Intrigue #2

Une vague de peur

19 décembre. Paris.
Une vague de peur a fait trembler la capitale. Une vague de rumeur, qui s'est transformée en panique après l'arrivée de désolantes nouvelles. Michaël VanDertchen, tueur présumé d'une pauvre famille de Normaux, avait récidivé pour attaquer deux autres nouvelles familles. D'après les journaux, aucune des deux familles n'a survécu, elle n'avait aucune chance face à l'agresseur. Sur l'image du Paris Times, le visage de Sarah, 5 ans, sourit tristement au lecteur, un sourire immortalisé qu'on ne reverra jamais.
Lire plus

à adopter de toute urgence !

Partenaires Top

Rumeur Box

Liam — Un certain Courage aurait essayé de faire capoter mes plans... Faîtes attention à lui !
Inconnu — Eh vous savez quoi ? Apparemment un pervers d'Ombre draguerait la jolie Mia de Miroir ! Et ça serait réciproque... si quelqu'un pouvait les en empêcher...
Inconnu — A dit ça.

Top sites

Musique

©linus pour Epicode
En bref


Le recensement est terminé! La MàJ d'intrigue arrive bientôt et la MàJ graphique juste après!

Please, don't say you know it ! [PV Naruhito]

 :: Dans l'Académie :: Bâtiment Central :: Couloir des clubs Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
avatar
Dim 1 Jan - 19:31

Please, don't say you know it !

J'avais passé une journée bien à chier. Ouai, bien à chier. J'avais voulu éviter Naruhito et son groupe de fans toute la journée, ainsi que tous les autres casse-pieds potentiels, et la seule chose que j'avais réussi à faire c'est provoquer des catastrophes. A toujours regarder derrière moi, je ratais tout ce qui se passait devant. Combien de bosses j'ai réussi à me faire aujourd'hui ? Facilement une bonne dizaine. Poteaux, élèves, professeurs, sans compter un mur une fois. Je m'excusais à chaque fois, priant pour que personne ne surgisse pas au détour d'un couloir, pour se moquer de moi. Mais finalement, la journée passa sans que je ne parle à quelqu'un. Y compris Naruhito Tachibana. C'est le genre de mec que je ne peux pas saquer du tout, le mec hautain, à la poursuite de toutes les filles possibles. Sa grosse dinde blonde n'était pas en reste non plus. Enfin, ne soyons pas méchant, il ne m'a rien fait pour l'instant.

Je tourne au détour d'un couloir, me dirigeant d'un pas rapide vers la salle du club de musique. Il est tard, mais je peux toujours croiser un élève à la traîne, et je ne veux pas que l'on me surprenne à faire de la musique. Mon père me tuerait. Se faire surprendre à jouer de la musique, c'est montrer qu'on est sensible, qu'on est artiste. Être artiste, c'est être faible, une femme, c'est pas pour les hommes. Du moins c'est ce que pense mon père. Je n'ai jamais compris sa vision de la virilité : en quoi jouer de la musique rend gay ? Enfin, cela revient à dire ça. Et qu'est-ce qu'il a contre les gays ? Je soupire d'un air las, entrant dans la salle du club de musique, laissant les lumières éteintes. Heureusement qu'il ne sait pas pour mon orientation sexuelle, je crois qu'il m'aurait pendu ou écartelé. Il a beaucoup d'imagination dans ce domaine, surtout depuis qu'il regarde des séries américaines. Oui, je suis un coréen, qui doit paraître viril, qui doit sortir avec de nombreuses filles pour garder son rôle, et qui pourtant est un artiste dans l'âme et qui aime les hommes. Parfois, j'en viens à maudire ma mère de m'avoir laissé avec ce timbré.

La lumière de la lune, déjà apparente à cause des longues nuits d'hiver, éclaire suffisamment pour que je puisse voir les touches du piano. Je prends soin de fermer la porte du club, et viens m'asseoir sur le piège, devant la merveille de bois laqué qui se dresse devant moi. J'effleure les touches blanches, appuie doucement sur les noires, qui tintent avec un son plus familier. Mon prof de piano m'avait appris beaucoup de mélodies qui se jouaient avec les noires en particulier. Je jette encore un coup d'oeil furtif autour de moi, mon coeur battant la chamade. Puis-je enfin jouer, après tant de temps à seulement l'observer de loin ? Je jouais si peu en ce moment, les rares occasions avaient disparu depuis que je sortais avec une fille. Je ne me rappelle même pas de son nom. Ne m'en voulez pas, c'était lors d'une soirée, et elle me colle tellement depuis que je ne prends même pas la peine de m'intéresser à elle, de peur qu'elle m'étouffe dans sa poitrine. Au fond, je ne vaux pas mieux que certains. Par contre, j'ai trouvé plusieurs garçons intéressants dans l'académie, qui sont plutôt attirants. Il y a un coréen comme moi aussi, un certain Wooyoung, mais il est en Création, et je n'ai pas forcément envie d'aller lui parler. Il m'est arrivé de lui traduire quelques trucs, mais rien de passionnant.

