujours été fascinée par l’instrument, elle avait vu les larmes de sa mère y couler, elle avait vu son reflet dans le bois vernis, mais jamais, jamais elle n’eut entendu le son qu’il produisait. Le jour de ses six ans, elle s’asseyait sur le siège recouvert de velours rouge, posait ses mains sur les touches d’ivoire et fit raisonner, le son de l’instrument qui l’avait tant intriguée, la mélodie n’était pas aussi douce et belle que celle que sa mère avait pour l’habitude de jouer, mais pour une première fois, on sentit la joie dans le morceau qu’elle nous jouait.
Les notes interdites se faufilaient, à la vitesse d’une brise matinale, rebondissaient contre les murs et amenaient dans cette terne journée, une joie qui n’était pas regrettée. Comme pour l’accompagner, un oiseau chantait à ses côtés, un petit rouge-gorge à la voix pure et enchantée. La mélodie se fit plus triste, suivant les humeurs de la jeune fille, elle se demandait pourquoi, pourquoi sa mère ne touchait plus cet instrument tout droit sorti du paradis. Sa bouche s’ouvrit alors, et surprise elle en sortit un son mélodieux qui engouffra toute la pièce. Elle se laissait porter par la musique, y mettant ses joies et ses peines, ses éclats de rire et ses sanglots, ses amours et ses peines.
Enfin la demoiselle put s’exprimer, et ce fut le début d’une histoire d’amour à jamais gravé dans son cœur, une histoire d’amour entre elle et la seule personne qui la comprenait, sa musique…


Le fossoyeur ne vient pas chercher que les autres…

Étendue sur un lit, blanche et toujours aussi belle, était étendue, la mère d'Hayley, Les yeux fermés, dans sa robe de mariée, elle dormait pour l’éternité… Elle était morte à cause des nombreuses radiations qu’elle avait subi, malheureusement son corps n’avait pas résisité… La petite était terrifiée, à 8 ans, déjà confrontée à la mort et à la maladie, alors que l’on a besoin plus que tout de l’amour d’une mère, elle n’avait que sa solitude et son piano pour emplir ses journées. Elle avait vu la souffrance de sa mère, durant des mois elle a dû la laver, brosser ses cheveux et la câliner. Supporter la vue de ses bras frêles et maigres la serrer, sentir ses os sous sa peau à chaque baisés… Les mois avaient paru des années, jusqu’au moment tant redouté… La mort de sa mère bien-aimée… Il ne lui restait plus que son piano pour pleurer.
Les notes raisonnaient, tout au long de la journée, un tombeau mystérieux, une marche funèbre tirant les larmes aux hommes les plus froids… Les notes s’enchainèrent, la musique pleurait et Hayley respirait. Elle était comme emportée, dans cette mélodie qui la faisait tant pleurer. Sur les touches, ses doigts n’étaient plus assurés, dans ses yeux les larmes avaient cessé de coulées, elle avait trop pleuré, ses yeux s’étaient desséchés…
Son père ne pouvait rester avec elle, la solitude était sa seule amie, la musique son amour, la joie son incompris et le rire son ennemi…


Le feu brûle brûle et consume, par lui, le passé disparaît par lui, les espoirs sont brisés, par lui les rêves sont chimères et douleurs…

Un hurlement dans la nuit, une petite fille aux cheveux châtains sortant d’une maison en courant, telle une furie furieuse. Une épaisse fumée noire la suivait et des flammes rouges et intenses léchaient les murs de la maison. Son père la retenait, l’empêchait de bouger. Les bras de l’homme la repoussaient à chaque fois qu’elle courait vers la maison. L’homme criait toujours plus fort pour la retenir, elle n’avait pas de voix mais de la violence. L’on sentait dans son regard, la haine et la colère, on voyait sur son visage toute la fureur qu’elle éprouvait, une fureur mise en avant par la lueur des flammes sur son visage. Elle poussait, frappé, pleurait… Son piano, son très cher piano, il brûlait… Sur ses lèvres se dessinait une grimace de douleur à chaque fois qu’une touche partait en fumée, une corde cassait, que le bois éclatait… Elle aurait préféré mourir que de vivre cela ! À cet instant même elle haïssait son père, elle haïssait le feu, elle se haïssait, elle haïssait l’homme qui avait mis le feu à cette maison et ainsi la mettant face aux radiations, elle haïssait tout…
Oui, c’était bien un homme qui avait allumé ce feu, un homme lassé, lassé de l’entendre jouer, lassé au point qu’il désirait la voir mourir, la voir souffrir, la voir pleurer et détester… Il avait réussi… Mais, malgré le mot qu’il avait laissé, personne n’avait trouvé le moyen de le retrouver… Elle se jura que, si elle mettait la main dessus, il n’aurait pas le temps de respirer, que son cœur serait déjà arraché…
Détruite par l’évènement, elle oublia la musique… Et fit de la solitude sa seule compagne…


Un vieil homme, un violon, une ritournelle et la vie reprend son court…

L’hiver était rude cette année, les mendiants étaient tous à moitié mourants, y compris celui près de la place du marché… la petite allait souvent le voir, il n’était pas loin du bureau de son père et avait toujours avec lui un instrument qu'Hayley aimait par-dessus tout. La petite ? Elle avait déjà 12 ans, était belle et fraîche, mais toujours aussi triste. Son piano réduit en cendres malgré sa maison reconstruite, jamais l’instrument ne fût remplacé… Le vieillard aimait lui apprendre le violon, elle était douée et aimait beaucoup en jouer. Cela lui rendait parfois le sourire, elle pouvait à nouveau s’exprimer.
Ce jour-là elle apporta à son ami de quoi se réchauffer, mais celui-ci ne pouvait plus bouger. Il avait froid, trop froid… ses lèvres étaient bleues et ses doigts violets, Il tremblait comme en fou et avait perdu l’usage de ses mains… L’instrument aussi souffrait, Ashley le ressentait. Elle le sortit de son étui pour le coller contre son corps, afin de le réchauffer… Les yeux de l’homme étaient vides, plus jamais il ne pourrait en jouer… Malgré la tristesse que lui portât l’idée de s’en séparer, il offrit à la petite l’objet qu’il avait tant aimé avant de poser son dernier souffle, sur la joue de la demoiselle…
La musique put redevenir une passion et un amour, un amour continuel et sans égal, elle dansait et chantait, enfin son sourire revenait. Enchanté par cette nouvelle, son père lui offrit lui aussi un présent, un appareil photo dont elle ne se séparera pas ! Enfin le sourire revint, les chants se transformèrent, donnant une musique moins sinistre et moins classique offrant une mélodie joyeuse et entraînante en sortit.


Un drame, un pouvoir, une errance sans fin…

La joie n’est qu’éphémère, la mort est bien réelle et même le fossoyeur part valser avec elle… lors la tristesse nous entourent à nouveau, elle nous étouffe dans des bras trop puissants, trop sombres et trop pesants… Dans son linceul noir et glacial, elle nous pousse à nous sentir mal… La mort est cependant si sereine, elle est un sommeille sans fin où l’on est enfin en paix… Mais les vivants restants, comme Hayley, ne se reposent pas… Elle avait 16 ans et devait trouver de quoi travailler comme son ami décédé, il y a quelque années, elle vivait dans la rue, se servant de sa musique pour gagner de l’argent.
Elle errait de villes en ville, voyageait seul son violon sur le dos… Elle semait la joie et la tristesse autour d’elle, sans même s’en rendre compte, elle contrôlait les émotions, le plus triste des hommes devenait joyeux quand ses notes sonnaient majeur et heureuses, le plus froid des êtres vivant se mettrait à pleurer quand les notes lourdes de regrets sonnaient à ses oreilles… Mais jamais elle ne retrouva la joie. Ses lèvres ne souriaient qu’en apparence, son âme hurlait à la douleur, malgré quelque instant de bonne humeur… On pouvait parfois voir sur son visage, un sourire sincère, comme une éclaircie à travers les nuages…

Paris un nouveau départ, un sourire…

Elle s’était finalement retrouvé à Paris, le côté encore remplit de vie. Elle continuait de vivre avec sa musique, sans douter du don qu’elle possédait. Mais un jour alors qu’elle marchait dans la rue, elle bouscula un promeneur, furieux de cela, il s’énerva sur la jeune fille de 17 ans. Il cria tellement fort qu’elle mit ses mains sur ses oreilles, mais hélas, le vieux bigre n’acceptant pas son comportement, s’emporta et la frappa. Elle se retrouva agenouillée, devant une foule d’inconnus qui regardaient la scène sans lui venir en aide. Puis soudain, une mélodie sortit de sa tête, tous les passants l’entendirent et se mirent à gesticuler de souffrance.
Ils criaient tous : « Ca suffit arrêté cette musique ! »
Quand finalement Hayley se releva, elle remarqua toutes ces personnes souffrantes et là mélodie enfin arrêtée, les passants s’en remirent peu à peu.
-Une mutante ! Cria l’un des inconnus.
-Oui c’est bien une mutante !
« Une mutante… » Murmura cette dernière. Elle ne comprit pas, elle savait juste qu’elle n’était pas la bienvenue ici, tous les regards se dirigeaient à présent vers elle. Elle avait peur…
Un homme cachait par une capuche, s’approcha d’elle, lui prit le bras et l’emporta hors de la foule. Elle ne dit pas un mot, se laissant emporter par l’homme à la capuche dans un endroit calme et paisible de Paris. L’homme lui tournait toujours le dos.
-Tu ne dois pas te trouver ici, il y a une académie ouverte pour les gens comme toi, va là-bas.
-Je ne comprends pas les gens comme moi .
-Tu as un don avec ta musique, je ne peux te dire ce qu’il est précisément, mais à Hight Storm, ils pourront t’aider, c’est le seul endroit où tu seras acceptée…
-Où est cet endroit ?
L’homme lui tendit un bout de papier, elle le prit, le lut et quand elle eut fini, l’homme disparut.
Un an s'était passé, elle vivait finalement à Hight Storm, l’académie qui avait changé sa vie. Elle pouvait jouer de sa musique tout en la contrôlant, elle retrouva la parole et finalement le sourire.



Derrière l'écran

♥ Quel est ton nom ? : Euh…attends je me souviens plus.
♥ Quel âge as-tu ? :Un an de plus que l’an dernier.
♥ Comment connais-tu le forum ? :LibreGraph’
♥ Tes premières impressions ? :Je n’aime pas me juger moi-même
♥ Autre chose ? :
Faudrait ne pensez-vous pas mettre un code dans le règlement et le contexte, non ?
Fiche de Amylith sur Libre Graph

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Dim 2 Mar - 19:58
Re-bienvenue officiellement alors ! J'attends avec impatience la suite de ta fiche ^^
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Lun 3 Mar - 10:06
Hello mademoiselle o/
Arf encore une Création x) /sbarf/ je rigole bienvenue Hayley

______________________________

Ne pas MP ce compte !
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Jeu 6 Mar - 8:56
Bon désolé du double posts j'ai vu que tu as fini j'ai lu tout est en ordre eh bien je valide !

______________________________

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