Intrigue #2

Une vague de peur

19 décembre. Paris.
Une vague de peur a fait trembler la capitale. Une vague de rumeur, qui s'est transformée en panique après l'arrivée de désolantes nouvelles. Michaël VanDertchen, tueur présumé d'une pauvre famille de Normaux, avait récidivé pour attaquer deux autres nouvelles familles. D'après les journaux, aucune des deux familles n'a survécu, elle n'avait aucune chance face à l'agresseur. Sur l'image du Paris Times, le visage de Sarah, 5 ans, sourit tristement au lecteur, un sourire immortalisé qu'on ne reverra jamais.
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à adopter de toute urgence !

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Liam — Un certain Courage aurait essayé de faire capoter mes plans... Faîtes attention à lui !
Inconnu — Eh vous savez quoi ? Apparemment un pervers d'Ombre draguerait la jolie Mia de Miroir ! Et ça serait réciproque... si quelqu'un pouvait les en empêcher...
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Le recensement est terminé! La MàJ d'intrigue arrive bientôt et la MàJ graphique juste après!

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Dim 4 Déc - 19:50
Le collé et le professeur

Il était 16h quand je suis rentré dans la salle de retenue. J'avais trainer de pieds pour venir, j'avais râlé d'un bout à l'autre du chemin.

Mais bon, ce n'est pas comme si je venais en innocent.

Il y a deux jours, j'avais cassé une table. Je mettais assoupit en cours. Quand le professeur m'avait appelais, je mettais lever brutalement et j'avais tapé sur la table. Bien sûr, la table n'avait pas fait le poids face à ma force surhumaine. J'ai fait de la table, une canette. Je l'avais cassé en deux et j'avais tordu tous les pieds. Enfin presque.

Je ronchonnais en rentrant dans la salle, j'étais seul et je devais attendre le professeur qui me surveillera. Je m'assis avec douceur, je ne voulais pas casser la chaise ou pire cassé de nouveau une table. Devoir faire attention aux moindres faits et gestes de ma part devenais épuisant que cela soit physiquement et mentalement.

J'avais l'impression d'être un vieux qui ne veut pas se casser quelque chose. Je soupirais. "Ça me gonfle." Je sortis un livre, un mangas. Je devais tuer le temps, car j'attendais le professeur qui sera chargé de mes deux heures de colle.

ft. Ulric D. Wellington
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Dim 4 Déc - 21:52













 ❝ Le collé et le professeur ❞
feat Tsubasa Kimura



Maître Wellington, dans sa classe fermée, tenait en sa main un cahier. Maître Etranger, par la joie non cachée, lui tint à peu près ce langage. Une mission lui était accordée, un élève à surveiller, le temps d'un sixième de tour de montre. Maître Wellington, ulcéré et ennuyé, tenta en vain de se dérober. Mais manque de chance, le second fut plus malin, et d'un coup de voix mielleuse, s'attira les faveurs du Norvégien. Trahi et meurtri, celui -ci jura, que l'on ne l'y prendrait plus.

Ulric Dante Wellington marchait dans le couloirs, tel un missile téléguidé. Sa mésaventure, telle qu'il la considérait, le rendait malade au plus haut point, et son voeu actuel le plus cher était de tourner les talons pour retourner se caler dans son fauteuil chez lui, devant sa cheminée, une tasse de thé chaude à la main. D'un geste de la main, il replaça de ses doigts habiles la mèche de cheveux noirs qui semblait vouloir prendre le large. Pas question de ternir cette image impeccable que tout le monde avait de lui, lui y comprit. Ses talonnettes martelaient le sol, avec vigueur, et avertissaient tous ceux qui passaient autour de lui qu'Ulric était de mauvaise humeur. Sa longue cape noire voletait derrière lui, ajoutant au tableau un air de sorcier né à la mauvaise époque. Notre professeur gothique, ou du moins très sombre, se fichait ouvertement de quoi on le prenait. Un mage, un croque-mort, peut importe. Il pourrait faire son travail en paix, il terrifiait tellement tout le monde qu'il n'était presque jamais dérangé. Presque car tout de même il était professeur, possédait des élèves et surtout, il lui arrivait d'être sympathique parfois. Mais pas aujourd'hui.

Ulric enfonça la porte de la salle de retenue, l'ouvrant à la volée tel un screamer de jeux vidéos. Si cet élève n'était pas prêt, tant pis pour lui. Mais heureusement, Tsubasa Kimura était là, comme prévu. Ulric eut un micro rictus de consentement lorsqu'il aperçu l'occupation du puni. Il s'approcha, mains dans le dos, prêt à hurler ce qu'il faudrait hurler, et planta son regard bleu si fort dans les orbites du jeune garçon, qu'il aurait pu le rendre aveugle.

Alors Monsieur Kimura... Quelle bêtise avez-vous encore faite aujourd'hui ? Quel cours... n'avez-vous encore pas écouté ?

La voix avait jaillit du bout des lèvres, comme un murmure grave, mais à la fois si audible, qu'il semblait transpercer la peau et l'âme. La voix, entrecoupée, lente, grinçante, cette phrase répétée tant de fois, dites presque avec désespoir et sarcasme. Si le garçon répondait mal, il ne donnait pas cher de sa peau.

HRP RP:
 


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Dim 4 Déc - 22:25
Le collé et le professeur

Je soupirais quand monsieur Wellington me regarda dans les yeux. Il m'avait surpris enfin, je m'entendais à ce qu'il rentre, enfin à ce qu'un professeur rentre. Mais bon, je restais froid. Un faux mouvement et je pulvérisais encore une pauvre table sans défense. Dans le pire des cas, si j'avais fait un faux mouvement vers lui, il serait peut-être mort. Cela me fatigue vraiment de devoir faire attention à tous mes mouvements.

Même si j'ai des ratés, comme avec la table de mon cours.

Je soupirais et pris une grande respiration avant de répondre à monsieur Wellington. "J'ai pulvérisé une table de cours". Je le regardais sans un sourire, ma voix était devenu froide, comme toujours à vrai dire. Je tenais à mettre une certaine distance. Moins il s'approche plus il sera en sécurité. Je suis un danger, pour toutes les personnes m’entoure. "À croire que vous êtes tous contre la maltraitance des tables." Je fermais mon livre que je déposai délicatement sur la table. "Aller vous asseoir et commençons l'enfer de ces heures de colle. Je vais devoir vous supporter 2h. Et vous allez devoir, aussi me supporter." Je soupirais encore, avant de reprendre. "Vivement, la fin."

Je sortis un cahier pour faire ces heures de colle. "Et si on travailler sur une séance de sieste." Je dois reconnaitre que j'avais dit cela pour l’énerver pour lui faire croire que j'en avait rien à foutre d'être ici. Mais c’était le contraire, je savais que j'étais ici, car j'avais commis une faute. Mais c'était la seule technique que j'avais pour protégé les autres, joué au gros con et faire attention à tous mes mouvements. Un vrai cauchemar pour moi.

ft. Ulric D. Wellington


HRP:
 
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Lun 5 Déc - 11:25













 ❝ Le collé et le professeur ❞
feat Tsubasa Kimura




Pas un sourire, pas un regard gêné, le garçon restait de marbre au sourire glacial du Professeur Wellington. Pire, il lui répondit d'un ton morne, presque sans vie, comme s'il ne voyait aucun intérêt à être ici, comme si sa vie s'arrêtait le temps de deux heures de colle. Notre professeur de Symbologie ne broncha pas, haussant simplement un sourcil à la mention de la table brisée. Le collègue qui lui avait demandé de surveiller Monsieur Kimura avait en effet mentionné le meuble écrasé, mais Ulric ne s'était point douté que le jeune homme l'avait lui-même brisé. Il observa le garçon avec son regard noir habituel, essayant de lire en lui à l'aide de sa capacité à rendre les gens mal à l'aise. Mais Monsieur Kimura semblait ailleurs, et pas le moins du monde gêné pas le regard perçant.

Ulric avança d'un pas, jetant un coup d'oeil au livre que tenait Tsubasa. Un manga hein... Ces livres sans réelles histoires ni morale, qui brouillent le cerveau des nouvelles générations fans de la culture nippone. Quel idiot fallait-il être pour se passionner pour ces broutilles visuelles ? Ces livres, si on pouvait les appeler comme tel, n'étaient en rien comparable aux merveilles que contenait sa bibliothèque personnelle, à son appartement. L'odeur des vieux livres, la sensation des pages jaunies et sèches dans les doigts, la reliure en cuir ou en daim de certains romans ou encyclopédies, ça c'était de la lecture intelligente et constructive. Il adorait se poser dans son fauteuil en velours vert, emmitouflé dans son peignoir noir, au coin du feu, ouvrant et découvrant pour la énième fois un roman psychologique passionnant, ou un roman policier prenant.

D'un geste rapide, il s'empara du manga japonais, le lançant d'un geste adroit vers son bureau. Le livre atterrit pile à sa place. Ulric en profitera pour jeter un coup d'oeil à l'intérieur, pendant les deux heures de colle interminables qui viendraient. Devant le ton sarcastique et mou de l'élève, il se retourna lentement, et esquissa un sourire mauvais :

Monsieur Kimura, avez-vous l'intention de me parler comme à un professeur ? J'ose croire qu'à l'instar de la pauvre table qui a souffert, vous considérez encore les enseignants comme des êtres humains...

Ulric jeta un regard au cahier que venait de sortir le garçon. Il joignit ses mains, comme dans une position de domination, ou d'un politicien bien orateur. Son visage venait de s'éclairer avec une idée spécialement conçue pour lui.

Pour la peine, veuillez recopier 30 fois cette phrase, en 15 minutes maximum : "Je dois le respect au professeur, celui-ci à tous les droits". Une fois que vous aurez fait ceci, je vous donnerai un devoir de Symbologie, à rendre à la fin des deux heures. Allez, dépêchez-vous.

Et le Professeur partit s'asseoir à son bureau, d'un pas rapide, et décidé.
Il attendit patiemment que Tsubasa se mette à écrire, et lorsque ce fut le cas, il s'empara du manga confisqué et commença à le feuilleter, lança une phrase piquante au collé :

Ah, et Monsieur Kimura, ne vous inquiétez pas, je vous rendrai ceci dès que votre devoir sera entre mes mains, soit à la fin des deux heures.



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Lun 5 Déc - 23:06
Le collé et le professeur

Je soupirais, une punition. La vache. Je soupirais à nouveau. "Purée, je ne m'y attendais pas du tout à la punition." Je le regardais, sans un sourire, j'étais limite. Mais je m'en foutais. "Vous inquiétez pas, monsieur. Je vais vous la faire votre punition des temps anciens."

J'avais décidé de moderniser un peu. Je pris trois stylos, deux bleus et un noir et je les collais ensemble avec du scotch. Puis je commençais à écrire sa phrase, je n'avais pas envie de rester et d'écrire cette phrase, donc je trichais. En dix coups de crayon, c'était fini. Au final, j'avais écrit dix phrases moi-même le reste, c’était de la triche.

"Pour ce qui des professeurs, je pense que vous avez plus de statuts qu'une table. Et puis, je n'ai pas vraiment voulu pulvériser la table et n'ayez pas peur, je n'ai pas non plus envie de vous pulvériser l’ancêtre." Je le regardais en retirant le scotch sur mes stylos, comme s'il rien n'étais arrivé.

"Sinon votre devoir, c'est quoi ? Car je n'ai pas votre cours moi, donc pour moi, c'est pire que du chinois. Pour le manga, vous pouvez le garder. Je l'ai fini." Je jouais à faire tourner mon stylo, en attendant que le professeur me donne son maudit devoir.

"Et sinon, ma proposition d'améliorer notre sommeil avec un cours de sieste ca vous tente vraiment pas ?" Je le regardais, puis je me mis à rire. "C'est bon, c'est une blague. Dite moi qu'est que vous allez me donner ?."

ft. Ulric D. Wellington
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Mar 6 Déc - 11:06













 ❝ Le collé et le professeur ❞
feat Tsubasa Kimura




Ulric gardait un calme olympien, braquant son regard froid et dur sur le jeune garçon insolent. Il avait su mater des racailles comme cela, de petits malins qui se la jouaient gros durs, espérant attirer l'attention de quelqu'un. Au fond de lui, quelque part dans sa tête, le professeur se demandait si son manque de politesse et son attitude rebelle n'étaient pas dictées par un sentiment de malaise, de doute ou de rejet. Quelque chose qui l'aurait autrefois bousculé dans ses habitudes, qui aurait changé son attitude vis-à-vis des autres ? Plus Ulric y pensait, plus cela devenait clair. Mais de plus, un facteur restait inconnu, celui de son altération. Rien n'avait été mentionné par le professeur qui lui avait demandé de surveiller le garçon, et aucun réel accident au sein de son parcours scolaire donnait des indices sur celle-ci. Souhaitait-il la garder secrète, par honte pour par dépit, ou était-ce simplement qu'elle était peu visible ? Le professeur Wellington pensait même à l'éventualité qu'il n'en ait pas, mais on ne laisse pas rentrer un Normal dans l'Académie, ça serait stupide de la part du Directeur, ou alors complètement inconscient.

Il fit la sourde d'oreille sur le "ancien", et continua de feuilleter le livre, tout en marmonnant une phrase curieuse et à la fois désintéressée à l'intention de Tsubasa :

Dites-moi Monsieur Kimura, pourriez-vous me donner en quelques mots le descriptif de votre altération ? Je voudrais l'inscrire sur mon rapport de colle, et je ne vois aucune indication nul part...

Ulric leva un oeil, quelque peu indigné par la vitesse de l'exécution du devoir. Quand le jeune collé lui demanda quel était son sujet, ponctué par un délicieux "l'ancêtre", il ne put s'empêcher de répliquer avec sarcasme :

Ne soyez donc pas si pressé, nous avons tout notre temps n'est-ce pas ? (Il se leva du bureau, en fit le tour et vint se planter devant la table de Tsubasa) De toute façon, ce n'est pas un ancêtre qui va vous donner des ordres, alors pourquoi ne pas écouter un jeune homme de 25 ans, professeur, avec un parcours scolaire terminé et une maturité acquise ? Ce qui je crois, n'est pas votre cas, au vu de vos résultats désastreux et votre obéissance... Problématique... N'est-ce pas Monsieur Kimura ?

Il aurait voulu faire plus fort qu'il n'aurait pas réussi. Satisfait, il relève un peu le menton, observant le garçon de haut. Puis il tourna les talons, et repartit s'installer à son bureau. Aucune réaction face à sa plaisanterie lourde sur la sieste. Ulric aussi aurait bien voulu dormir au coin du feu, loin de cet élève bruyant et sans manière. Mais ce n'était pas possible, là était le souci. Il joignit les mains, et avec un minuscule sourire, annonça le premier sujet :

Le premier sujet portera sur la Cène, de Léonard de Vinci. Je ne vous explique pas de quoi il s'agit, le but étant que vous me décriviez le tableau, ce que vous y voyez.

D'un geste de la main, d'un mouvement de doigt, il fit apparaître un sablier de la taille d'une table, le table s'écoulant rapidement. Nouveau geste de la main, il fit apparaître le tableau en question, face au garçon et sous son bureau. ([Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien])

Vous avez trente minutes à partir de maintenant. Bon courage.




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Mer 7 Déc - 11:34
Le collé et le professeur

Il voulait que je disse quelque mots sur mon altération. Il n'était donc pas au courant, moi qui pensais que les professeurs se parlaient entre eux. Moi qui pensais que c'était des vraies poules, non-rien. Il ne savait même pas ce qu'il risquait avec moi. Je soupirais, mais je n'avais pas l'intention de lui dire quoi que se soit sur mon altération. "Pour mon altération, vous devez savoir une chose. Vous approchez de moi vous met en danger constamment." Je le regardais, mon stylo à la main. "Les professeurs ne vous aiment pas pour ne pas vous parler de mon altération, je suis un danger." Sans le vouloir, je cassais en plusieurs miettes le style que j'avais dans les mains.

Je pris un autre stylo et je commençais à travailler sur le tableau qu'il m'avait donné. "La seule chose à faire est de ne pas vous approcher de moi. Garder une distance de sécurité. Ne soyez jamais à distance réelle avec moi, je ne dois pas pouvoir, vous touchez, voilà la consigne pour ne courir aucun danger avec moi." Je continuais à travailler sur son tableau. "Je ne connais pas non plus votre altération, donc rester à distance. Je ne veux pas que vous soyez en danger et je ne veux pas non plus mettre en danger la vie des gens qui se trouve dans ce bâtiment." J'en parlais froidement sans aucune émotion, enfin, j'avais essayé, j'avais quand même peur qu'il tente un truc pour me testes pour que j'utilise mon altération. Enfin, qu'il me force la main. Et cela, je ne le voulais pas, car je risquais de mettre en danger tout le bâtiment, enfin, je voyais le scénario le plus critique.

Je continuais le travail qu'il m'avait donné, car le temps s’écoulait. Voici ce que j'avais marqué pour se devoir. "{Les gens de ce tableau se font une bonne bouffe, ils ont de la place en plus. Question vestimentaire, ce n'est pas gagné. Ils ont pris les rideaux de la salle, enfin, je suppose, car ils n'y en as pas. Par contre celui du milieu, le pauvre, c'est le seul qui a pas ... (Je ne sais pas comment cela s'appelle les machins au-dessus de leurs têtes, mais comme vous êtes puissant, vous aurez surement la réponse, j'ai confiance en vous). Et franchement, il est boycottait à fond, les autres son hyper loin de lui. Les couleurs sont ternes, le papier peint dans la salle est fade, faudrait appelais un décorateur d’intérieurs. Pour finir, je n'aime pas.}"

Je n'avais pas vraiment de chose à dire sur le tableau vu que je n'aimais pas l'art. Un tableau restait un tableau, cela restait une peinture. J'avais pris trente minutes pour écrire tous cela. "Sinon l’ancêtre, j'ai fini, trente minutes sont passées."

ft. Ulric D. Wellington
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Mer 7 Déc - 18:26













 ❝ Le collé et le professeur ❞
feat Tsubasa Kimura



Ulric releva un œil, peu intéressé par ce que lui répondait l'élève. S'il n'avait rien à répondre de précis sur ce qu'il lui demandait, il se moquait bien de ce que pouvait babiller Tsubasa dans son immaturité flagrante. Il répondit d'un air désintéressé et totalement absorbé par le journal de la ville qu'il avait emmené avec lui. Tiens, une voiture avait pris feu devant l'ancien bâtiment de la mairie... Comment pouvait-on être idiot au point de brûler une voiture ? Cela n'apporte strictement rien au criminel, à part sans doute un plaisir limité à une heure ou deux et un séjour en prison.

Ecoutez Monsieur Kimura, je me fiche de ce que fait votre altération, ou qui vous mettez en danger, je veux juste un nom à mettre sur mon rapport, c'est un ordre. Sauf si 2h de colle ne vous suffisent plus, et alors la prochaine fois, ce ne sera pas avec moi mais avec un collègue bien plus sévère.

Il marqua une pause, lisant un article sur les réductions à la librairie face à l'Académie. Il irait probablement y faire un tour dès que possible, lors d'une heure creuse, pour aller acheter quelques exemplaires qu'il n'avait pas encore. Puis il enchaîne sur une phrase plus froide, bien moins neutre que son ordre précédent. Sa voix grave résonne dans la salle, bien qu'il ne parle pas spécialement fort :

Quant à moi, je pense être suffisamment grand et prudent pour gérer une altération de type dangereuse. de plus, ce n'est pas en me CACHANT son nom, que vous sauverez qui que ce soit. Vous n'êtes pas le seul à posséder un pouvoir mettant en jeu les vies d'autrui, nombreux sont les élèves qui pourraient tuer si l'envie leur en prenait.

Silence. La colère se faisait entendre dans la voix du professeur, perdant patience face à l'insolence du garçon, sa manie de vouloir toujours ouvrir la bouche pour dires des sottises et de faire l'intéressant.
Quand il lui signala avoir fini son devoir, Ulric fit rapidement le tour de la table, attrapa le devoir et le lut d'un air désolé. C'était un pur ramassis de n'importe quoi, nappé de connaissances inexistantes. Ulric frotta sa joue d'un geste de déception et de tristesse. Il regardait tantôt le devoir, tantôt l'élève.

Sérieusement Monsieur Kimura, vous vous fichez de moi ? Quelle est cette description navrante, cette narration pourrie et cette orthographe a refaire ? Et cette parenthèse, son utilité ? Ne parlons même pas de la culture morte à cet instant, vous n'avez sérieusement pas reconnu Jésus Christ, et les 12 apôtres ?

Le professeur de Symbologie était dépité par tant ne bêtises dans une copie.



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Jeu 8 Déc - 10:20
Le collé et le professeur


Cela m’énerver, il était borné. Si je ne voulais pas lui dire, c'est que j'avais des raisons. Il me gonflait. Je cassais encore un de mes stylos. Je m’énervais encore un peu plus quand il m’engueula pour mon devoir. Je ne savais pas qui était Jésus-Christ, et les 12 apôtres. Une bande de cons, sans doute.

Son devoir, je m'en fichais. Mais il m'avait vraiment énervé à vouloir à tout pris savoir mon altération. "Vous voulez savoir mon altération." Je parlais d'un ton énervé. "Vous me gonfler, je n'ai pas envie de vous le dire." Plus je parlais et plus je m’énervais. "Mon altération, c'est d'avoir une force surhumaine." Par énervement, j'avais tapé du poing sur la table, je n'aimais pas parlais de mon altération. Cette table-là n'avait pas non plus survécu à ce coup-de-poing. Je soupirais encore, je n'arrivais pas à me maîtrisais quand j'étais en colère. "Voilà vous êtes content, dans tous les cas, je serai de nouveau collé." Je pris mes affaires et je changeais de table. "Putain de merde, ça me gonfle. Je touche à peine les objets que je les détruits. "

Je le regardais, un regard remplie de colère. "Et juste comme ça, je ne connais pas votre Léonard de Vinci ainsi que machin bidule chouette et les 12 cons."

Je continuais à le fixer, maintenant qu'il savait mon altération, je ne serai plus tendre et je ne le laisserais plus s'approcher de moi. S'il ne veut pas mettre de sécurité, c'est moi qui aller le faire. Je le fixe, j'attendais de voir sa réaction, mais dans tous les cas, il n'allait plus s’approchait de moi. Je ne le laisserai pas s’approchait de moi. Surtout quand je suis en colère.

Je grognais un peu, car en utilisant mon altération sans le vouloir, je m'étais fait mal. Encore une fois, comme toujours à vrai dire. Mais je ne montrer pas ma douleur, je la cachais. Même mon corps ne supporter pas mon altération.

ft. Ulric D. Wellington


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Lun 12 Déc - 15:45













 ❝ Le collé et le professeur ❞
feat Tsubasa Kimura



Ulric regardait le jeune homme monter en colère avec un oeil curieux. Il se moquait totalement de voir l'élève s'énerver, l'insulter et démonter une table, après tout, il n'était même pas son élève, et c'est sur lui que cela retomberait ensuite. Tsubasa dévoila enfin son altération, et avec un soupir de contentement, le professeur griffonna un mot sur son rapport, s'en faire attention au bruit de mobilier cassé. D'un geste ailleurs, il dessina un symbole dans l'air et une nouvelle table remplaça l'ancienne. Une fois le rapport entièrement rempli, il consentit enfin à fixer Tsubasa sans mot dire.

Quand celui-ci reprit en insultant le tableau qu'Ulric lui avait demandé de décrire, le professeur ne put se retenir de bondir de sa chaise, marchant à pas rapide vers l'élève. D'un violent mouvement de bras, il lui asséna une claque, retenant un froncement de sourcil. Cette claque n'était pas forte, il se doutait bien que le jeune garçon aurait pu lui briser la nuque s'il l'avait fait, mais elle était volontaire, et pas irréfléchie. Ulric le toisa d'un air froid, comme s'il regardait un insecte, et parla d'une voix qui se voulait neutre et qui pourtant dégoulinait d'un venin acide et glacé.

Vous allez vous taire Monsieur Kimura, et vous plonger sans faire d'histoire dans ce que je vous donne. Arrêtez de vous plaindre comme un vulgaire idiot sans cervelle, et faites honneur à votre altération. Arrêtez de croire que vous êtes désespérément fort et sans faille, je vous ai touché, je ne suis pas mort, alors gardez vos mains dans vos poches, mettez des gants ou coupez-vous les mains, mais par pitié, fermez-la.

Ulric était terrifiant, et il le voulait. Ce jeune homme lui faisait penser à ces taureaux de corrida en Espagne, que l'on tente tant bien que mal de mater. Ou a ces étalons sauvages, dans les grandes plaines des états-unis etc. Sauf qu'aux yeux d'Ulric, Tsubasa n'avait aucunement la classe d'un étalon ni le courage d'un taureau énergique. Non, c'était juste un gamin capricieux, bruyant, souhaitant se faire remarquer pour exister. Au fond, il dit cacher son altération, mais combien de stylos a-t-il brisé, combien de tables a-t-il fendu en deux ? Ulric n'appelait pas cela « cacher son altération ». Bien au contraire.

Il recula jusqu'à son bureau, et pointa le sablier du doigt, qui se remplit d'un coup, recommençant à verser lentement le sable du temps. Si l'élève d'Ombre se moquait du travail et des punitions, il allait lui enlever. D'une voix toujours aussi neutre mais néanmoins empreinte d'une touche d'amusement, il lui montra une nouvelle fois l'objet qui s'écoulait.

Puisque vous trouvez cela si drôle de pourrir mes devoirs, en voici un nouveau : tant que ce sablier n'est pas terminé, vous ne sortirez pas. Je ne vous donne rien à faire, cela ferait passer le temps plus vite pour vous. Le sablier contient 1h15, vous devez attendre la fin sans parler. Ou est-ce impossible pour vous ? De toute façon que cela soit clair, deux heures de colles vous seront de nouveau accordées un autre jour, par un autre de mes confrères.

Sur ce, il repartit mettre le nez dans le journal à son bureau, adoptant une posture fière et droite, amusé intérieurement de la colère de l'élève. Ulric était professeur, mais n'oublions pas qu'il avait seulement 25 ans, et souhaitait au fond de lui, toujours s'amuser. Même s'il possédait un esprit mature et plus vieux que son corps, il éprouvait toujours un malin plaisir à faire tourner les élèves en bourrique, sous son masque sévère et froid. C'était plutôt amusant de tenter de garder cet air impassible alors que tout explosait autour de lui.


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Lun 12 Déc - 23:22
Le collé et le professeur


Je n'avais que retenu la baffe que je venais de recevoir. J'aurais pus le tuer, j'aurai pus lui faire beaucoup de mal, mais je n'avais rien fait. Je n'avais eu aucun mouvement. Cela m'avait fait penser aux punitions de mon père, enfin avant que je lui brise la main. Je cherchais ce que j'avais fait pour mériter cela. De toute façon, je l'ai mérité. Je n'ai même pas besoin de réfléchir, tout ce qui m'arrive est mérité. Je soupirais, puis je serrais les dents, ma main était douloureuse à causse du coup. Je l'avais mérité. Je l'écoutais sans parler.

Il me dit, que je pouvais faire ce que je voulais pendant ses deux heures. Mais que je ne devais plus parler, soit cela m'arrange. J’obéis à ses ordres, parce que cela m'arrangeait. D'habitude, je n'étais pas obéissant. Mais moins, je parle et plus je me calme. Et puis, je ne risque pas de m’énervais comme cela. Je soupirais à nouveau, dans un sens même se professeur avait jeté l'éponge avec moi. Qui ne le ferai pas ? Je suis un bulldozer, je casse tout ce que je touche, je ne maitrise rien. Je suis un minable à ma façon. Tous juste bon à épluché des patates comme mon père me le disait quand il s’énervait contre moi. Il était très sévère avec moi, voir trop.

J'avais décide de refaire le travail qui m'avait demander, avec un peu plus d'application. J'avais s'en doute était trop loin, mais lui aussi. Me mettre une baffe était un acte dangereux pour lui, si j'avais eu un mauvais réflexe, j'aurais vraiment pus le tuer ou lui cassé quelque chose. Je frissonnais juste à l'idée de blesser encore une personne à cause de mon altération, je ne voulais plus que cela se reproduise.



Travail de Tsubasa:
 

Quand je voulais, je pouvais travailler correctement. Mais se sujet ne m'avais pas intéressé, mais je l'avais fait quand même. Après je m'étais aussi souvenu des paroles de ma mère qui m'avait dit quelque petite chose sur cet œuvre, je n'avais pas fait le rapprochement avant d'avoir pris cette baffe. Juste pour me faire pardonner, j'avais vraiment était trop loin. Je regardais ma main, un bleu l'avait recouverte. Le bleu n'était même plus bleu mais noir, je savais d'avance que l'infirmerie allé être ma prochaine visite. Je cachais l'état de ma main, j'en avais déjà assez fait. Il était déjà au courant de mon altération, je ne vais pas non plus lui dire les défauts. De toute façon, un jour ou l'autre, il aurait était au courant.

Je repris mon stylo pour écrire une dernière chose avant la fin de ses heures de colle.



Lettre d'excuse de Tsubasa:
 

Après cela, j'attendais bêtement la fin du sablier. Je croisai mes mains sur la table, j'avais mis ce que j'avais écrit sur le côté droit de la table. Sans le vouloir et surtout suite à l'utilisation de mon altération, je m'assoupis. Cela me permit de ne plus sentir la douleur de ma main un moment, en plus j'avais un peu forcé dessus pour écrire. Personne n'avait besoin d'être au courant donc autant le caché le plus possible.


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Mar 13 Déc - 11:11













 ❝ Le collé et le professeur ❞
feat Tsubasa Kimura




Ulric était plongé dans le journal, lisant la moindre petite nouvelle, glissant le bout de ses doigts sur le papier fin et gris. Il dévorait chaque texte, analysait chaque image, grimaçait devant les annonces par forcément joyeuses ou officielles. Mais cela ne l'empêchait pas de garder un oeil attentif sur le jeune homme silencieux depuis qu'il lui avait mis la claque. Il sentait encore la sensation de la peau douce et chaude de colère sur sa paume toujours froide, le picotement de l'impact, la sensation de toute-puissance mais de patience rompue. Pour être honnête, Ulric avait hésité quelques secondes avant de se lever pour le gifler, car il avait eu, l'espace d'une faction de seconde, la peur que Tsubasa ne le frappe en retour, et ne lui brise la nuque, ou un autre membre. C'est mal d'avoir peur de ses élèves, mais là en l'occurrence comme monsieur Kimura le disait si bien, une force non contrôlée peut faire très mal, et également tuer. Le professeur avait eu peur que l'élève ne réplique sous le coups de la colère, mais il n'en était finalement rien.

Il le regardait écrire, écrire une chose qu'il ne lui avait pas demandé, et c'est bien avec force qu'il s'empêchait de se lever pour aller lire ce qu'il faisait. Ulric était curieux, un peu trop parfois, cette envie de tout connaître, cette envie de savoir dévorante, elle passait aussi par la curiosité. Il savait que ce n'était pas forcément une qualité appréciable, enfin, il ne l'usait que très rarement, même si parfois elle s'infiltrait dans ses pensées, rongeant ses arguments rationnels et pouvant le mettre en danger. Et là, à cet instant, que pouvait donc bien écrire le garçon ? C'était perturbant de le voir gratter le papier avec tant d'ardeur, alors qu'il n'y a que quelques minutes, il griffonnait d'un geste rapides des inepties sur un des plus fabuleux tableaux n'ayant jamais existé. Le garçon marqua une pause, Ulric tenta tant bien que mal de voir de quoi il s'agissait sans le montrer, mais rien à faire. Puis Tsubasa reprit son travail, écrivit encore quelques lignes et posa son stylo, s'assoupit sur la table en attendant la fin du temps.

Le professeur Wellington ne put résister cette fois, et d'un pas lent et silencieuse, sa cape noire flottant à son rythme derrière lui, il s'approcha de la table telle une ombre curieuse. Ses doigts filèrent au papier sur le bord du mobilier, le saisirent et le déplièrent lentement, comme un vieux parchemin. Le yeux bleus et froids d'Ulric glissèrent sur les lignes, s'accrochèrent aux mots et bientôt, un fin sourire apparut sur le visage de marbre du professeur. Comme quoi finalement, ce gamin n'était pas un si mauvais bougre. Il lui avait rendu son devoir, quasiment juste, et une lettre d'excuse qui avait touché notre coeur de pierre. Tsubasa avait changé d'avis, avait choisi la voie la plus sage, autant qu'Ulric fasse de même. Il s'empara du stylo du garçon, et griffonna quelques mots rapides sur le papier, qu'il remit dans la poche de veste de Tsubasa.

Mot d'Ulric:
 

Satisfait, il reposa le stylo, mais s'approcha du garçon, soulevant la manche donnant sur sa main cachée. Un gros bleu affreux se tenait là, comme une punition. Ulric soupira. Oui, un gros pouvoir impliquait de grosses responsabilités, et Tsubasa devra faire attention à cela. Tout le monde n'est pas aussi compréhensif, ni tolérant à ça.
Content du déroulement des deux heures de colles, Ulric partit écrire un mot au tableau, à l'intention du garçon.

Je suis fier de vous.


Puis, silencieusement, faisant disparaître sablier et tableau, laissant l'élève dormir profondément, il se rassit à son bureau, faisant apparaître un livre de médecine chinoise.



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Mar 13 Déc - 13:00
Le collé et le professeur


Je ne savais pas quelle heure il était, je venais de me réveiller. La douleur de ma main me rappelait ce que j'avais fait plus tôt. Je cachais de nouveau ma main, bien que la douleur fût constante. Je regardais le tableau et je fus surpris par le mot qu'il y avait dessus.

Je suis fier de vous.

Fier de moi, de quoi devait-il être fier. C'était la première fois que je voyais ce mot, je savais ce qu'il voulait dire. Je regardais le professeur, le sablier avait disparu. L'heure de colle était finie, depuis quand ? Je ne savais pas combien de temps j'avais dormi. Quand j'utilisais mon altération, je dormais après, 2h ou même 12h de suite si j'avais utilisé beaucoup de force.


"J'ai dormi combien de temps ?" Je le regardais en baillant, j'étais encore fatigué. Je m'étirais, je ne savais même pas si l'heure de colle était terminée. "La colle est terminée ?" Je mis ma veste, j'avais un peu froid. Je soufflai dans mes mains, pour me donner le courage de me réveiller correctement. Quand je mis ma main dans ma poche pour la cacher, je sentis quelque chose dedans. J'avais du mal à l'attraper, la blessure me rappelait à l'ordre. Je me mordis les lèvres pour pouvoir attraper se bout de papier et aussi pour contenir la douleur.

Je lis le mot et cela me surprit, j'étais même sous le choc. J'avais eu un 19/20, attends, il a fumé ou bu quand j'étais en train de dormir. Moi un 19/20 c'était jamais arrivé. Ma moyenne se tenait à 8 voir 9 sur 20, mais pas plus. "Putain, de bordel de merde. C'est une blague..." J'avais crier ses mots puis je le regardais, un oups s'échappa de ma bouche. "Pardon" Je le regardais, il avait raison pour ce qui était de la maitrise. J'étais ici pour savoir le maitrisé, mais tant que je n'avais pas cette maitrise, je ne pouvait pas m'approcher des autres. Pour le moment m'approcher des autres était beaucoup trop dangereux. "Je vais faire de mon mieux pour maîtriser mon altération."

Je savais que cela être pour demain, car plus je grandissais et plus mon altération augmenter ma force. "Monsieur, je vous promets de faire un effort pour maitrisé mon altération." Ce n'était pas une promesse en l'air, depuis que j'ai mon altération, je faisais tous pour la maitrisé.


ft. Ulric D. Wellington


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Mer 14 Déc - 18:19













 ❝ Le collé et le professeur ❞
feat Tsubasa Kimura




Un mouvement, un regard du coin de l’œil, et Ulric vit que son élève venait de se réveiller, encore tout comateux. Le professeur avait déjà entamé un nouveau livre, un roman policier cette fois-ci, et dévorait les pages pour savoir qui avait tué Pamela Rose, si le facteur était le coupable et si Bill le braconnier était réellement mort. Ce suspense intenable, cette histoire si bien ficelée, il l'avait pourtant déjà deviné. Mais il n'allait pas vous le dire, au risque de décevoir de nombreux lecteurs. Il ferma à moitié son livre, son index partant se glisser à la page 327 du roman, marquant le passage, et se redressa face au jeune homme cotonneux en esquissant un fin sourire.

La sieste a été bonne ? Vous voyez, vous l'avez finalement eu, votre moment de repos, plaisanta-t-il, moqueur.

Il jeta un coup d’œil à la montre dorée qui sertissait son poignet, lorgnant les aiguilles qui gigotaient. La montre coûtait une fortune, il y tenait plus que tout, son premier salaire était passé dans cette merveille, un cadran à rouages, on voyait à travers le mécanique, c'était hypnotisant. En vrai, Ulric avait tout d'un vieux riche cinquantenaire : l'attitude, la dégaine et les vêtements, la montre et la bibliothèque remplie. Ne manquait plus que la mappemonde ancienne, sur son socle de bois, et Ulric était un véritable jeune ancêtre. Mais bon, il en plaisantait parfois, même s'il tenait à ses livres, et souhaitait rencontrer une personne qui partageait son amour pour la lecture et la culture.

Seize heures passées de dix minutes, presque à l'heure. Oui certainement, l'heure de colle est terminée, votre calvaire est terminé Monsieur Tsubasa.

Encore une phrase sortie avec une moquerie non dissimulée, et une attention toute particulière à l'intention du jeune homme lorsqu'il s'aperçut de la lettre dans sa poche. Un cri fusa, une nouvelle phrase pas très polie, mais Ulric ne fit qu'émettre un léger ricanement devant la gêne du garçon. Il n'était pas si monstrueux que ça. Il lui fit un signe de la main pour lui signifier que ce n'était rien, et acquiesça face à sa promesse. Comme quoi, ce garçon n'était pas un idiot finalement, ni la racaille qu'il prétendait être. Le professeur se leva, et partit s'asseoir à côté du garçon :

Même si ce n'est pas du tout ma matière, je peux te donner quelques conseils. Et le premier, c'est celui de rester calme. Plus tu es calme, et moins ton altération sortira de façon fourbe et violente. En restant calme, tu pourras "doser" ton coup, et sentant et désirant la force que tu dois mettre, ni plus, ni moins.



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Mer 21 Déc - 20:15
Le collé et le professeur


Je le regardais, je l’écoutais, mais cette fois, je n'étais pas vraiment convaincu et puis ma main me faisait mal. Mais au fur et à mesure, je me disais que ce n'était pas une bête. Contrôler la force que je mets dans mon coup.

"Heu, ce n'est pas bête" Dit-je en me grattant les cheveux. "Avec un entraînement, je pourrai surement y arriver. Mais..." Je regardais le sol, j'avais constaté que cette idée n'était pas vraiment fiable et hors de tous danger.

"Les risques restent trop élevés pour un entraînement ici. Si je ne maitrise pas et je ne maîtrisai pas du premier coup, je risque de faire pas mal de dégât. Le bâtiment à l'ai solide, mais si je viens à faire trembler le sol, car ma force était trop importante cela risquerait de causer des dommages, ça pourrait faire aussi des victimes si le pire des cas arrivé." Je calculais tous les scénarios possibles, surtout les mauvais.

"Faudrait faire un entraînement dans un endroit abandonné, ou il n'y a aucune vie" Je soupirais, car je ne connaissais pas de lieu comme cela. "C'est impossible." Je venais de voir un mauvais point "Et puis, personne ne serai capable de combattre avec moi. Et qui voudrais participer à un entraînement qui pourrait le tuer." Je soupirais à nouveau.

Je me levais et je le regardais. "Votre idée est bonne, mais aucun lieu pour le faire." Ma main me faisait mal, encore et toujours. La punition était forte, la claque, ma main... Enfin bon, à l'infirmerie est ma prochaine destination. "Je vais vous laissez. Encore merci de vouloir m'aider. Je vais essayer de mettre en pratique, votre idée."


ft. Ulric D. Wellington


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Jeu 22 Déc - 19:16













 ❝ Le collé et le professeur ❞
feat Tsubasa Kimura




L'idée avait l'air de plaire au jeune garçon, et Ulric s'en réjouissait. S'il arrivait à contrôler sa force, ça serait déjà moins dangereux pour lui, il éviterait de se briser la main à chaque fois qu'il touche trop fort un objet, et accessoirement, ça lui évitera de tuer malencontreusement quelqu'un. Mais un certain point semblait bloquer le jeune collé dans sa réflexion et le professeur le fixa intensément, comme pour sonder son cerveau et y trouver la source de l'incertitude.

Il lui fit part de son idée quant aux dangers de son entrainement, et les risques qu'il impliquait. Ulric était tout à fait d'accord, il était hors de question d'entraîner un jeune pareil au milieu d'une école bondée d'élèves et de personnel adulte. Le mieux serait de trouver un lieu adapté, un endroit où personne ne vient, et assez isolé de la capitale. Ulric marmonnait dans sa barbe, cherchant un endroit qui conviendrait et finalement, lissant un bouc imaginaire, il frappa du poing contre la table, satisfait de son idée :

Je pensais à un endroit en particulier, où l'on m'a dit que c'était assez peu recommandé de s'y balader et d'y mettre les pieds, surtout quand on est un Normal. Personne n'y traîne, c'est assez loin de Paris et silencieux, là-bas tu ne risqueras pas de blesser quelqu'un, à part celui qui t'entraîne.

Il marqua une pause, laissant tout d'abord réfléchir Tsubasa sur la conséquence d'un entraînement de cette envergure, pour un pouvoir aussi rebelle que le sien. Après réflexion, cet endroit pouvait tout à fait convenir, à la condition qu'il soit accompagné par un adulte, car les radiations qui trainaient dans ce coin n'affecteraient pas le jeune homme qui possédait déjà une Altération.

Je pensais aux Ruines Noires, ou à l'usine désaffectée, dans le quartier abandonné. C'est un endroit parfait, bien qu'un peu lugubre...

C'est sûr qu'il n'était pas conseillé d'y amener un régiment d'enfants pour une colonie survie dans un site radioactif. Mais s'il était motivé, Tsubasa ne s'arrêterait pas à cela, Ulric en était sûr. D'ailleurs, l'Ombre lui montra son envie de s'améliorer, tout en se levant pour quitter la pièce. Le professeur de Symbologie ne l'en empêcha pas, après tout, c'était son droit puisque la colle était terminée. Il le regarda avancer vers la porte, sans rien dire, et commença à fermer ses livres qui traînaient sur le bureau, les fourrant dans sa sacoche. Avant que Tsubasa ne disparaisse, Ulric lança une dernière phrase à son intention :

N'en faites pas trop jeune homme. Prenez le temps, ce n'est que comme ça que vous y arriverez. Ça et le calme.

Tiens, il était repassé au vouvoiement. Clin d'oeil complice, petit geste de la main pour le faire sortir, et Ulric sourit mélancoliquement. Lui aussi avait été en gosse turbulent, mais c'était calmé avec l'âge et la maturité. Et son altération était bien moins dangereuse que la sienne, quand on savait maitriser les runes.




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