J'entame une douce mélodie, perdu dans mes pensées. Rien à cet instant n'est plus important que le son pénétrant du piano dans la salle du club, résonnant comme si j'y intégrais mon âme. J'adore le piano, c'est avec le violon, ce que je préfère. Ce sont des instruments complexes, que tout le monde ne maitrise pas facilement dès le début. Mal joué, le piano sonne mal, donne un son mou et peu engageant. Et le violon, n'en parlons pas : dissonant, il vrille les oreilles et rend fou. Il vaut mieux avoir un bon niveau avant d'en faire écouter un morceau à quelqu'un.

Je pars sur un classique. Un Mozart. Si difficile, mais rien n'est impossible pour mes doigts. J'esquisse un sourire, mon esprit divaguant sur des fantasmes érotiques, sur ma personnalisation du piano. Un jeune blond, à la beauté anglo-saxonne, des cheveux mi-longs. Parfois, je me hais de sembler si viril, c'est un calvaire pour moi de devoir entretenir ses muscles, couper ses cheveux, et porter des vêtements si malsculins. Où sont donc mes tuniques longues, mes chemises colorées, mon bonnet et mes docs...



© Nye-Hael sur Epicode
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Ven 17 Fév - 17:52
PLEASE, DON'T SAY YOU KNOW IT !
Jin Kyung Rhee
Naruhito Tachibana
Tu ne savais pas quoi faire, tu avais passé la journée la plus longue de ta vie. Retranché dans la réserve de sport, tu fuyais tes groupies. Tu n'étais pas d'humeur aujourd'hui. Tu t'étais baladé en ville ce matin, il faisait beau et tu avais la joie au coeur, tu suivais personne à ce moment-là mais... Attendant devant l'école à ton retour, se trouvait Lucas... Tu avais espéré qu'il t'attendait! Tu voulais qu'il essaye de te parler, de t'expliquer, qu'il te dise qu'il t'aime. Tu en as assez de le voir tout les jours... Tu ne savais pas comment réagir quand il était là... Mais non, Lucas attendait une faible... Il lui souriait, il semblait heureux. Heureux alors que tu n'es plus auprès de lui... Tu sentais les larmes monter à tes yeux mais ton caractère de batard reprit le dessus tel un bouclier... Tu t'es approché de l'entrée et comme ils se câlinaient et qu'ils bouchaient, ils devaient dégager le passage.

-Prend ton thon avec toi et dégages le passage connard. Tu gènes.

Lucas s'arrêta net, il baissa la tête et il s'excusa... Tu priais pour qu'il te retiennes après avoir vu ta mauvaise humeur, qu'il laisse tomber cette putain Faible et qu'il vienne avec toi... Mais non, la Faible commença même à t'insulter mais Lucas l'arrêta tout de suite, il ne te connaissait que trop bien, tu aurais utilisé tes pouvoirs contre elle...

Et c'est ainsi que ta journée débuta au plus mal. Tout la journée tu avais envoyer chier tout le monde, Drela, June, tes groupies. Alors tu t'échappas à la fin des cours dans la réserve d'athlétisme... Tu as besoin d'un défouloir... Quelqu'un que tu peux briser... Tu t'endormis sur les tapis. Après tout, c'est vachement confortable. Dans tout les cas, quand tu te réveillas il faisait nuit. Zut, tu as sauté l'heure du repas... Et te voilà, encore plus de mauvaise humeur. La personne qui te servirait de défouloir va pleurer.

Tu te mis à la recherche de cette personne, déambulant dans les couloirs. Jusqu'à ce que tu arrives vers la salle de musique en silence... Une mélodie vint à tes oreilles... Mozart. Tu pourrais reconnaître ce classique. Cela ne peut pas être le président du club de musique car il n'aime pas jouer du Mozart, tu le sais car il t'es déjà arrivé de parler avec lui une fois... Alors, qui cela peut bien-être?

Tu passas la tête et, avec un vilain sourire qui ravirait Drela, tu constata que le pianiste n'était autre que Jin Kyung Rhee. Un coréen qui t'énerve au plus au point. Il a deux trois filles qui lui tournent autours et il ne se sent plus, jouant au gars viril mais... On dirait une fille avec des muscles, tu le savais qu'il cachait quelque chose... Aussitôt vu, aussitôt dans ton portable. Tu enregistras toute la mélodie en vidéo, insistant bien sur le visage du coréen... Tu pourrais le faire chanter avec cela~ Et ainsi gagner un serviteur~ ♥. A la fin de la mélodie tu te mis à applaudir lentement en sortant de la pénombre de la porte.

-Belle mélodie et belle vidéo~

______________________________


Too much love ♥:
 


Montages et cadeaux:
 


Too much feel when I see this...:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en hautPage 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Hight Storm - Kaminari tōjō :: Dans l'Académie :: Bâtiment Central :: Couloir des clubs-
Sauter vers: